mercredi 14 octobre 2015

Projet Marjorie – titre + phrase 1

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La linterna mágica

Una de las cosas que distinguen mi carácter, y que en él sirven de contraste a ciertos arranques impetuosos, es la grandísima flema con que muchas veces me detengo, aun en los parajes más públicos, a mirar objetos que son tenidos por la gente de frac y levita como indignos de llamar su atención; así no es extraño hallarme con tamaña boca abierta parado delante de una tienda de estampas contemplando una testa contrahecha de Napoleón, un Gonzalo de Córdoba patituerto o un Luis XIV jorobado, y allí me estoy largo rato para despedirme después con una sonrisa: tampoco es raro el verme detenido en medio de una calle, estorbando, si es menester, a los que pasan, para oír la ensarta de disparates con que un ciego publica el romance nuevo, donde se da razón de la batalla sangrienta de los doce Pares de Francia contra los moros mandados por don Juan de Austria.

Traduction temporaire :

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train de contempler une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba cagneux ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres. Il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant au besoin les passants, pour écouter le flot de bêtises avec lequel un aveugle annonce une nouvelle idylle, où a lieu la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche. 

49 commentaires:

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne Magique

Une des choses qui distinguent mon caractère, et qui dans celui ci servent de contraste à certains débordements impétueux, c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

J'ai publié la traduction du texte précédent… Vous figurez évidemment en bonne place parmi les traducteurs ;-)

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne M[minuscule]agique

Une des choses qui distinguent [naturel ? Pas sûre que la trad littérale soit la mieux adaptée ici] mon caractère, et qui dans celui ci [orthographe + manque de fluidité ; il va falloir reprendre un peu l'initiative par rapport à la V.O.] servent


de contraste à certains débordements impétueux, c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Merci, je vais aller voir

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

Une des choses qui montrent mon caractère, et qui servent à celui-ci
(je me demande si je ne devrais pas mettre les verbes au singulier puisque après c'est "c'est le très grand flegme")

de contraste à certains débordements impétueux, c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

Une des choses qui montrent mon caractère [« caractérisent ma personnalité » ; pas plus simple comme ça ?], et qui servent à celui-ci
(je me demande si je ne devrais pas mettre les verbes au singulier puisque après c'est "c'est le très grand flegme" // pour l'instant, tenons-nous en au littéral… On verra ça après)

de contraste à certains débordements impétueux, c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

Une des choses qui caractérisent ma personnalité, et qui servent à celui-ci
de contraste à certains débordements impétueux, c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

Una de las cosas que distinguen mi carácter, y que en él sirven de contraste a ciertos arranques impetuosos, es la grandísima flema con que muchas veces me detengo, aun en los parajes más públicos, a mirar objetos que son tenidos por la gente de frac y levita como indignos de llamar su atención; así no es extraño hallarme con tamaña boca abierta parado delante de una tienda de estampas contemplando una testa contrahecha de Napoleón, un Gonzalo de Córdoba patituerto o un Luis XIV jorobado, y allí me estoy largo rato para despedirme después con una sonrisa: tampoco es raro el verme detenido en medio de una calle, estorbando, si es menester, a los que pasan, para oír la ensarta de disparates con que un ciego publica el romance nuevo, donde se da razón de la batalla sangrienta de los doce Pares de Francia contra los moros mandados por don Juan de Austria.

