mercredi 31 août 2016

Projet Pauline MG 2 – phrases 45-48

Galaor se acercó a la chica y se puso a llorar con ella. Dentro de la raza de los perros sentimentales Galaor se llevaba todos los premios, no podía aguantar un solo segundo antes de lanzarse con sus gemidos berracos junto al que solloza por cualquier motivo. Incluso en las calles, cuando los niños caen sobre las piedras y sueltan un llantito engreído, Galaor siempre se acerca para aunarse al coro.
El Espantajo, que ya estaba acostumbrado de las manías sentimentales de su perro peleador, al principio iba a soltar una estruendosa carcajada pero se reprimió al sentir los ojos empapados de la muchacha que lo miraban fijamente.

Traduction temporaire :
Galaor s'approcha de la jeune fille et se mit à pleurer avec elle. Dans la race des chiens sentimentaux, Galaor remportait la palme. Il ne pouvait pas tenir plus d'une seconde avant de pousser des gémissements de porcelet avec celui qui sanglotait, peu importait la raison. Même dans les rues, quand les enfants tombent sur les graviers et lâchent un petit sanglot vexé, Galaor s'approche toujours pour se joindre au chœur.
Habitué aux élans sentimentaux de son chien de combat, l'Epouvantail allait partir d'un bruyant éclat de rire, mais se contint en voyant les yeux mouillés de la fillette qui le regardait fixement.

9 commentaires:

Pauline MG a dit…

Galaor s'approcha de l'enfant et se mit à pleurer avec elle. Dans la catégorie des chiens sentimentaux, Galaor remportait tous les prix, il ne tenait pas plus d'une seconde avant de lancer des gémissements de porcelet aux côtés de celui qui sanglotait, quelqu’en soit la raison. Même dans les rues, quand les enfants tombent sur les graviers et lâchent un petit cri fier, Galaor s'approche toujours pour se joindre au chœur.
L'Epouvantail, qui était habitué aux élans sentimentaux de son chien de combat, failli partir d'un bruyant éclat de rire mais il se réprima en voyant les yeux mouillés de la fillette qui le regardait fixement.

Tradabordo a dit…

Galaor s'approcha de l'enfant [je ne me souviens pas bien du texte, mais était-ce bien une « enfant » ? Vérifiez quand même dans ce qui précède / cf travaux en cours] et se mit à pleurer avec elle. Dans la catégorie [littéral ?] des chiens sentimentaux, Galaor remportait tous les prix [ou avec l'expression : « la palme » ?], [point ?] il ne tenait pas plus d'une seconde avant de lancer [mal dit] des gémissements de porcelet aux côtés de [bof] celui qui sanglotait, quelqu’en soit la raison [mal dit]. Même dans les rues, quand les enfants tombent sur les graviers et lâchent un petit cri [FS] fier [?], Galaor s'approche toujours pour se joindre au chœur.
L'Epouvantail [placé après, est-ce que ça n'éviterait pas le « qui » ?], qui était habitué aux élans sentimentaux de son chien de combat, failli [grammaire !!!!!! Relisez-vous mieux] partir d'un bruyant éclat de rire mais il se réprima en voyant les yeux mouillés de la fillette qui le regardait fixement.

Pauline MG a dit…

Galaor s'approcha de la jeune fille et se mit à pleurer avec elle. Dans la race des chiens sentimentaux, Galaor remportait la palme. Il ne pouvait pas tenir plus d'une seconde avant de pousser des gémissements de porcelet avec celui qui sanglotait, peu importait la raison. Même dans les rues, quand les enfants tombent sur les graviers et lâchent un petit sanglot vexé, Galaor s'approche toujours pour se joindre au chœur.
Habitué aux élans sentimentaux de son chien de combat, l'Epouvantail allait partir d'un bruyant éclat de rire mais il se réprima en voyant les yeux mouillés de la fillette qui le regardait fixement.

Tradabordo a dit…

Galaor s'approcha de la jeune fille et se mit à pleurer avec elle. Dans la race des chiens sentimentaux, Galaor remportait la palme. Il ne pouvait pas tenir plus d'une seconde avant de pousser des gémissements de porcelet avec celui qui sanglotait, peu importait la raison. Même dans les rues, quand les enfants tombent sur les graviers et lâchent un petit sanglot vexé, Galaor s'approche toujours pour se joindre au chœur.
Habitué aux élans sentimentaux de son chien de combat, l'Epouvantail allait partir d'un bruyant éclat de rire [virgule devant « mais »] mais il [nécessaire ?] se réprima en voyant les yeux mouillés de la fillette qui le regardait fixement.

Pauline MG a dit…

Galaor s'approcha de la jeune fille et se mit à pleurer avec elle. Dans la race des chiens sentimentaux, Galaor remportait la palme. Il ne pouvait pas tenir plus d'une seconde avant de pousser des gémissements de porcelet avec celui qui sanglotait, peu importait la raison. Même dans les rues, quand les enfants tombent sur les graviers et lâchent un petit sanglot vexé, Galaor s'approche toujours pour se joindre au chœur.
Habitué aux élans sentimentaux de son chien de combat, l'Epouvantail allait partir d'un bruyant éclat de rire, mais il se réprima en voyant les yeux mouillés de la fillette qui le regardait fixement.

Pauline MG a dit…

Un petit mot au cas où ce post soit passé à la trappe…!

Tradabordo a dit…

Galaor s'approcha de la jeune fille et se mit à pleurer avec elle. Dans la race des chiens sentimentaux, Galaor remportait la palme. Il ne pouvait pas tenir plus d'une seconde avant de pousser des gémissements de porcelet avec celui qui sanglotait, peu importait la raison. Même dans les rues, quand les enfants tombent sur les graviers et lâchent un petit sanglot vexé, Galaor s'approche toujours pour se joindre au chœur.
Habitué aux élans sentimentaux de son chien de combat, l'Epouvantail allait partir d'un bruyant éclat de rire, mais il [le « il » est-il nécessaire ?] se réprima [« contint »] en voyant les yeux mouillés de la fillette qui le regardait fixement.

Pauline MG a dit…

Galaor s'approcha de la jeune fille et se mit à pleurer avec elle. Dans la race des chiens sentimentaux, Galaor remportait la palme. Il ne pouvait pas tenir plus d'une seconde avant de pousser des gémissements de porcelet avec celui qui sanglotait, peu importait la raison. Même dans les rues, quand les enfants tombent sur les graviers et lâchent un petit sanglot vexé, Galaor s'approche toujours pour se joindre au chœur.
Habitué aux élans sentimentaux de son chien de combat, l'Epouvantail allait partir d'un bruyant éclat de rire, mais se contint en voyant les yeux mouillés de la fillette qui le regardait fixement.

Tradabordo a dit…

Galaor s'approcha de la jeune fille et se mit à pleurer avec elle. Dans la race des chiens sentimentaux, Galaor remportait la palme. Il ne pouvait pas tenir plus d'une seconde avant de pousser des gémissements de porcelet avec celui qui sanglotait, peu importait la raison. Même dans les rues, quand les enfants tombent sur les graviers et lâchent un petit sanglot vexé, Galaor s'approche toujours pour se joindre au chœur.
Habitué aux élans sentimentaux de son chien de combat, l'Epouvantail allait partir d'un bruyant éclat de rire, mais se contint en voyant les yeux mouillés de la fillette qui le regardait fixement.

OK.