mercredi 24 août 2016

Projet Bianca 3 – phrases 11-27

¿Aceptan entrevistas de una línea? No me hagas caso, estoy nervioso. Desde donde escribo está oscuro; soy hipersensible a la luz, pero la necesito de todos modos. Al día de hoy no sé hablar en voz alta; sólo puedo escribir, incluso de chico me comunicaba por internet. Pero supongo que eso es parte de lo que quieren saber. Ya creo que es hora de comenzar la entrevista propiamente dicha, ¿no?
Ok, sale la primera pregunta: ¿A quién le debés las circunstancias en las que naciste?
Soy el que soy gracias a mi madre. No sabría si estarle agradecido, pero sin duda se lo debo a ella. ¿Hubiera sido un bebé normal? Acá es donde las opciones se bifurcan en dos: quienes piensan que nuestra identidad se basa en una matriz anterior a nuestro nacimiento, o quienes piensan que solo somos resultado de nuestra experiencia en la tierra. Un frágil equilibro me sostiene entre ambas opciones, y por debajo el miedo constante: que mi madre me hizo sufrir sin necesidad y el mundo es un lugar absurdo. Pero luego me hago una pregunta aún más aterradora: ¿podría haber sido una persona normal? Me siento cómodo en la excepción, aunque de alguna manera todos somos excepciones de algo. Hace poco me contaron de un cartel que decía: “ojalá ocurra algo extraño”. Lo extraño sería que ocurriera algo normal.

Traduction temporaire :
Vous acceptez les interviews d'une ligne ? Ne fais pas attention à moi, je suis nerveux. D'où j'écris, je suis dans la pénombre ; je suis hypersensible à la lumière, mais j'en ai quand même besoin. Encore aujourd'hui, je ne sais pas parler à voix haute ; je ne peux qu'écrire. Même enfant, je communiquais via internet. Néanmoins, j'imagine que ça fait partie de ce que vous voulez savoir. Je crois qu'il est grand temps de commencer l'interview à proprement parler, non ?
Ok, voici la première question : À qui dois-tu les circonstances dans lesquelles tu es né ?

8 commentaires:

Bianca a dit…

Vous acceptez les interviews d'une ligne ? Ne fais pas attention à moi, je suis nerveux. D'où j'écris, je suis dans la pénombre ; je suis hypersensible à la lumière, mais j'en ai besoin de toute façon. Au jour d'aujourd'hui, je ne sais pas parler à voix haute ; je ne peux qu'écrire, même jeune je communiquais via internet. Néanmoins, j'imagine que ça fait partie de ce que vous voulez savoir. Je crois qu'il est grand temps de commencer l'interview à proprement parler, non ?

Ok, voici la première question : À qui dois-tu les circonstances dans lesquelles tu es né ?

Je suis qui je suis grâce à ma mère. Je ne saurais décider si je lui en suis reconnaissant ou pas, mais sans aucun doute, c'est à elle que je le lui dois. Aurais-je pu être un bébé normal ? C'est ici que les options se divisent en deux chemins différents : ceux qui pensent que notre identité repose sur un modèle antérieur à notre naissance, ou ceux qui pensent que nous sommes le résultat de notre expérience sur terre. Un fragile équilibre me maintient entre les deux options, et en dessous, la peur constante : ma mère m'a fait souffrir inutilement et le monde est un endroit absurde. Cependant, je me pose ensuite une question encore plus terrifiante : aurais-je pu être une personne normale ? Je suis à l'aise dans l'exception, bien que, d'une certaine manière, nous sommes tous des exceptions par rapport à quelque chose. Il n'y a pas longtemps, on m'a parlé d'une affiche qui annonçait : « pourvu qu'une chose étrange se produise ». Ce qui serait étrange, c'est qu'une chose normale se produise.

Tradabordo a dit…

Vous acceptez les interviews d'une ligne ? Ne fais pas attention à moi, je suis nerveux. D'où j'écris, je suis dans la pénombre ; je suis hypersensible à la lumière, mais j'en ai besoin de toute façon [naturel et clair ?]. Au jour d'aujourd'hui, je ne sais pas parler à voix haute ; je ne peux qu'écrire, [point ?] même jeune [exact ?] [virgule ?] je communiquais via internet. Néanmoins, j'imagine que ça fait partie de ce que vous voulez savoir. Je crois qu'il est grand temps de commencer l'interview à proprement parler, non ?
Ok, voici la première question : À qui dois-tu les circonstances dans lesquelles tu es né ?