[« L' »] Une des choses qui caractérisent ma personnalité, et qui servent à celui-ci [? Il faut adapter] de contraste à certains débordements impétueux [peu clair],

c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

L'une des choses qui caractérisent ma personnalité, et qui servent à celle-ci de contraste à certains de mes débordements impétueux,

c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Una de las cosas que distinguen mi carácter, y que en él sirven de contraste a ciertos arranques impetuosos, es la grandísima flema con que muchas veces me detengo, aun en los parajes más públicos, a mirar objetos que son tenidos por la gente de frac y levita como indignos de llamar su atención;

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

L'une des choses qui caractérisent ma personnalité [« L'un des traits de mon caractère » ?], et qui servent à celle-ci [il faut changer ; sinon, on ne comprend : « et qui compense »] de contraste à certains de mes débordements impétueux,

c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…


Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

L'un des traits de mon caractère qui caractérise ma personnalité, et qui compense certains de mes débordements impétueux,

c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

L'un des traits de mon caractère qui caractérise [non, pas besoin, du coup] ma personnalité, et qui compense certains de mes débordements impétueux,

c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

L'un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux,

c'est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois, même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

Una de las cosas que distinguen mi carácter, y que en él sirven de contraste a ciertos arranques impetuosos, es la grandísima flema con que muchas veces me detengo, aun en los parajes más públicos, a mirar objetos que son tenidos por la gente de frac y levita como indignos de llamar su atención;

L'un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux, c'[nécessaire ? À éviter… souvenez-nous que c'est un tic d'écriture, donc de traduction, qu'il faut mettre exclusivement quand vraiment, nous n'avons pas le choix]est le très grand flegme avec lequel je m'arrête souvent de fois [?????????],


même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

Una de las cosas que distinguen mi carácter, y que en él sirven de contraste a ciertos arranques impetuosos, es la grandísima flema con que muchas veces me detengo, aun en los parajes más públicos, a mirar objetos que son tenidos por la gente de frac y levita como indignos de llamar su atención;

L'un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m'arrête parfois,


même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

Una de las cosas que distinguen mi carácter, y que en él sirven de contraste a ciertos arranques impetuosos, es la grandísima flema con que muchas veces me detengo, aun en los parajes más públicos, a mirar objetos que son tenidos por la gente de frac y levita como indignos de llamar su atención;

L'un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m'arrête parfois,


même dans les endroits les plus publics, à regarder des objets qui sont fait par les gens de frac et lévite comme indignes d'attirer son attention; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

Una de las cosas que distinguen mi carácter, y que en él sirven de contraste a ciertos arranques impetuosos, es la grandísima flema con que muchas veces me detengo, aun en los parajes más públicos, a mirar objetos que son tenidos por la gente de frac y levita como indignos de llamar su atención;

L'un des traits de mon caractère qui compense [pluriel, au fait] certains de mes débordements impétueux est le très [« immense », car il y a le superlatif] grand flegme avec lequel je m'arrête parfois [« muchas veces »], même dans les endroits les plus publics, à [incorrect] regarder des objets qui sont fait [????] par les gens de [?????] frac et lévite [?????] comme indignes d'attirer son attention[???????];

Fait trop vite… C'est du charabia ;-)

il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique


L'un des traits de mon caractère qui compensent certains de mes débordements impétueux est l'immense flegme avec lequel je m'arrête beaucoup de fois, même dans les endroits les plus publics, pour regarder les objets qui sont tenu par les gens vêtu de queue-de-pie et de redingote comme indignes d'attirer leur attention ; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique

Una de las cosas que distinguen mi carácter, y que en él sirven de contraste a ciertos arranques impetuosos, es la grandísima flema con que muchas veces me detengo, aun en los parajes más públicos, a mirar objetos que son tenidos por la gente de frac y levita como indignos de llamar su atención; así no es extraño hallarme con tamaña boca abierta parado delante de una tienda de estampas contemplando una testa contrahecha de Napoleón, un Gonzalo de Córdoba patituerto o un Luis XIV jorobado,

L'un des traits de mon caractère qui compensent certains de mes débordements impétueux est l'immense flegme avec lequel je m'arrête beaucoup de [mal dit] fois, même dans les endroits les plus publics, pour regarder les objets qui sont tenu [grammaire / + CS… Il faut associer « tenidos como indignos »] par les gens vêtu [grammaire !!!!! Marjorie, il faut vous relire] de queue-de-pie et de redingote comme indignes d'attirer leur attention ; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour dire au revoir avec un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique


