mercredi 24 août 2016

Projet Morgane / Marie-G. 3 – phrases 156-166

De a poco voy quedando al margen de la conversación. Todas estamos un poco cansadas, o aburridas, y empezamos a discutir por pavadas. Se está haciendo tarde, y a un costado del escenario la famosa banda recién prueba sonido. Soledad me invita a liquidar el resto de cerveza y digo que no, gracias. Tengo una nube de gas en el cerebro. Me levanto sin decir nada, las tres hacen una pequeña pausa y después siguen hablando. Cruzo el límite de la atmósfera animada, hasta donde algunos vienen a fumar. Salgo a caminar bajo las luces de los muelles, separados por intervalos de oscuridad. El agua está planchada, fosforescente. Encuentro un muelle sin luz, con un banco largo, y me recuesto con las manos detrás de la cabeza. Lo otro sigue pasando, lejos, en algún lado, como un recuerdo.

Traduction temporaire :
Je me mets petit à petit en marge de la conversation. Nous sommes toutes un peu fatiguées, gagnées par l'ennui aussi, et nous commençons à nous disputer pour des bêtises. Il se fait tard et sur un côté de la scène, le groupe célèbre commence tout juste à tester le son. Soledad me propose de finir le reste de bière, mais je décline la proposition, non merci. J'ai un nuage de gaz dans le cerveau. Je me lève sans rien dire, les trois font une courte pause et recommencent à discuter. Je traverse la limite de l'atmosphère animée, là où certains viennent fumer. Je vais me promener sous les lumières des quais, entrecoupés d'intervalles d'obscurité. L'eau est lisse, phosphorescente. Je tombe sur un quai sans lumière, avec un long banc sur lequel je m'installe, les mains derrière la tête. Le reste continue de passer, au loin, d'un côté ou d'un autre, comme un souvenir.

8 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

Je me mets petit à petit en marge des conversations. La fatigue nous a toutes un peu gagnées, l'ennui aussi, et nous commençons à nous disputer pour des bêtises. Il se fait tard et sur un côté de la scène, la nouvelle fanfare teste le son. Soledad me propose de finir le reste de bière, mais je décline la proposition, non merci. J'ai un nuage de gaz dans le cerveau. Je me lève sans rien dire, les trois font une courte pause et reprennent leur discussion. Je traverse la limite de l'atmosphère animée jusqu'à l'endroit où certains viennent fumer. Je vais me promener sous les lumières des quais, entrecoupés d'intervalles d'obscurité. L'eau est calme, phosphorescente. Je tombe sur un quai sans lumières, avec un grand banc sur lequel je m'installe, les mains derrière la tête. L'autre continue de passer, au loin, d'un côté ou d'un autre, comme un souvenir.

Tradabordo a dit…

Je me mets petit à petit en marge des conversations [pourquoi au pluriel ?]. La fatigue nous a toutes un peu gagnées [pourquoi pas littéral ? Quitte à mettre ton « gagnées » pour ennui… si c'est nécessaire], l'ennui aussi, et nous commençons à nous disputer pour des bêtises. Il se fait tard et sur un côté de la scène, la nouvelle [texte ?] fanfare teste le son. Soledad me propose de finir le reste de bière, mais je décline la proposition [nécessaire ?], non merci. J'ai un nuage de gaz dans le cerveau. Je me lève sans rien dire, les trois font une courte pause et reprennent leur discussion [ou avec « recommencent à » – pas plus naturel ?]. Je traverse la limite de l'atmosphère animée [virgule] jusqu'à l'endroit [ou juste « là » ? Je te laisse voir] où certains viennent fumer. Je vais me promener sous les lumières des quais, entrecoupés d'intervalles d'obscurité. L'eau est calme [c'est pas une image ? Je ne sais pas du tout… mais vérifie, au cas où…], phosphorescente. Je tombe sur un quai sans lumières [le « s » ?], avec un grand [texte ?] banc sur lequel je m'installe, les mains derrière la tête. L'autre [texte ?] continue de passer, au loin, d'un côté ou d'un autre, comme un souvenir.

Morgane Labrousse a dit…

Je me mets petit à petit en marge de la conversation. Nous sommes toutes un peu fatiguées, gagnées par l'ennui aussi, et nous commençons à nous disputer pour des bêtises. Il se fait tard et sur un côté de la scène, un nouveau groupe célèbre teste le son. Soledad me propose de finir le reste de bière, mais je décline la proposition, non merci. J'ai un nuage de gaz dans le cerveau. Je me lève sans rien dire, les trois font une courte pause et recommencent à discuter. Je traverse la limite de l'atmosphère animée, là où certains viennent fumer. Je vais me promener sous les lumières des quais, entrecoupés d'intervalles d'obscurité. L'eau est repassée [c'est pas une image ? Je ne sais pas du tout… mais vérifie, au cas où…//dans ce sens-là ? Ca me paraît très bizarre ! :-D], phosphorescente. Je tombe sur un quai sans lumière, avec un long banc sur lequel je m'installe, les mains derrière la tête. Le reste continue de passer, au loin, d'un côté ou d'un autre, comme un souvenir.

