dimanche 4 octobre 2015

Projet Ludivine / Élise – phrases 289-296

Y Pinó, como Pepito lo llamaba, el niño eterno porque jamás volvió a ser marioneta, entró en la tienda. En su hombro la mariposa, consciente de que en ese momento no le quedaba otra alternativa que demostrarle su apoyo en silencio. Pinó tomó el taburete que, junto con algunas herramientas, constituía el único legado del viejo Gepetto y se puso a trabajar en el coche rojo una vez más. A través de la ventana abierta la estrella iluminaba sus manos arrugadas pero hábiles que cortaban, pulían, pintaban, retocaban el juguete de manera paciente y amorosa.
No estuvo listo hasta semanas más tarde, justo antes de Nochebuena. Esa misma mañana una niña de unos siete u ocho años se paró a admirarlo: ¡un coche de tamaño natural! Jamás en su vida había visto algo tan bonito. Era sencillamente perfecto.

Traduction temporaire :
Alors, Pinó, l'éternel enfant, comme l'appelait Pepito, parce qu'il ne redevint jamais une marionnette, regagna la boutique avec le papillon sur son épaule, conscient qu'à ce moment-là, il ne lui restait pas d'autre choix que de lui témoigner son soutien en silence. Pinó saisit le tabouret qui, outre quelques outils, représentait l'unique héritage du vieux Gepetto, et une fois de plus, se mit à travailler sur la voiture rouge. À travers la fenêtre ouverte, l'étoile illuminait ses mains ridées, et cependant agiles, qui coupaient, polissaient, peignaient, retouchaient le jouet patiemment et amoureusement. Il ne fut prêt que des semaines plus tard, juste avant la nuit de Noël. Ce matin-là, une fillette âgée de sept ou huit ans s'arrêta pour l'admirer : une voiture de taille réelle ! Elle n'avait jamais vu quelque chose d'aussi beau de sa vie. Elle était tout simplement parfaite.

11 commentaires:

Chloé Gauthier a dit…

Alors Pinó, l'éternel enfant, comme Pepito l'appelait, parce qu'il ne redevint jamais une marionnette, entra dans la boutique. Avec sur son épaule, le papillon, conscient qu'à ce moment-là, il ne lui restait pas d'autre alternative que de le soutenir en silence. Pinó saisit le tabouret qui, avec quelques outils, représentait l'unique héritage du vieux Gepetto, et se mit à travailler sur la voiture rouge une fois de plus. À travers la fenêtre ouverte, l'étoile illuminait ses mains ridées, mais agiles, qui coupaient, polissaient, peignaient, retouchaient le jouet patiemment et amoureusement.
Il ne fut prêt que des semaines plus tard, juste avant la nuit de Noël. Ce matin même, une fillette âgée de sept ou huit ans s'arrêta pour l'admirer : une voiture de taille réelle ! Elle n'avait jamais vu quelque chose d'aussi beau dans sa vie. Elle était tout simplement parfaite.

Tradabordo a dit…

Alors [virgule] Pinó, l'éternel enfant, comme Pepito [ou « Pepito » après ? Essaie et vois ce qui est mieux…] l'appelait, parce qu'il ne redevint jamais une marionnette, entra [« regagna » ?] dans la boutique. [virgule ?] Avec sur son épaule, le papillon [essaie de le mettre avant ; je me demande si ça ne permettra pas de supprimer une virgule ou deux et donc de moins hacher la phrase], conscient qu'à ce moment-là, il ne lui restait pas d'autre alternative [« choix »] que de [« demostrarle » ?] le soutenir en silence. Pinó saisit le tabouret qui, avec [« outre » ?] quelques outils, représentait l'unique héritage du vieux Gepetto, et se mit à travailler sur la voiture rouge une fois de plus.

Fais déjà ça.

À travers la fenêtre ouverte, l'étoile illuminait ses mains ridées, mais agiles, qui coupaient, polissaient, peignaient, retouchaient le jouet patiemment et amoureusement.
Il ne fut prêt que des semaines plus tard, juste avant la nuit de Noël. Ce matin même, une fillette âgée de sept ou huit ans s'arrêta pour l'admirer : une voiture de taille réelle ! Elle n'avait jamais vu quelque chose d'aussi beau dans sa vie. Elle était tout simplement parfaite.

Chloé Gauthier a dit…

Alors, Pinó, l'éternel enfant, comme l'appelait Pepito, parce qu'il ne redevint jamais une marionnette, regagna la boutique avec le papillon sur son épaule, conscient qu'à ce moment-là, il ne lui restait pas d'autre choix que de lui témoigner son soutien en silence. Pinó saisit le tabouret qui, outre quelques outils, représentait l'unique héritage du vieux Gepetto, et se mit à travailler sur la voiture rouge une fois de plus.



