mercredi 20 janvier 2016

Projet Sarah / Sarah – titre + phrases 1-2

Norah Lange

Fragmentos de Cuadernos de infancia, 1937

La Madre

“La veo ribeteada de una ternura que nadie podría tocar sin deshacerle algo, sin agregarle más gracia de la que era necesaria y real. Montaba su caballo, vestida con esos faldones amplios, opacos, que se usaban en aquella época.

Traduction temporaire :

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois ourlée d'une tendresse que personne ne pourrait toucher sans rien faire disparaître en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient la mode à cette époque-là.

28 commentaires:

Sarah Sodki a dit…

La Mère
Je la vois bordée d'une une tendresse que personne ne pourrait toucher sans l'altérer, sans y ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait sur son cheval, vêtue de ces amples basques, opaques, qui étaient à la mode à cette époque.

Sarah SODKI

Tradabordo a dit…

Mettez le nom de l'auteur + traduisez « Fragmentos… » Le but, pour moi, après, c'est de faire un copier / coller dans le doc final.

La Mère

Je la vois bordée [pas un peu bizarre ? Je sais, ça n'est pas simple à traduire… Dans ce cas, il faut d'abord essayer de répondre à la question : qu'est-ce que l'auteur a voulu dire ? Que comprenez-vous ?] d'une une [attention : doublon] tendresse que personne ne pourrait toucher sans l'altérer [pas ce que dit la V.O.], sans y ajouter plus [ou « davantage » ? Je vous laisse trancher…] de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait sur [nécessaire ? J'hésite…] son cheval, vêtue de ces [démonstratif nécessaire ?] amples basques [pas sûre ; vérifiez bien dans le dico et surtout, regardez sur Google image], opaques, qui étaient à la mode à cette époque[manque quelque chose ici pour rendre le « aquella »].

Sarah Sodki a dit…

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois emplie d'une tendresse que personne ne pourrait toucher sans rompre quoi que ce soit, sans y ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes, opaques, qui étaient à la mode à cette époque-là.

Tradabordo a dit…

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois emplie d'une [rhôôô, c'est vraiment pas naturel… Je me demande si le problème ne vient pas de « voir », en fait. Qu'en pensez-vous ?] tendresse que personne ne pourrait toucher sans rompre [non, là, pour le coup, vous changez le sens… il faut être plus proche de la V.O.] quoi que ce soit, sans y ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes, [virgule nécessaire ?] opaques, qui étaient à la mode à cette époque-là.

Sarah Guillet a dit…

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois émanant une tendresse que personne ne pourrait toucher sans faire disparaître quoi que ce soit en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient à la mode à cette époque-là.

Tradabordo a dit…

“La veo ribeteada de una ternura que nadie podría tocar sin deshacerle algo, sin agregarle más gracia de la que era necesaria y real. Montaba su caballo, vestida con esos faldones amplios, opacos, que se usaban en aquella época.

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois émanant une [non seulement vous changez, mais c'est incorrect ; besoin d'aide ?] tendresse que personne ne pourrait toucher sans faire disparaître quoi que ce soit en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient à la mode à cette époque-là.

Sarah Sodki a dit…

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois pleine d'une [oui, besoin d'aide je pense...] tendresse que personne ne pourrait toucher sans faire disparaître quoi que ce soit en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient à la mode à cette époque-là.

Tradabordo a dit…

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois pleine d'une [oui, besoin d'aide je pense...] tendresse que personne ne pourrait toucher sans faire disparaître quoi que ce soit en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient à la mode à cette époque-là.

Je vous envoie, Elena, une des hispanophones du groupe… si ce n'est pour vous donner la traduction, du moins pour vous expliquer ce qu'à voulu dire l'auteur.

Elena a dit…

Bonjour,
Je pense que "ribeteada" fait plus référence à quelque chose qui serait autour de la personne, quelque chose en plus qui l'embellit davantage...

Tradabordo a dit…

Merci, Elena… Voyons si cela suffit à mettre les deux Sarah sur la voie ou si elles auront encore besoin d'un coup de main.

Sarah Sodki a dit…

Je vois mieux le sens du mot "ribeteada" ici mais n'arrive pas à trouver la traduction adéquate... Agrémentée ? Parée ? Magnifiée ?

Tradabordo a dit…

Je vous renvoie Elena – au fait, si vous voulez qu'elle continue à vous aider aussi gentiment, n'hésitez pas à la remercier ;-)

Elena a dit…

Et dans le sens de "bordée" ou lisérée" ? À vous de voir...