Tradabordo a dit…

Je me mets petit à petit en marge de la conversation. Nous sommes toutes un peu fatiguées, gagnées par l'ennui aussi, et nous commençons à nous disputer pour des bêtises. Il se fait tard et sur un côté de la scène, un nouveau [j'hésite sur ce sur quoi ça porte ; demande son avis à Elena] groupe célèbre teste le son. Soledad me propose de finir le reste de bière, mais je décline la proposition, non merci. J'ai un nuage de gaz dans le cerveau. Je me lève sans rien dire, les trois font une courte pause et recommencent à discuter. Je traverse la limite de l'atmosphère animée, là où certains viennent fumer. Je vais me promener sous les lumières des quais, entrecoupés d'intervalles d'obscurité. L'eau est repassée [c'est pas une image ? Je ne sais pas du tout… mais vérifie, au cas où…//dans ce sens-là ? Ca me paraît très bizarre ! :-D //// non, en effet, tu ne peux pas traduire littéralement… mais cherche quand même quelque chose d'imaginé], phosphorescente. Je tombe sur un quai sans lumière, avec un long banc sur lequel je m'installe, les mains derrière la tête. Le reste continue de passer, au loin, d'un côté ou d'un autre, comme un souvenir.

Morgane Labrousse a dit…

Je me mets petit à petit en marge de la conversation. Nous sommes toutes un peu fatiguées, gagnées par l'ennui aussi, et nous commençons à nous disputer pour des bêtises. Il se fait tard et sur un côté de la scène, groupe célèbre commence tout juste à tester le son. Soledad me propose de finir le reste de bière, mais je décline la proposition, non merci. J'ai un nuage de gaz dans le cerveau. Je me lève sans rien dire, les trois font une courte pause et recommencent à discuter. Je traverse la limite de l'atmosphère animée, là où certains viennent fumer. Je vais me promener sous les lumières des quais, entrecoupés d'intervalles d'obscurité. L'eau est lisse, phosphorescente. Je tombe sur un quai sans lumière, avec un long banc sur lequel je m'installe, les mains derrière la tête. Le reste continue de passer, au loin, d'un côté ou d'un autre, comme un souvenir.

Tradabordo a dit…

Je me mets petit à petit en marge de la conversation. Nous sommes toutes un peu fatiguées, gagnées par l'ennui aussi, et nous commençons à nous disputer pour des bêtises. Il se fait tard et sur un côté de la scène, [manque un mot ?] groupe célèbre commence tout juste à tester le son. Soledad me propose de finir le reste de bière, mais je décline la proposition, non merci. J'ai un nuage de gaz dans le cerveau. Je me lève sans rien dire, les trois font une courte pause et recommencent à discuter. Je traverse la limite de l'atmosphère animée, là où certains viennent fumer. Je vais me promener sous les lumières des quais, entrecoupés d'intervalles d'obscurité. L'eau est lisse, phosphorescente. Je tombe sur un quai sans lumière, avec un long banc sur lequel je m'installe, les mains derrière la tête. Le reste continue de passer, au loin, d'un côté ou d'un autre, comme un souvenir.

Morgane Labrousse a dit…

Je me mets petit à petit en marge de la conversation. Nous sommes toutes un peu fatiguées, gagnées par l'ennui aussi, et nous commençons à nous disputer pour des bêtises. Il se fait tard et sur un côté de la scène, le groupe célèbre commence tout juste à tester le son. Soledad me propose de finir le reste de bière, mais je décline la proposition, non merci. J'ai un nuage de gaz dans le cerveau. Je me lève sans rien dire, les trois font une courte pause et recommencent à discuter. Je traverse la limite de l'atmosphère animée, là où certains viennent fumer. Je vais me promener sous les lumières des quais, entrecoupés d'intervalles d'obscurité. L'eau est lisse, phosphorescente. Je tombe sur un quai sans lumière, avec un long banc sur lequel je m'installe, les mains derrière la tête. Le reste continue de passer, au loin, d'un côté ou d'un autre, comme un souvenir.

Tradabordo a dit…

Je me mets petit à petit en marge de la conversation. Nous sommes toutes un peu fatiguées, gagnées par l'ennui aussi, et nous commençons à nous disputer pour des bêtises. Il se fait tard et sur un côté de la scène, le groupe célèbre commence tout juste à tester le son. Soledad me propose de finir le reste de bière, mais je décline la proposition, non merci. J'ai un nuage de gaz dans le cerveau. Je me lève sans rien dire, les trois font une courte pause et recommencent à discuter. Je traverse la limite de l'atmosphère animée, là où certains viennent fumer. Je vais me promener sous les lumières des quais, entrecoupés d'intervalles d'obscurité. L'eau est lisse, phosphorescente. Je tombe sur un quai sans lumière, avec un long banc sur lequel je m'installe, les mains derrière la tête. Le reste continue de passer, au loin, d'un côté ou d'un autre, comme un souvenir.

OK.