Tradabordo a dit…

Alors, Pinó, l'éternel enfant, comme l'appelait Pepito, parce qu'il ne redevint jamais une marionnette, regagna la boutique avec le papillon sur son épaule, conscient qu'à ce moment-là, il ne lui restait pas d'autre choix que de lui témoigner son soutien en silence. Pinó saisit le tabouret qui, outre quelques outils, représentait l'unique héritage du vieux Gepetto, et se mit à travailler sur la voiture rouge une fois de plus [mets-le avant].

Chloé Gauthier a dit…

Alors, Pinó, l'éternel enfant, comme l'appelait Pepito, parce qu'il ne redevint jamais une marionnette, regagna la boutique avec le papillon sur son épaule, conscient qu'à ce moment-là, il ne lui restait pas d'autre choix que de lui témoigner son soutien en silence. Pinó saisit le tabouret qui, outre quelques outils, représentait l'unique héritage du vieux Gepetto, et se mit à travailler une fois de plus sur la voiture rouge. À travers la fenêtre ouverte, l'étoile illuminait ses mains ridées, mais agiles, qui coupaient, polissaient, peignaient, retouchaient le jouet patiemment et amoureusement.
Il ne fut prêt que des semaines plus tard, juste avant la nuit de Noël. Ce matin même, une fillette âgée de sept ou huit ans s'arrêta pour l'admirer : une voiture de taille réelle ! Elle n'avait jamais vu quelque chose d'aussi beau dans sa vie. Elle était tout simplement parfaite.

Tradabordo a dit…

Alors, Pinó, l'éternel enfant, comme l'appelait Pepito, parce qu'il ne redevint jamais une marionnette, regagna la boutique avec le papillon sur son épaule, conscient qu'à ce moment-là, il ne lui restait pas d'autre choix que de lui témoigner son soutien en silence. Pinó saisit le tabouret qui, outre quelques outils, représentait l'unique héritage du vieux Gepetto, et se mit à travailler une fois de plus [avance-le encore] sur la voiture rouge. À travers la fenêtre ouverte, l'étoile illuminait ses mains ridées, mais [ou : « et cependant » ? Je te laisse voir ce qui est mieux…] agiles, qui coupaient, polissaient, peignaient, retouchaient le jouet patiemment et amoureusement.
Il ne fut prêt que des semaines plus tard, juste avant la nuit de Noël. Ce matin même [« -là » ?], une fillette âgée de sept ou huit ans s'arrêta pour l'admirer : une voiture de taille réelle ! Elle n'avait jamais vu quelque chose d'aussi beau dans [« de » ?] sa vie. Elle était tout simplement parfaite.

Chloé Gauthier a dit…

Alors, Pinó, l'éternel enfant, comme l'appelait Pepito, parce qu'il ne redevint jamais une marionnette, regagna la boutique avec le papillon sur son épaule, conscient qu'à ce moment-là, il ne lui restait pas d'autre choix que de lui témoigner son soutien en silence. Pinó saisit le tabouret qui, outre quelques outils, représentait l'unique héritage du vieux Gepetto, et une fois de plus, se mit à travailler sur la voiture rouge. À travers la fenêtre ouverte, l'étoile illuminait ses mains ridées, et cependant agiles, qui coupaient, polissaient, peignaient, retouchaient le jouet patiemment et amoureusement.
Il ne fut prêt que des semaines plus tard, juste avant la nuit de Noël. Ce matin-là, une fillette âgée de sept ou huit ans s'arrêta pour l'admirer : une voiture de taille réelle ! Elle n'avait jamais vu quelque chose d'aussi beau de sa vie. Elle était tout simplement parfaite.

Tradabordo a dit…

Alors, Pinó, l'éternel enfant, comme l'appelait Pepito, parce qu'il ne redevint jamais une marionnette, regagna la boutique avec le papillon sur son épaule, conscient qu'à ce moment-là, il ne lui restait pas d'autre choix que de lui témoigner son soutien en silence. Pinó saisit le tabouret qui, outre quelques outils, représentait l'unique héritage du vieux Gepetto, et une fois de plus, se mit à travailler sur la voiture rouge. À travers la fenêtre ouverte, l'étoile illuminait ses mains ridées, et cependant agiles, qui coupaient, polissaient, peignaient, retouchaient le jouet patiemment et amoureusement.
Il ne fut prêt que des semaines plus tard, juste avant la nuit de Noël. Ce matin-là, une fillette âgée de sept ou huit ans s'arrêta pour l'admirer : une voiture de taille réelle ! Elle n'avait jamais vu quelque chose d'aussi beau de sa vie. Elle était tout simplement parfaite.

OK.

Tradabordo a dit…

Tu veux bien t'occuper de la relecture, stp ?

Chloé Gauthier a dit…

OK, cependant je ne retrouve pas le texte dans "Travaux en cours", est-ce normal ?

Tradabordo a dit…

Ah zut, quelques textes ont été avalés dans « Travaux en cours » et je ne sais pas effectivement pas où ils ont atterri. Celui-ci est dans le lot. Vois si c'est galère de récupérer les phrases les unes après les autres. Si oui, dis-le-moi et je trouverai une solution. Désolée !