dimanche 4 octobre 2015

Projet Agathe 6 – phrases 7-12

— ¿Qué hizo entonces?
— Dejé el bar deprisa, eché a correr calle abajo hasta el boulevard, estaba aturdida. Quise llegar a casa de mi madre, dormir, olvidar, en poco tiempo regresaría acá a París y esa noche no sería más que un mal recuerdo. Intenté cruzar la calle pero el ruido del frenazo me paralizó, casi termino atropellada, el chofer gritó una palabrota antes de seguir su rumbo a toda velocidad. Un chico muy joven sujetó mi brazo para hacerme subir a la acera, el mismo que dormía junto a mí, roncando a sus anchas, allí en ese sitio al que todavía no recordaba muy bien cómo había llegado. Se acercó; según dijo; porque no resistía ver a una mujer llorar sin tratar de hacer algo para ayudarla, me burlé de lo gastada que resultó la frase y noté su regocijo por haberme hecho reír aunque fuera con una cursilería.

Traduction temporaire :
— Qu'avez-vous fait, alors ?

— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise, là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelais toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha, selon lui, parce qu'il ne pouvait pas résister à l'envie de tenter quelque chose pour aider une femme en train de pleurer. Je me suis moquée du cliché et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

16 commentaires:

Rubén Jurado Calvo a dit…

Ce n'est pas le bon passage, il doit commencer par « ¿Qué hizo entonces? ».

Agathe Longeville a dit…

Ce n'est pas le bon passage, il doit commencer par « ¿Qué hizo entonces? ».

Agathe Longeville a dit…

— Qu'avez-vous fait alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant jusqu'au boulevard, j'étais étourdie. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, en peu de temps je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli finir écrasée. Le chauffeur a crié un juron avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a soutenu mon bras pour me faire monter sur le trottoir, le même qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise, là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelle toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha; selon lui; parce qu'il ne pouvait pas résister au fait de voir une femme pleurer sans essayer de faire quelque chose pour l'aider. Je me suis moquée de la désuétude de la phrase et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Tradabordo a dit…

— Qu'avez-vous fait [virgule] alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant [virgule] jusqu'au boulevard, [point] j'étais étourdie [ambigu en français, non ? J'hésite…]. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, en peu de temps [ou dans le sens : « d'ici peu » ?] je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli finir [« être » ?] écrasée. Le chauffeur a crié un juron [virgule] avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a soutenu [naturel ?] mon bras pour me faire monter sur le trottoir, le même [« le trottoir » ?] qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise,

Faisons déjà cela.

là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelle toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha; selon lui; parce qu'il ne pouvait pas résister au fait de voir une femme pleurer sans essayer de faire quelque chose pour l'aider. Je me suis moquée de la désuétude de la phrase et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Agathe Longeville a dit…

— Qu'avez-vous fait, alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise,

Tradabordo a dit…

— Qu'avez-vous fait, alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise,

OK.

Agathe Longeville a dit…

— Qu'avez-vous fait, alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise, là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelle toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha; selon lui; parce qu'il ne pouvait pas résister au fait de voir une femme pleurer sans essayer de faire quelque chose pour l'aider. Je me suis moquée de la désuétude de la phrase et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Tradabordo a dit…

— Qu'avez-vous fait, alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise,

allí en ese sitio al que todavía no recordaba muy bien cómo había llegado. Se acercó; según dijo; porque no resistía ver a una mujer llorar sin tratar de hacer algo para ayudarla, me burlé de lo gastada que resultó la frase y noté su regocijo por haberme hecho reír aunque fuera con una cursilería.


là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelle [temps ?] toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha[espace]; selon lui[espace];[?] parce qu'il ne pouvait pas résister au fait de voir [à reformuler] une femme pleurer sans essayer de faire [« tenter » tout seul ?] quelque chose pour l'aider. Je me suis moquée de la désuétude [FS ?] de la phrase et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Agathe Longeville a dit…

là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelais toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha ; selon lui, parce qu'il ne pouvait pas résister à l'envie de tenter quelque chose pour aider une femme lorqu'il la voyait pleurer. Je me suis moquée de la fausseté de la phrase et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Tradabordo a dit…

Il faut remettre le début.

là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelais toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha ; [virgule] selon lui, parce qu'il ne pouvait pas résister à l'envie de tenter quelque chose pour aider une femme lorqu'il [coquille] la voyait pleurer [« une femme en train de pleurer » ? Comme tu veux…]. Je me suis moquée de la fausseté [FS ?] de la phrase et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Agathe Longeville a dit…

— Qu'avez-vous fait, alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise, là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelais toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha, selon lui, parce qu'il ne pouvait pas résister à l'envie de tenter quelque chose pour aider une femme en train de pleurer. Je me suis moquée de la perte d'emploi de la phrase et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Tradabordo a dit…

— Qu'avez-vous fait, alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise, là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelais toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha, selon lui, parce qu'il ne pouvait pas résister à l'envie de tenter quelque chose pour aider une femme en train de pleurer. Je me suis moquée de la perte d'emploi [??????] de la phrase et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Agathe Longeville a dit…

— Qu'avez-vous fait, alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise, là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelais toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha, selon lui, parce qu'il ne pouvait pas résister à l'envie de tenter quelque chose pour aider une femme en train de pleurer. Je me suis moquée de la phrase cliché et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Tradabordo a dit…

— Qu'avez-vous fait, alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise, là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelais toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha, selon lui, parce qu'il ne pouvait pas résister à l'envie de tenter quelque chose pour aider une femme en train de pleurer. Je me suis moquée de la phrase cliché [« du cliché » tout seul ?] et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Agathe Longeville a dit…

— Qu'avez-vous fait, alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise, là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelais toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha, selon lui, parce qu'il ne pouvait pas résister à l'envie de tenter quelque chose pour aider une femme en train de pleurer. Je me suis moquée du cliché et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

Tradabordo a dit…

— Qu'avez-vous fait, alors ?
— J'ai quitté le bar rapidement, j'ai descendu la rue en courant, jusqu'au boulevard. J'étais déboussolée. J'ai voulu aller chez ma mère, dormir, oublier, d'ici peu je serais revenue ici, à Paris, et cette nuit n'aurait été rien qu'un mauvais souvenir. J'ai essayé de traverser la rue, mais le bruit du coup de frein m'a paralysée, j'ai presque failli être écrasée. Le chauffeur a crié un juron, avant de continuer sa route à toute vitesse. Un très jeune garçon a pris mon bras pour me faire monter sur le trottoir, c'était la même personne qui dormait à côté de moi, ronflant à son aise, là-bas, dans cet endroit dont je ne me rappelais toujours pas très bien comment j'y étais arrivée. Il s'approcha, selon lui, parce qu'il ne pouvait pas résister à l'envie de tenter quelque chose pour aider une femme en train de pleurer. Je me suis moquée du cliché et j'ai remarqué sa joie de m'avoir fait rire, même si c'était avec une niaiserie.

OK.