Marco Zappi se lamentó igual que Oppenheimer al ver el hongo de la destrucción bailando fantasmagórico frente a sus ojos.
Traduction temporaire :
À l'instar d'Oppenheimer, Marco Zappi fut bouleversé devant le spectacle du champignon fantasmagorique de la destruction dansant devant ses yeux.
À l'instar d'Oppenheimer, Marco Zappi fut bouleversé devant le spectacle du champignon fantasmagorique de la destruction dansant devant ses yeux.
14 commentaires:
Marco Zappi s’est lamenté comme Oppenheimer en voyant le champignon de la destruction danser tel un fantôme devant ses yeux.
Tout comme Oppenheimer, Marco Zappi pleura en voyant le champignon fantasmagorique de la destruction danser devant ses yeux.
Je ne suis pas trop sûre de ma phrase, notamment du verbe "pleurer".
1) Je pense qu'il faut trouver une voie moyenne entre ton « se lamenta », Perrine, et votre « pleurer », Élodie… Pas une mauvaise idée, mais peut-être un peu fort (sur-traduction / sur-interprétation).
2) Très importante question :
Pour le temps, c'est-ce la première fois que nous avons du passé simple dans le texte ? Si non, comment l'avons-nous rendu ? Si oui, il faut trancher : passé simple ou passé composé ? Argumentez.
3) Pb de syntaxe :
Élodie, est-il vraiment utile de bouleverser ce qui est en espagnol ? Je ne dis pas non… mais voyez quand même si vous pouvez respecter plus étroitement l'espagnol, d'autant que ça vous évitera l'usage de « tout » (dont nous avons tant besoin ailleurs).
4) Pour la suite, je pense qu'il faut garder l'adjectif « fantasmagorique ». Pourquoi pas avec l'entre-virgulage (je me permets ce néologisme que tout le monde comprendra).
Reprenez avec ces consignes et en essayant de faire un mélange de vos propositions – que chacune ne parte pas de son côté, avec une synthèse impossible à faire au bout.
1) Je pensais au verbe "bouleverser" : "Marco Zappi a été bouleversé...en voyant..."
2) Nous avons déjà eu du passé simple à deux reprises : "fue un invento...", que nous avons traduit par du passé simple, et "la dinamita no terminó...", que nous avons traduit par du passé composé. Je pense qu'Elodie a raison, et que nous devrions employer le passé simple en français, car il s'agit là d'un récit qui retransmets des faits éloignés dans le passé, de l'évocation de souvenir lointains.
4)Je ne comprends pas trop pourquoi l'entre-virgulage ici, surtout avec la suite de la phrase, j'ai l'impression que ça crée une rupture de syntaxe.
5)Pour insister sur la réaction identique de Zappi et Oppenheimer, j'avais pensé à l'expression "au même titre que", qu'en pensez-vous ?
Ca donnerait :
Marco Zappi, au même titre qu' Oppenheimer, fut bouleversé en voyant le champignon fantasmagorique de la destruction danser devant ses yeux
Perrine :
Ok… dans ces cas-là, note quelque part que nous avons une harmonisation du passé simple à faire.
Marco Zappi, au même titre qu' Oppenheimer, fut bouleversé en voyant le champignon fantasmagorique de la destruction danser devant ses yeux.
Je te propose une petite variante :
À l'instar d'Oppenheimer, Marco Zappi fut bouleversé devant le spectacle du champignon fantasmagorique de la destruction danser devant ses yeux.
Qu'en penses-tu ?
Ah oui, "à l'instar", ça me plaît bien ! Et "devant le spectacle" aussi.
Tout comme Perrine, "À l'instar" et "devant le spectacle" me plaisent beaucoup. Par contre, je pense qu'on ne peut pas utiliser l'infinitif pour "danser".
Je propose de le remplacer par "dansant".
À l'instar d'Oppenheimer, Marco Zappi fut bouleversé devant le spectacle du champignon fantasmagorique de la destruction dansant devant ses yeux.
Nous avons deux fois "devant". On peut remplacer "devant le spectacle" par "face au spectacle" ou "devant ses yeux" par "sous ses yeux". Qu'en pensez-vous ?
Cloé,
Si on « peut »… Nous avons la latitude de décider que « dansant » est mieux, mais grammaticalement, les deux sont corrects. Avec cette précision qu'il est peut-être bon d'éviter les formules gérondives et les participes quand cela est possible – eu égard au nombre de fois où nous essayons de les contourner par ailleurs (on connaît l'inflation des gérondifs dans certains textes en espagnol).
Cela dit, sur ce point, je n'en fais pas un cheval de bataille… et je me rangerai à votre avis, car je suis persuadée que c'est absolument équivalent.
Je suis d'accord pour les valeurs du gérondif/infinitif mais là, je ne comprends pas le sens de la phrase.
L'infinitif fonctionnait avec la formule de Perrine "il fut bouleversé en voyant le champignon (...) danser devant ses yeux".
Mais "Il fut bouleversé devant le spectacle du champignon (...) danser devant ses yeux" ?
Je suis désolée d'insister, mais ça me choque vraiment :(
OK pour dansant…
N'hésite pas à insister quand tu as un truc qui te trotte dans la tête – c'est cela qui fait le bon traducteur ;-)
Ok !
Perrine et Elodie, ça vous convient ?
On laisse les deux "devant" ?
Oui, en effet…, zut. Écoute, à présent qu'on a avancé, garde ça en note quelque part ; ce sera plus simple d'y revenir au moment des relectures.
Le problème, c'est que tout le monde n'étant pas sur le point en même temps et en continu, il faut bien que je continue avec celle(s) qui est(sont) là.
Désolée du retard!!!
Au lieu d'utiliser deux fois "devant" on ne pourrait pas mettre:
"Il fut bouleversé par le spectacle du champignon (...) danser devant ses yeux" ?
Élodie :
OK, gardez ça en tête pour les relectures. Ça m'ennuie de toucher à l'édifice rétrospectivement ; il vaut mieux le faire quand on a une vision d'ensemble du texte.
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