mercredi 21 octobre 2015

Projet Agathe 6 – phrases 13-17

— ¿Qué pasó después?
— Caminé a su lado. Nos sentamos en un parque. A la luz de la única farola logré verlo mejor, lucía hermoso y cuando habló su boca despidió un aliento agradable, lo besé, salté sobre sus piernas, seguí besándolo mientras desabrochó la blusa, acarició mis senos y mordió uno de ellos sin piedad, introdujo en mi boca aquella maravilla tibia, dulce y lambiscona llamada lengua y créame si le digo, con todo el respeto que usted merece: ¡Nunca antes había experimentado tanto placer al ser besada! 

Traduction temporaire :
— Que s'est-il passé après ?

— J'ai marché à ses côtés. Nous nous sommes assis dans un parc. Sous la lumière d'un seul et unique lampadaire, j'ai pu mieux le voir. Il était beau, et quand il a parlé, sa bouche a laissé échapper un souffle agréable. Je l'ai embrassé, j'ai sauté sur ses genoux, sans cesser de l'embrasser, tandis qu'il déboutonnait mon chemisier. Sans pitié, il a caressé et mordu l'un de mes seins. Il a introduit dans ma bouche cette chère, merveilleuse, tiède, douce et adulatrice langue et croyez-moi, avec tout le respect que je vous dois : Je n'avais jamais éprouvé avant autant de plaisir à être embrassée !

8 commentaires:

Agathe Longeville a dit…

— Que s'est-il passé après ?
— J'ai marché à ses côtés. Nous nous sommes assis dans un parc. Sous la lumière du seul lampadaire, j'ai pu mieux le voir. Il luisait, si beau, et quand il a parlé, sa bouche a dégagé une haleine agréable. Je l'ai embrassé, j'ai sauté sur ses genoux, j'ai continué de l'embrasser tandis qu'il a déboutonné mon chemisier. Il a caressé mes seins et a mordu l'un d'entre eux sans pitié. Il a introduit dans ma bouche cette merveilleuse, tiède, douce et flatteuse dite langue et croyez-moi si je vous le dis, avec tout le respect que je vous dois : Je n'avais jamais éprouvé avant autant de plaisir à être embrassée !

Tradabordo a dit…

— Que s'est-il passé après ?
— J'ai marché à ses côtés. Nous nous sommes assis dans un parc. Sous la lumière du [« d'un »] seul [« et unique » ? Comme tu veux…] lampadaire, j'ai pu mieux le voir. Il luisait [CS], si beau, et quand il a parlé, sa bouche a dégagé [« laissé échapper » ? J'hésite] une haleine [« souffle » ?] agréable. Je l'ai embrassé, j'ai sauté sur ses genoux, j'ai continué de l'embrasser [ou par « toujours » / « sans cesser de » ?] tandis qu'il a déboutonné [avec un imparfait, malgré tout ?] mon chemisier. Il a caressé mes seins et a mordu l'un d'entre eux [en simplifiant un peu ?] sans pitié. Il a introduit dans ma bouche cette merveilleuse, tiède, douce et flatteuse [?] dite [bof] langue et croyez-moi si je vous le dis [naturel ?], avec tout le respect que je vous dois : Je n'avais jamais éprouvé avant autant de plaisir à être embrassée !

Agathe Longeville a dit…

— Que s'est-il passé après ?
— J'ai marché à ses côtés. Nous nous sommes assis dans un parc. Sous la lumière d'un seul et unique lampadaire, j'ai pu mieux le voir. Il faisait de l'effet, si beau, et quand il a parlé, sa bouche a laissé échapper un souffle agréable. Je l'ai embrassé, j'ai sauté sur ses genoux, sans cesser de l'embrasser, tandis qu'il déboutonnait mon chemisier. Il a caressé et mordu l'un de mes seins sans pitié. Il a introduit dans ma bouche cette merveilleuse, tiède, douce et adulatrice chère langue et vous ne le croirez jamais, avec tout le respect que je vous dois : Je n'avais jamais éprouvé avant autant de plaisir à être embrassée !

