lundi 5 octobre 2015

Projet Morgane 13 – phrases 64-68

Recuerdo que a tres semanas, después de lo de Juan Muñoz, llegaron en el tren Jacinto Cruz y Pedro Valencia dentro de cajas de pino, estaban cubiertos los cadáveres con la bandera del partido. Al bajar los ataúdes mi madre corrió y preguntó por los nombres. Se persignó y murmuró algo entre labios.
Fue un entierro con muchos asistentes el de estos caídos. El cura Felipe Sánchez en nombre de la Parroquia, y don Luis Moncada, el Demóstenes político del pueblo de San Marcos, improvisaron discursos funerario y patriótico. 

Traduction temporaire :
Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres. Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des soldats tombés au combat. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

12 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire de Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Les proches des personnes décédées assistèrent à l'enterrement[Je ne suis pas sûre, la phrase me paraît incorrecte en VO :-/]. Le curé Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraire et patriotique.

Tradabordo a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire de [« avec » ? Ça dépend de ce qui précède, mais je ne me souviens plus bien…] Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Les proches des personnes décédées assistèrent à l'enterrement[Je ne suis pas sûre, la phrase me paraît incorrecte en VO :-/ /// en effet, pas ce que dit la V.O. : juste qu'il y a beaucoup de monde]. Le curé [virgule] Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraire et patriotique [est-ce qu'on ne devrait pas quand même les mettre au pluriel ?].

Morgane Labrousse a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des personnes décédées. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

Tradabordo a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des personnes décédées [plutôt avec l'idée de soldats tombés au combat…]. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

Morgane Labrousse a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des personnes qui avaient succombé. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

Tradabordo a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des personnes qui avaient succombé [cf mon commentaire précédent]. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

Morgane Labrousse a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des soldats morts au combat. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

Tradabordo a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des soldats morts [une solution intermédiaire entre la tienne et celle-ci ?] au combat. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

Morgane Labrousse a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des soldats qui avaient succombé au combat. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

Tradabordo a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des soldats qui avaient succombé [mieux vaut « tombés »] au combat. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

Morgane Labrousse a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des soldats tombés au combat. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

Tradabordo a dit…

Je me rappelle que trois semaines après l'histoire avec Juan Muñoz, Jacinto Cruz et Pedro Valencia arrivèrent par le train, dans des cercueils en pin, leurs cadavres recouverts avec le drapeau du parti. En les voyant, ma mère courut demander les noms des victimes. Elle se signa et murmura quelque chose entre ses lèvres.
Beaucoup de gens se rendirent à l'enterrement des soldats tombés au combat. Le curé, Felipe Sánchez, au nom de la Paroisse, et don Luis Moncada, le Démosthène politique du village de San Marcos, improvisèrent des discours funéraires et patriotiques.

OK.