Soy el que soy gracias a mi madre. No sabría si estarle agradecido, pero sin duda se lo debo a ella. ¿Hubiera sido un bebé normal? Acá es donde las opciones se bifurcan en dos: quienes piensan que nuestra identidad se basa en una matriz anterior a nuestro nacimiento, o quienes piensan que solo somos resultado de nuestra experiencia en la tierra.

Je suis qui je suis grâce à ma mère. Je ne saurais décider [« dire » ?] si je lui en suis reconnaissant ou pas, mais sans aucun doute [naturel ? Fluide ?], c'est à elle que je le lui [correct ?] dois. Aurais-je pu [j'hésite sur l'interprétation] être un bébé normal ? C'est ici que les options se divisent en [ou simplement « prennent » ? J'hésite…] deux chemins différents : [cheville : « il y a » ou inutile ?] ceux qui pensent que notre identité repose sur un modèle antérieur à notre naissance, ou ceux qui pensent que nous sommes le résultat de notre expérience sur terre [maj ?].

Un frágil equilibro me sostiene entre ambas opciones, y por debajo el miedo constante: que mi madre me hizo sufrir sin necesidad y el mundo es un lugar absurdo. Pero luego me hago una pregunta aún más aterradora: ¿podría haber sido una persona normal? Me siento cómodo en la excepción, aunque de alguna manera todos somos excepciones de algo. Hace poco me contaron de un cartel que decía: “ojalá ocurra algo extraño”. Lo extraño sería que ocurriera algo normal.

Un fragile équilibre me maintient entre [clair ?] les deux options, et en dessous, la peur constante : [le « que » ?] ma mère m'a fait souffrir inutilement et le monde est un endroit absurde. Cependant, je me pose ensuite une question encore plus terrifiante : aurais-je pu être une personne normale ? Je suis à l'aise dans l'exception, bien que, d'une certaine manière, nous sommes tous des exceptions par rapport à quelque chose. Il n'y a pas longtemps, on m'a parlé d'une affiche qui annonçait : « pourvu qu'une chose étrange se produise ». Ce qui serait étrange, c'est qu'une chose normale se produise.

Bianca a dit…

[Après une trèèèèèès longue pause, désolée désolée, je reprends ceci !]

Vous acceptez les interviews d'une ligne ? Ne fais pas attention à moi, je suis nerveux. D'où j'écris, je suis dans la pénombre ; je suis hypersensible à la lumière, mais j'en ai quand même besoin. Au jour d'aujourd'hui, je ne sais pas parler à voix haute ; je ne peux qu'écrire. Même enfant, je communiquais via internet. Néanmoins, j'imagine que ça fait partie de ce que vous voulez savoir. Je crois qu'il est grand temps de commencer l'interview à proprement parler, non ?
Ok, voici la première question : À qui dois-tu les circonstances dans lesquelles tu es né ?

Je suis qui je suis grâce à ma mère. Je ne saurais dire si je lui en suis reconnaissant ou pas, mais c'est certainement à elle que je dois cela. Aurais-je été un bébé normal? C'est ici que les options prennent [ou simplement « prennent » ? J'hésite… // c'était mon 1er choix également mais j'hésitais !] deux chemins différents : il y a ceux qui pensent que notre identité repose sur un modèle antérieur à notre naissance, ou ceux qui pensent que nous sommes le résultat de notre expérience sur Terre [maj ? // OUI OUI ! :)].Je résiste entre les deux options grâce à un fragile équilibre, et en dessous, la peur constante : que ma mère m'a fait souffrir inutilement et que le monde est un endroit absurde. Cependant, je me pose ensuite une question encore plus terrifiante: aurais-je pu être une personne normale ? Je suis à l'aise dans l'exception, bien que, d'une certaine manière, nous soyons tous des exceptions par rapport à quelque chose. Il n'y a pas longtemps, on m'a parlé d'une affiche qui annonçait : « pourvu qu'une chose étrange se produise ». Ce qui serait étrange, c'est qu'une chose normale se produise.