L'un des traits de mon caractère qui compensent certains de mes débordements impétueux est l'immense flegme avec lequel je m'arrête souvent, même dans les endroits les plus publics, pour regarder les objets qui sont tenus par d'indignes gens vêtus de queue-de-pie et de redingote comme pour attirer leur attention ; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment pour après me renvoyer un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique


L'un des traits de mon caractère qui compensent certains de mes débordements impétueux est l'immense flegme avec lequel je m'arrête souvent, même dans les endroits les plus publics, pour regarder les objets qui sont tenus par [incorrects] d'indignes gens vêtus de queue-de-pie et de redingote [pluriel ?] comme pour attirer leur attention [CS ; ça ne porte pas sur ça…] ;


il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment pour après me renvoyer un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique


L'un des traits de mon caractère qui compensent certains de mes débordements impétueux est l'immense flegme avec lequel je m'arrête souvent, même dans les endroits les plus publics, pour regarder les objets qui sont pris par d'indignes gens vêtus de queue-de-pie et de redingotes pour attirer l'attention ;


il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour me renvoyer un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique


L'un des traits de mon caractère qui compensent certains de mes débordements impétueux est l'immense flegme avec lequel je m'arrête souvent, même dans les endroits les plus publics, pour regarder les objets qui sont pris par d'indignes [CS] gens vêtus de queue-de-pie et de redingotes pour attirer l'attention ;

c'est « tenidos COMO indignos »


il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour me renvoyer un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La Lanterne magique


L'un des traits de mon caractère qui compensent certains de mes débordements impétueux est l'immense flegme avec lequel je m'arrête souvent, même dans les endroits les plus publics, pour regarder les objets qui sont pris comme d'indignes gens vêtus de queue-de-pie et de redingotes pour attirer l'attention ; il n'est donc pas surprenant de me trouver avec une pareille bouche grande ouverte arrêté devant une boutique d'estampes, contemplant une tête déformée de Napoléon, un Gonzalve de Cordoue bancal ou un Louis XIV bossu, et là je suis resté un long moment après pour me renvoyer un sourire: il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

J'ai beaucoup de mal à trouver la signification de "tenidos como indignos", je ne sais pas si "pris" c'est bon où si c'est plutôt "teint".

Tradabordo a dit…

Qu'ils considèrent comme / considérés comme……… pour les…………

Tradabordo a dit…

Marjorie,

Pour vous aider à vous débrouiller de ce texte un peu difficile, je vous adjoins les services de Maïté, une ancienne étudiante efficace et sympathique.

Maymay a dit…

Bonjour, voici la traduction que je propose pour le début en espérant que ça aide! Par contre j'ai mis une minuscule aussi à "lanterne" car dans le texte en espagnol, il est en minuscule.
Marjorie, si tu veux on peut se contacter en MP pour se mettre d'accord avant de proposer notre traduction à Caroline pour lui simplifier les choses.
mon mail: maite.abadie004@gmail.com

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compensent certains de mes débordements impétueux est l’immense flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets appartenant aux gens vêtus de queue-de-pie et de redingotes qu’eux-mêmes considèrent indignes d’attention. Voilà pourquoi il n’est donc pas surprenant que l’on me trouve en arrêt, bouche bée devant une boutique d’estampes en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu, j’y reste un long moment avant de m’en aller un sourire aux lèvres : il n’est pas non plus rare de me voir arrêté au milieu d’une rue, gênant les passants au besoin, afin d’écouter une ribambelle d’idées farfelues proclamées telle une complainte revisitée par un aveugle où on justifie la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les Maures envoyés par don Juan d’Autriche.

Maïté

Maymay a dit…

Je reposte ma traduction, je n'ai vu qu'après publication mon énorme erreur ... encore désolée pour ce manque d'attention!