Sarah Sodki a dit…

Oui pardon, la frustration de ne pas trouver la traduction m'en a fait oublier les bonnes manières... Merci Elena!

Oui justement j'avais proposé "bordée" dans ma première traduction, je ne trouve pas d'autre mot qui colle mieux à ce que j'ai compris du texte... Merci encore Elena.

Elena a dit…

Pas de pb, Sarah, je comprends. ;-)
Je n'ai pas osé de vous le proposer avant, mais je pense que : "entourée" voire "auréolée" correspondent parfaitement au sens.

Tradabordo a dit…

Passez par « ourlée de ».

Tradabordo a dit…

Choisissez entre ce qu'on vous propose, Elena et moi.

Sarah Guillet a dit…

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois entourée d'une tendresse que personne ne pourrait toucher sans faire disparaître quoi que ce soit en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient à la mode à cette époque-là.

Tradabordo a dit…

Norah Lange
Fragmentos de Cuadernos de infancia, 1937
La Madre
“La veo ribeteada de una ternura que nadie podría tocar sin deshacerle algo, sin agregarle más gracia de la que era necesaria y real. Montaba su caballo, vestida con esos faldones amplios, opacos, que se usaban en aquella época.

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois entourée [ce qui m'ennuie avec cette tendresse, c'est qu'on en déduit qu'il y a des gens qui sont tendre avec elle… alors que dans la V.O., on suggère que la tendresse émane d'elle, non ?] d'une tendresse que personne ne pourrait toucher sans faire disparaître quoi que ce soit en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient à la mode à cette époque-là.

Elena a dit…

Oui, Caroline a raison, maintenant qu'on le voit dans le contexte, ça ne fonctionne pas très bien, je pense que sa proposition "ourlée de" est plus près de la V.O.

Tradabordo a dit…

Allez, les Sarah, maintenant, à vous de jouer… On peut dire que cela aura été un travail d'équipe ;-)

Sarah Sodki a dit…

Oui finalement c'est vrai que dans le contexte "ourlée de" marche mieux. Merci encore !


Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois ourlée d'une tendresse que personne ne pourrait toucher sans faire disparaître quoi que ce soit en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient à la mode à cette époque-là.

Tradabordo a dit…

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

“La veo ribeteada de una ternura que nadie podría tocar sin deshacerle algo, sin agregarle más gracia de la que era necesaria y real. Montaba su caballo, vestida con esos faldones amplios, opacos, que se usaban en aquella época.

Je la vois ourlée d'une tendresse que personne ne pourrait toucher sans faire disparaître quoi que ce soit [pourquoi vous changez ?] en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient à [nécessaire ?] la mode à cette époque-là.

Sarah Sodki a dit…

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

“La veo ribeteada de una ternura que nadie podría tocar sin deshacerle algo, sin agregarle más gracia de la que era necesaria y real. Montaba su caballo, vestida con esos faldones amplios, opacos, que se usaban en aquella época.

Je la vois ourlée d'une tendresse que personne ne pourrait toucher sans faire disparaître quoi que ce soit [qu'avons-nous changé ?] en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient la mode à cette époque-là.

Tradabordo a dit…

NOM DE L'AUTEUR

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

“La veo ribeteada de una ternura que nadie podría tocar sin deshacerle algo, sin agregarle más gracia de la que era necesaria y real. Montaba su caballo, vestida con esos faldones amplios, opacos, que se usaban en aquella época.

Je la vois ourlée d'une tendresse que personne ne pourrait toucher sans faire disparaître quoi que ce soit [qu'avons-nous changé ? // en esp., c'est juste un petit « algo »] en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient la mode à cette époque-là.

Sarah Sodki a dit…

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

“La veo ribeteada de una ternura que nadie podría tocar sin deshacerle algo, sin agregarle más gracia de la que era necesaria y real. Montaba su caballo, vestida con esos faldones amplios, opacos, que se usaban en aquella época.

Je la vois ourlée d'une tendresse que personne ne pourrait toucher sans rien faire disparaître en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient la mode à cette époque-là.

Tradabordo a dit…

Norah Lange

Extraits de Carnets d'enfance, 1937

La Mère

Je la vois ourlée d'une tendresse que personne ne pourrait toucher sans rien faire disparaître en elle, sans lui ajouter plus de grâce que celle qui était nécessaire et réelle. Elle montait son cheval, vêtue d'une de ces amples jupes opaques qui étaient la mode à cette époque-là.

OK.

Sarah ?

En attendant que Sarah valide et que je puisse intégrer dans « Travaux en cours » (colonne de droite du blog), je vous mets la suite.

Sarah Guillet a dit…

Je valide !