Tradabordo a dit…

Vous acceptez les interviews d'une ligne ? Ne fais pas attention à moi, je suis nerveux. D'où j'écris, je suis dans la pénombre ; je suis hypersensible à la lumière, mais j'en ai quand même besoin. Au jour d'aujourd'hui [bof], je ne sais pas parler à voix haute ; je ne peux qu'écrire. Même enfant, je communiquais via internet. Néanmoins, j'imagine que ça fait partie de ce que vous voulez savoir. Je crois qu'il est grand temps de commencer l'interview à proprement parler, non ?
Ok, voici la première question : À qui dois-tu les circonstances dans lesquelles tu es né ?

Bouclons d'abord ce fragment et nous nous attaquerons au reste de la section après. Ça nous permet de reprendre / se replonger dans le texte.

Bianca a dit…

Vous acceptez les interviews d'une ligne ? Ne fais pas attention à moi, je suis nerveux. D'où j'écris, je suis dans la pénombre ; je suis hypersensible à la lumière, mais j'en ai quand même besoin. Encore aujourd'hui, je ne sais pas parler à voix haute ; je ne peux qu'écrire. Même enfant, je communiquais via internet. Néanmoins, j'imagine que ça fait partie de ce que vous voulez savoir. Je crois qu'il est grand temps de commencer l'interview à proprement parler, non ?
Ok, voici la première question : À qui dois-tu les circonstances dans lesquelles tu es né ?

Tradabordo a dit…

Vous acceptez les interviews d'une ligne ? Ne fais pas attention à moi, je suis nerveux. D'où j'écris, je suis dans la pénombre ; je suis hypersensible à la lumière, mais j'en ai quand même besoin. Encore aujourd'hui, je ne sais pas parler à voix haute ; je ne peux qu'écrire. Même enfant, je communiquais via internet. Néanmoins, j'imagine que ça fait partie de ce que vous voulez savoir. Je crois qu'il est grand temps de commencer l'interview à proprement parler, non ?
Ok, voici la première question : À qui dois-tu les circonstances dans lesquelles tu es né ?

OK.

Je colle cette section dans le post. Donc, tu peux mettre la suite, sans avoir à remettre le début.

Bianca a dit…

Je suis qui je suis grâce à ma mère. Je ne saurais dire si je lui en suis reconnaissant ou pas, mais c'est certainement à elle que je dois cela. Aurais-je été un bébé normal? C'est ici que les options prennent deux chemins différents : il y a ceux qui pensent que notre identité repose sur un modèle antérieur à notre naissance, ou ceux qui pensent que nous sommes le résultat de notre expérience sur Terre.Je résiste entre les deux options grâce à un fragile équilibre, et en dessous, la peur constante : que ma mère m'a fait souffrir inutilement et que le monde est un endroit absurde. Cependant, je me pose ensuite une question encore plus terrifiante: aurais-je pu être une personne normale? Je suis à l'aise dans l'exception, bien que, d'une certaine manière, nous soyons tous des exceptions par rapport à quelque chose. Il n'y a pas longtemps, on m'a parlé d'une affiche qui annonçait : « pourvu qu'une chose étrange se produise ». Ce qui serait étrange, c'est qu'une chose normale se produise.

Tradabordo a dit…

Soy el que soy gracias a mi madre. No sabría si estarle agradecido, pero sin duda se lo debo a ella. ¿Hubiera sido un bebé normal? Acá es donde las opciones se bifurcan en dos: quienes piensan que nuestra identidad se basa en una matriz anterior a nuestro nacimiento, o quienes piensan que solo somos resultado de nuestra experiencia en la tierra.

Je suis qui je suis grâce à ma mère. Je ne saurais dire si je lui en suis reconnaissant ou pas, mais c'est certainement à elle que je dois cela [« ça » ?]. Aurais-je été un bébé normal[clair ?][espace avant les ?]? C'est ici que les options prennent deux chemins différents [le dirais-tu spontanément ?] : il y a ceux qui pensent que notre identité repose sur un modèle antérieur à notre naissance, ou ceux qui pensent que nous sommes le résultat de notre expérience sur Terre.