mercredi 24 août 2016

Projet Cindy 4 – phrases 116-140

Tal vez la vida consistía para los hombres en una serie de costumbres consentidas y continuas. Si alguna llegaba a quebrarse, probablemente se producía el desbarajuste, el fracaso. Y los hombres empezaban entonces a errar por las calles de la ciudad, a sentarse en los bancos de las plazas, cada día peor vestidos y con la barba más crecida. La vida de Luis, por lo tanto, consistía en llenar con una ocupación cada minuto del día. ¡Cómo no haberlo comprendido antes! Su padre tenía razón al declararla retardada. Me gustaría ver nevar alguna vez, Luis. Este verano te llevaré a Europa y como allá es invierno podrás ver nevar. Ya sé que es invierno en Europa cuando aquí es verano. ¡Tan ignorante no soy! A veces, como para despertarlo al arrebato del verdadero amor, ella se echaba sobre su marido y lo cubría de besos, llorando, llamándolo: Luis, Luis, Luis... ¿Qué? ¿Qué te pasa? ¿Qué quieres? Nada. ¿Por qué me llamas de ese modo, entonces? Por nada, por llamarte. Me gusta llamarte. Y él sonreía, acogiendo con benevolencia aquel nuevo juego. Llegó el verano, su primer verano de casada. Nuevas ocupaciones impidieron a Luis ofrecerle el viaje prometido. Brígida, el calor va a ser tremendo este verano en Buenos Aires. ¿Por qué no te vas a la estancia con tu padre? ¿Sola? —Yo iría a verte todas las semanas, de sábado a lunes.

Traduction temporaire :
Peut-être que pour les hommes, la vie consistait en une série d'habitudes consenties et continues. Si l'une d'elles venait à se briser, c'était probablement un échec, le désordre. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, s'asseyant sur les bancs des places, s'habillant de pire en pire chaque jour, la barbe plus longue que la veille. La vie de Luis, par conséquent, consistait à occuper chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis. Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas, ce sera l'hiver, tu auras l'occasion de voir la neige. Je sais bien qu'ils sont en hiver en Europe quand ici, c'est l'été. Je ne suis pas si bête ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien. Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible à Buenos Aires, cet été. Pourquoi n'irais-tu pas avec tes parents dans leur propriété ? Toute seule ? — J'irai te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

10 commentaires:

Cindy Gailledrat a dit…

Peut-être que, pour les hommes, la vie consistait en une série de coutumes consenties et continues. Si l'une d'elles venait à se briser, probablement que le désordre, l'échec se produisait. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, à s'asseoir sur les bancs des places, vêtus chaque jour pire que la veille et avec la barbe plus longue. La vie de Luis, par conséquent, consistait à trouver une occupation pour chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis. Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas c'est l'hiver, tu pourras voir la neige. Je sais bien que c'est l'hiver en Europe quand ici c'est l'été. Je ne suis pas si ignorante ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien. Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible cet été à Buenos Aires. Pourquoi n'irais-tu pas au ranch avec tes parents ? Toute seule ? —J'irais te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

Tradabordo a dit…

Peut-être que, [la virgule ?] pour les hommes, la vie consistait en une série de coutumes [ou « habitudes » ? J'hésite et vous laisse trancher, mais prenez quand même le temps d'y réfléchir…] consenties et continues. Si l'une d'elles venait à se briser, probablement que le désordre, l'échec se produisait [manque de naturel sur la fin… La trad littérale ne fonctionne pas très bien]. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, à s'asseoir sur les bancs des places, vêtus chaque jour pire [charabia…………… Du coup, je vous laisse relire la fin, au cas où tout cela ait besoin d'un peu de ménage] que la veille et avec la barbe plus longue. La vie de Luis, par conséquent, consistait à trouver une occupation pour chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis. Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas c'est l'hiver, tu pourras voir la neige. Je sais bien que c'est l'hiver en Europe quand ici c'est l'été. Je ne suis pas si ignorante ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien. Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible cet été à Buenos Aires. Pourquoi n'irais-tu pas au ranch avec tes parents ? Toute seule ? —J'irais te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

Cindy Gailledrat a dit…

Peut-être que pour les hommes, la vie consistait en une série de habitudes consenties et continues. Si l'une d'elles venait à se briser, c'était probablement un échec, le désordre. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, s'asseyant sur les bancs des places, habillés chaque jour de pire en pire et avec la barbe plus longue que la veille. La vie de Luis, par conséquent, consistait à trouver une occupation pour chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis. Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas c'est l'hiver, tu pourras voir la neige. Je sais bien que c'est l'hiver en Europe quand ici c'est l'été. Je ne suis pas si bête ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien. Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible cet été à Buenos Aires. Pourquoi n'irais-tu pas au ranch avec tes parents ? Toute seule ? —J'irai te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

Tradabordo a dit…

Peut-être que pour les hommes, la vie consistait en une série de habitudes [« d'habitudes » / attention de ne pas travailler trop vite… Ça ne nous fait pas avancer rapidement et ça fait corriger des choses idiotes] consenties et continues.