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets appartenant à des gens vêtus de queue-de-pie et de redingotes qu’eux-mêmes considèrent indignes d’attention. Voilà pourquoi il n’est donc pas surprenant que l’on me trouve en arrêt, bouche bée devant une boutique d’estampes en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu, j’y reste un long moment avant de m’en aller un sourire aux lèvres : il n’est pas non plus rare de me voir arrêté au milieu d’une rue, gênant les passants au besoin, afin d’écouter une ribambelle d’idées farfelues proclamées telle une complainte revisitée par un aveugle où on justifie la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les Maures envoyés par don Juan d’Autriche.

Maïté

Tradabordo a dit…

Maïté,

Non, ne vous mettez pas d'accord en amont. Faisons comme on a toujours fait sur Trababordo quand vous êtes en binôme… Celui qui vient poste sa trad, etc.

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique


L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets appartenant à des gens vêtus de queue-de-pie et de redingotes qu’eux-mêmes considèrent indignes d’attention [ce sera sans doute mieux ainsi : « ne considèrent pas dignes de… »].

así no es extraño hallarme con tamaña boca abierta parado delante de una tienda de estampas contemplando una testa contrahecha de Napoleón, un Gonzalo de Córdoba patituerto o un Luis XIV jorobado, y allí me estoy largo rato para despedirme después con una sonrisa:

Voilà pourquoi il n’est donc [redondant puisque tu as déjà le « voilà pourquoi »] pas surprenant que l’on [simplifie] me trouve en arrêt, bouche bée [virgule] devant une boutique d’estampes [virgule] en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu, [ponctuation ? J'hésite] j’y reste un long moment avant de m’en aller [virgule] un sourire aux lèvres :

Faisons déjà cela.

Maymay a dit…

Pas de problème, message bien reçu!

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique


L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets appartenant à des gens vêtus de queue-de-pie et de redingotes qu’eux-mêmes ne considèrent pas dignes d’attention.

Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres :

Maïté

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique


L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets appartenant à [pas en V.O.] des gens vêtus de queue-de-pie [au fait, tu as bien vérifié que c'est comme ça, au pluriel ? Je veux juste être rassurée ;-)] et de redingotes qu’eux-mêmes ne considèrent pas dignes d’attention.

así no es extraño hallarme con tamaña boca abierta parado delante de una tienda de estampas contemplando una testa contrahecha de Napoleón, un Gonzalo de Córdoba patituerto o un Luis XIV jorobado, y allí me estoy largo rato para despedirme después con una sonrisa: tampoco es raro el verme detenido en medio de una calle, estorbando, si es menester, a los que pasan, para oír la ensarta de disparates con que un ciego publica el romance nuevo, donde se da razón de la batalla sangrienta de los doce Pares de Francia contra los moros mandados por don Juan de Austria.


Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu[espace]; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres :

Maymay a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique


L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets de gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes qu’eux-mêmes ne considèrent pas dignes d’attention.

Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres :

Maïté
(en effet, le Queue-de-pie m'avait un peu échappée !!)

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets de [NON] gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes qu’eux-mêmes ne considèrent pas dignes d’attention.

Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres :

Marjorie Degond a dit…

Bonjour Maïté et merci de ton aide pour ce texte


Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention pour les gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes.

Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres :

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention pour les [« aux yeux des » / « de l'avis des » ?] gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres :

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres :

Maymay a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres

Maïté

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres :

Tradabordo a dit…

Commentaire de Maïté non vu. Il faut remettre votre trad plus tôt quand vous voyez que ça bouge ailleurs.

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres

OK pour ce fragment… Vous pouvez ajouter la suite – sans oublier de remettre ça. Je dois faire le copier /coller de la totalité à la fin.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres : il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est nécessaire, ceux qui passent, pour écouter un filet de bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman, où on donne raison à la bataille sanglante des douze pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Maymay a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres : il n’est pas non plus rare de me voir arrêté au milieu d’une rue, gênant les passants au besoin, afin d’écouter une ribambelle d’idées farfelues proclamées telle une complainte revisitée par un aveugle où on justifie la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les Maures envoyés par don Juan d’Autriche.

