jeudi 18 mai 2017

Projet Rachel / Sébastien – phrases 152-157

―¡Oh, venga, Samuel! Nosotros no tenemos insertadas en el cerebro unas leyes que rijan nuestro comportamiento. Podemos saltarnos nuestras propias normas tantas veces como queramos. De hecho, lo hacemos a menudo; probablemente demasiado a menudo. Se llama “libre albedrío”.
Danny frunce el ceño en un gesto de desagrado. Intenta ocultarlo tras una ligera sonrisa que lo transforma en eso que los humanos llaman “ironía”. Apura el último sorbo de la taza y la aparta de sí. Empieza a levantarse de la silla. Entonces, hablo.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

5 commentaires:

Rachel Laisney a dit…

―¡Oh, venga, Samuel! Nosotros no tenemos insertadas en el cerebro unas leyes que rijan nuestro comportamiento. Podemos saltarnos nuestras propias normas tantas veces como queramos. De hecho, lo hacemos a menudo; probablemente demasiado a menudo. Se llama “libre albedrío”.
Danny frunce el ceño en un gesto de desagrado. Intenta ocultarlo tras una ligera sonrisa que lo transforma en eso que los humanos llaman “ironía”. Apura el último sorbo de la taza y la aparta de sí. Empieza a levantarse de la silla. Entonces, hablo.

― Ne dis pas n'importe quoi, Samuel ! Aucune loi insérée dans notre cerveau ne régit notre comportement. Nous pouvons contourner nos propres règles autant que nous le voulons. D'ailleurs, on le fait souvent, probablement trop. On appelle ça le « libre arbitre ». Danny fronce les sourcils, l'air contrarié. Il tente de le dissimuler derrière un léger sourire qui le transforme en ce que les humains nomment l'« ironie ». Il termine la dernière gorgée et écarte la tasse. Il commence à se lever. Alors, je prends la parole.

Tradabordo a dit…

―¡Oh, venga, Samuel! Nosotros no tenemos insertadas en el cerebro unas leyes que rijan nuestro comportamiento. Podemos saltarnos nuestras propias normas tantas veces como queramos. De hecho, lo hacemos a menudo; probablemente demasiado a menudo. Se llama “libre albedrío”.
Danny frunce el ceño en un gesto de desagrado. Intenta ocultarlo tras una ligera sonrisa que lo transforma en eso que los humanos llaman “ironía”. Apura el último sorbo de la taza y la aparta de sí. Empieza a levantarse de la silla. Entonces, hablo.

― Ne dis pas n'importe quoi, Samuel [surtraduit ?] ! Aucune loi insérée dans notre cerveau ne régit notre comportement [pas moyen de rester plus près de la V.O. ? Ça va, mais je remarque que plus ça va, plus tu t'éloignes du texte… attention au piège de la réécriture ;-) Je te laisse voir et éventuellement re-jeter un œil à la suite]. Nous pouvons contourner nos propres règles autant que nous le voulons. D'ailleurs, on le fait souvent, probablement trop. On appelle ça le « libre arbitre ». Danny fronce les sourcils, l'air contrarié. Il tente de le dissimuler derrière un léger sourire qui le transforme en ce que les humains nomment l'« ironie ». Il termine la dernière gorgée et écarte la tasse. Il commence à se lever. Alors, je prends la parole.

Rachel Laisney a dit…

―¡Oh, venga, Samuel! Nosotros no tenemos insertadas en el cerebro unas leyes que rijan nuestro comportamiento. Podemos saltarnos nuestras propias normas tantas veces como queramos. De hecho, lo hacemos a menudo; probablemente demasiado a menudo. Se llama “libre albedrío”.
Danny frunce el ceño en un gesto de desagrado. Intenta ocultarlo tras una ligera sonrisa que lo transforma en eso que los humanos llaman “ironía”. Apura el último sorbo de la taza y la aparta de sí. Empieza a levantarse de la silla. Entonces, hablo.

― Oh, voyons, Samuel ! Nous, nous n'avons aucune loi insérée dans le cerveau qui régisse notre comportement. Nous pouvons contourner nos propres règles autant que nous le voulons. D'ailleurs, on le fait souvent, probablement trop. On appelle ça le « libre arbitre ».
Danny fronce les sourcils, l'air contrarié. Il tente de le dissimuler derrière un léger sourire qui le transforme en ce que les humains nomment l'« ironie ». Il termine la dernière gorgée et éloigne la tasse. Il commence à se lever. Alors, je prends la parole.

Esteban GONZALEZ a dit…

OK

Tradabordo a dit…

―¡Oh, venga, Samuel! Nosotros no tenemos insertadas en el cerebro unas leyes que rijan nuestro comportamiento. Podemos saltarnos nuestras propias normas tantas veces como queramos. De hecho, lo hacemos a menudo; probablemente demasiado a menudo. Se llama “libre albedrío”.
Danny frunce el ceño en un gesto de desagrado. Intenta ocultarlo tras una ligera sonrisa que lo transforma en eso que los humanos llaman “ironía”. Apura el último sorbo de la taza y la aparta de sí. Empieza a levantarse de la silla. Entonces, hablo.

― Oh, voyons, Samuel ! Nous, nous n'avons aucune loi insérée dans le cerveau qui régisse [ou : « pour régir » ?] notre comportement. Nous pouvons contourner [« enfreindre » ?] nos propres règles autant que nous le voulons. D'ailleurs, on le fait souvent, probablement trop. On appelle ça le « libre arbitre ».
Danny fronce les sourcils, l'air contrarié. Il tente de le dissimuler derrière un léger sourire qui le transforme en ce que [naturel et fluide ? J'hésite] les humains nomment l'« ironie ». Il termine la dernière gorgée et éloigne la tasse [naturel ?]. Il commence à se lever. Alors, je [enchaînement avec la phrase précédente ?] prends la parole.