Tradabordo a dit…

— Que s'est-il passé après ?
— J'ai marché à ses côtés. Nous nous sommes assis dans un parc. Sous la lumière d'un seul et unique lampadaire, j'ai pu mieux le voir. Il faisait de l'effet, si [« Il était » ?] beau, et quand il a parlé, sa bouche a laissé échapper un souffle agréable. Je l'ai embrassé, j'ai sauté sur ses genoux, sans cesser de l'embrasser, tandis qu'il déboutonnait mon chemisier. Il a caressé et mordu l'un de mes seins sans pitié [avance-le]. Il a introduit dans ma bouche cette merveilleuse, tiède, douce et adulatrice chère [pb d'enchaînement des adjectifs…] langue et vous ne le croirez jamais, avec tout le respect que je vous dois : Je n'avais jamais éprouvé avant autant de plaisir à être embrassée !

Agathe Longeville a dit…

— Que s'est-il passé après ?
— J'ai marché à ses côtés. Nous nous sommes assis dans un parc. Sous la lumière d'un seul et unique lampadaire, j'ai pu mieux le voir. Il faisait de l'effet. Il était beau, et quand il a parlé, sa bouche a laissé échapper un souffle agréable. Je l'ai embrassé, j'ai sauté sur ses genoux, sans cesser de l'embrasser, tandis qu'il déboutonnait mon chemisier. Sans pitié, il a caressé et mordu l'un de mes seins. Il a introduit dans ma bouche cette chère, merveilleuse, tiède, douce et adulatrice langue et vous ne le croirez jamais, avec tout le respect que je vous dois : Je n'avais jamais éprouvé avant autant de plaisir à être embrassée !

Tradabordo a dit…

— Que s'est-il passé après ?
— J'ai marché à ses côtés. Nous nous sommes assis dans un parc. Sous la lumière d'un seul et unique lampadaire, j'ai pu mieux le voir. Il faisait de l'effet [est-ce nécessaire ? N'est-ce pas « Il était beau » tout court ?]. Il était beau, et quand il a parlé, sa bouche a laissé échapper un souffle agréable. Je l'ai embrassé, j'ai sauté sur ses genoux, sans cesser de l'embrasser, tandis qu'il déboutonnait mon chemisier. Sans pitié, il a caressé et mordu l'un de mes seins. Il a introduit dans ma bouche cette chère, merveilleuse, tiède, douce et adulatrice langue et vous ne le croirez jamais [affirmative, plutôt, non ?], avec tout le respect que je vous dois : Je n'avais jamais éprouvé avant autant de plaisir à être embrassée !

Agathe Longeville a dit…

— Que s'est-il passé après ?
— J'ai marché à ses côtés. Nous nous sommes assis dans un parc. Sous la lumière d'un seul et unique lampadaire, j'ai pu mieux le voir. Il était beau, et quand il a parlé, sa bouche a laissé échapper un souffle agréable. Je l'ai embrassé, j'ai sauté sur ses genoux, sans cesser de l'embrasser, tandis qu'il déboutonnait mon chemisier. Sans pitié, il a caressé et mordu l'un de mes seins. Il a introduit dans ma bouche cette chère, merveilleuse, tiède, douce et adulatrice langue et croyez-moi, avec tout le respect que je vous dois : Je n'avais jamais éprouvé avant autant de plaisir à être embrassée !

Tradabordo a dit…

— Que s'est-il passé après ?
— J'ai marché à ses côtés. Nous nous sommes assis dans un parc. Sous la lumière d'un seul et unique lampadaire, j'ai pu mieux le voir. Il était beau, et quand il a parlé, sa bouche a laissé échapper un souffle agréable. Je l'ai embrassé, j'ai sauté sur ses genoux, sans cesser de l'embrasser, tandis qu'il déboutonnait mon chemisier. Sans pitié, il a caressé et mordu l'un de mes seins. Il a introduit dans ma bouche cette chère, merveilleuse, tiède, douce et adulatrice langue et croyez-moi, avec tout le respect que je vous dois : Je n'avais jamais éprouvé avant autant de plaisir à être embrassée !

OK.