Maïté
(désolée pour le retard)

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes.

así no es extraño hallarme con tamaña boca abierta parado delante de una tienda de estampas contemplando una testa contrahecha de Napoleón, un Gonzalo de Córdoba patituerto o un Luis XIV jorobado, y allí me estoy largo rato para despedirme después con una sonrisa: tampoco es raro el verme detenido en medio de una calle, estorbando, si es menester, a los que pasan, para oír la ensarta de disparates con que un ciego publica el romance nuevo, donde se da razón de la batalla sangrienta de los doce Pares de Francia contra los moros mandados por don Juan de Austria.

Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train d’admirer [pourquoi pas littéral ?] une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba bancal [assez clair, au fait ? Il n'y a pas un terme ? Confirmez] ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres : [deux points ici, en français ?] il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, si c'est [nécessaire ?] nécessaire [ou « au besoin » ? Je vous laisse trancher], ceux [bof] qui passent, pour écouter un filet de [très mal dit] bêtises avec lequel un aveugle publie un nouveau roman [CS], où on donne raison à [sens ?] la bataille sanglante des douze pairs [maj] de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes.Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train de contempler une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba cagneux ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres. Il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, au besoin, les passants, pour écouter un flot de bêtises avec lequel un aveugle publie une nouvelle romance, où a lieu la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes.Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train de contempler une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba cagneux ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres. Il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant, [sans la virgule] au besoin, [sans la virgule] les passants, pour écouter un flot de bêtises avec lequel un aveugle publie [mal dit ici] une nouvelle romance [dico], où a lieu la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Maymay a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train de contempler une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba cagneux ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres. Il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant au besoin les passants, pour écouter un flot de bêtises avec lequel un aveugle proclame une nouvelle complainte, où a lieu la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Maïté

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train de contempler une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba cagneux ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres. Il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant au besoin les passants, pour écouter un flot de bêtises avec lequel un aveugle proclame une nouvelle complainte [FS ?], où a lieu la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Marjorie Degond a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train de contempler une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba cagneux ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres. Il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant au besoin les passants, pour écouter un flot de bêtises avec lequel un aveugle proclame une nouvelle idylle, où a lieu la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train de contempler une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba cagneux ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres. Il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant au besoin les passants, pour écouter un [« le »] flot de bêtises avec lequel un aveugle proclame [« annonce »] une nouvelle idylle, où a lieu la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Maymay a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train de contempler une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba cagneux ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres. Il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant au besoin les passants, pour écouter le flot de bêtises avec lequel un aveugle annonce une nouvelle idylle, où a lieu la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

Maïté

Tradabordo a dit…

Manuel Alonso (Puerto Rico)

La lanterne magique

L’un des traits de mon caractère qui compense certains de mes débordements impétueux est le très grand flegme avec lequel je m’arrête souvent, y compris dans les endroits les plus fréquentés, pour regarder des objets considérés comme indignes d'attirer l'attention aux yeux des gens vêtus de queues-de-pie et de redingotes. Voilà pourquoi il n’est pas surprenant de me trouver en arrêt, bouche bée, devant une boutique d’estampes, en train de contempler une tête difforme de Napoléon, un Gonzalo de Córdoba cagneux ou un Louis XIV bossu ; j’y reste un long moment avant de m’en aller, un sourire aux lèvres. Il n'est pas rare non plus de me voir arrêté au milieu d'une rue, gênant au besoin les passants, pour écouter le flot de bêtises avec lequel un aveugle annonce une nouvelle idylle, où a lieu la bataille sanglante des douze Pairs de France contre les maures envoyés par Jean d'Autriche.

OK.

Marjorie ?

Marjorie Degond a dit…

Ok aussi