Si alguna llegaba a quebrarse, probablemente se producía el desbarajuste, el fracaso. Y los hombres empezaban entonces a errar por las calles de la ciudad, a sentarse en los bancos de las plazas, cada día peor vestidos y con la barba más crecida. La vida de Luis, por lo tanto, consistía en llenar con una ocupación cada minuto del día. ¡Cómo no haberlo comprendido antes! Su padre tenía razón al declararla retardada. Me gustaría ver nevar alguna vez, Luis.

Si l'une d'elles venait à se briser, c'était probablement un échec, le désordre. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, s'asseyant sur les bancs des places, habillés chaque jour [ou après « de pire en pire » ?] de pire en pire et avec [ou avec une simple virgule ?] la barbe plus longue que la veille. La vie de Luis, par conséquent, consistait à trouver [texte ?] une occupation pour chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis.

Este verano te llevaré a Europa y como allá es invierno podrás ver nevar. Ya sé que es invierno en Europa cuando aquí es verano. ¡Tan ignorante no soy! A veces, como para despertarlo al arrebato del verdadero amor, ella se echaba sobre su marido y lo cubría de besos, llorando, llamándolo: Luis, Luis, Luis... ¿Qué? ¿Qué te pasa? ¿Qué quieres? Nada.

Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas [virgule devant « c'est »] c'est l'hiver, tu pourras [« auras l'occasion » ?] voir la neige. Je sais bien que c'est [vous en avez un dans la phrase d'avant…] l'hiver en Europe quand ici c'est [X3] l'été. Je ne suis pas si bête ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien.

¿Por qué me llamas de ese modo, entonces? Por nada, por llamarte. Me gusta llamarte. Y él sonreía, acogiendo con benevolencia aquel nuevo juego. Llegó el verano, su primer verano de casada. Nuevas ocupaciones impidieron a Luis ofrecerle el viaje prometido. Brígida, el calor va a ser tremendo este verano en Buenos Aires. ¿Por qué no te vas a la estancia con tu padre? ¿Sola? —Yo iría a verte todas las semanas, de sábado a lunes.

Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible cet été [placé à la fin de la phrase ? Essayez et voyez ce qui est mieux] à Buenos Aires. Pourquoi n'irais-tu pas au ranch [sûre de la trad ?] avec tes parents ? Toute seule ? —[espace]J'irai te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

Cindy Gailledrat a dit…

Peut-être que pour les hommes, la vie consistait en une série d'habitudes consenties et continues.

Si alguna llegaba a quebrarse, probablemente se producía el desbarajuste, el fracaso. Y los hombres empezaban entonces a errar por las calles de la ciudad, a sentarse en los bancos de las plazas, cada día peor vestidos y con la barba más crecida. La vida de Luis, por lo tanto, consistía en llenar con una ocupación cada minuto del día. ¡Cómo no haberlo comprendido antes! Su padre tenía razón al declararla retardada. Me gustaría ver nevar alguna vez, Luis.

Si l'une d'elles venait à se briser, c'était probablement un échec, le désordre. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, s'asseyant sur les bancs des places, habillés de pire en pire chaque jour, la barbe plus longue que la veille. La vie de Luis, par conséquent, consistait à occuper chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis.

Este verano te llevaré a Europa y como allá es invierno podrás ver nevar. Ya sé que es invierno en Europa cuando aquí es verano. ¡Tan ignorante no soy! A veces, como para despertarlo al arrebato del verdadero amor, ella se echaba sobre su marido y lo cubría de besos, llorando, llamándolo: Luis, Luis, Luis... ¿Qué? ¿Qué te pasa? ¿Qué quieres? Nada.

Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas, ce sera l'hiver, tu auras l'occasion de voir la neige. Je sais bien qu'ils sont en hiver en Europe quand ici, c'est l'été. Je ne suis pas si bête ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien.

¿Por qué me llamas de ese modo, entonces? Por nada, por llamarte. Me gusta llamarte. Y él sonreía, acogiendo con benevolencia aquel nuevo juego. Llegó el verano, su primer verano de casada. Nuevas ocupaciones impidieron a Luis ofrecerle el viaje prometido. Brígida, el calor va a ser tremendo este verano en Buenos Aires. ¿Por qué no te vas a la estancia con tu padre? ¿Sola? —Yo iría a verte todas las semanas, de sábado a lunes.

Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible à Buenos Aires cet été (je viens d'essayer avant chaleur, mais cela donne une phrase qui n'est pas très fluide non plus). Pourquoi n'irais-tu pas à la ferme avec tes parents ? Toute seule ? — J'irai te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

Tradabordo a dit…

Peut-être que pour les hommes, la vie consistait en une série d'habitudes consenties et continues. Si l'une d'elles venait à se briser, c'était probablement un échec, le désordre. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, s'asseyant sur les bancs des places, habillés [« s'habillant » ? J'ai beau relire, je trouve que ça fait bizarre, avec l'adjectif] de pire en pire chaque jour, la barbe plus longue que la veille. La vie de Luis, par conséquent, consistait à occuper chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis. Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas, ce sera l'hiver, tu auras l'occasion de voir la neige. Je sais bien qu'ils sont en hiver en Europe quand ici, c'est l'été. Je ne suis pas si bête ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien. Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible à Buenos Aires [virgule] cet été. Pourquoi n'irais-tu pas à la ferme [on garde le terme de la V.O. ?] avec tes parents ? Toute seule ? — J'irai te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

Cindy Gailledrat a dit…

Peut-être que pour les hommes, la vie consistait en une série d'habitudes consenties et continues. Si l'une d'elles venait à se briser, c'était probablement un échec, le désordre. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, s'asseyant sur les bancs des places, s'habillant de pire en pire chaque jour, la barbe plus longue que la veille. La vie de Luis, par conséquent, consistait à occuper chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis. Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas, ce sera l'hiver, tu auras l'occasion de voir la neige. Je sais bien qu'ils sont en hiver en Europe quand ici, c'est l'été. Je ne suis pas si bête ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien. Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible à Buenos Aires, cet été. Pourquoi n'irais-tu pas à la estancia [cela me fait tout de même bizarre, et si l'on met "avec tes parent dans leur propriété" on s'éloigne trop ?] avec tes parents ? Toute seule ? — J'irai te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

Tradabordo a dit…

Peut-être que pour les hommes, la vie consistait en une série d'habitudes consenties et continues. Si l'une d'elles venait à se briser, c'était probablement un échec, le désordre. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, s'asseyant sur les bancs des places, s'habillant de pire en pire chaque jour, la barbe plus longue que la veille. La vie de Luis, par conséquent, consistait à occuper chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis. Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas, ce sera l'hiver, tu auras l'occasion de voir la neige. Je sais bien qu'ils sont en hiver en Europe quand ici, c'est l'été. Je ne suis pas si bête ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien. Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible à Buenos Aires, cet été. Pourquoi n'irais-tu pas à la estancia [cela me fait tout de même bizarre, et si l'on met "avec tes parent dans leur propriété" on s'éloigne trop ? OK] avec tes parents ? Toute seule ? — J'irai te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

Cindy Gailledrat a dit…

Peut-être que pour les hommes, la vie consistait en une série d'habitudes consenties et continues. Si l'une d'elles venait à se briser, c'était probablement un échec, le désordre. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, s'asseyant sur les bancs des places, s'habillant de pire en pire chaque jour, la barbe plus longue que la veille. La vie de Luis, par conséquent, consistait à occuper chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis. Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas, ce sera l'hiver, tu auras l'occasion de voir la neige. Je sais bien qu'ils sont en hiver en Europe quand ici, c'est l'été. Je ne suis pas si bête ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien. Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible à Buenos Aires, cet été. Pourquoi n'irais-tu pas avec tes parents dans leur propriété ? Toute seule ? — J'irai te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

Tradabordo a dit…

Peut-être que pour les hommes, la vie consistait en une série d'habitudes consenties et continues. Si l'une d'elles venait à se briser, c'était probablement un échec, le désordre. Et les hommes commençaient alors à errer dans les rues de la ville, s'asseyant sur les bancs des places, s'habillant de pire en pire chaque jour, la barbe plus longue que la veille. La vie de Luis, par conséquent, consistait à occuper chaque minute de la journée. Comment ne pas l'avoir compris avant ! Son père avait raison quand il avait affirmé qu'elle était attardée. J'aimerais voir la neige un jour, Luis. Cet été, je t'emmènerai en Europe, et comme là-bas, ce sera l'hiver, tu auras l'occasion de voir la neige. Je sais bien qu'ils sont en hiver en Europe quand ici, c'est l'été. Je ne suis pas si bête ! Parfois, comme pour l'éveiller à l'extase de l'amour vrai, elle se jetait sur son mari et le couvrait de baisers, en pleurant et en l'appelant : Luis, Luis, Luis… Quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Qu'est-ce que tu veux ? Rien. Alors, pourquoi tu m'appelles de la sorte ? Pour rien, pour t'appeler. J'aime t'appeler. Et il souriait, accueillant avec bienveillance ce nouveau jeu. L'été arriva, son premier été en tant qu'épouse. De nouvelles occupations empêchèrent Luis de lui offrir le voyage promis. Brígida, la chaleur va être terrible à Buenos Aires, cet été. Pourquoi n'irais-tu pas avec tes parents dans leur propriété ? Toute seule ? — J'irai te voir toutes les semaines, du samedi au lundi.

OK.