lundi 23 novembre 2015

Projet Chloé T 2 – phrases 116-122

Los días se diluyeron como el agua en el agua y a la vuelta le extrañó no ver a su esposa en casa. La esperó durante toda la noche, se quedó dormido en el sofá y al amanecer fue directo hacia la fábrica.
Encontró la oficina llena de polvo, la cabeza de Madonna en el suelo y los gaveteros vacíos. Sin pensarlo subió a la segunda planta. Empujó la puerta. El local estaba tal cual lo había visto la primera vez. Un hombre vuelto de espaldas abría una botella de whisky, otro le pasaba un paño a tres vasos de cristal y un tercero, arrellanado en el butacón, miraba con alegría un libro de tapas negras.

Traduction temporaire :
Les jours se diluèrent comme l'eau se mêle à l'eau et, à son retour, il fut surpris de ne pas voir son épouse à la maison. Il l'attendit toute la nuit, resta éveillé sur le canapé et, au lever du jour, partit directement à l'usine. Il trouva son bureau plein de poussière ; la tête de Madonna traînait par terre et les tiroirs étaient vides. Sans réfléchir, il monta au deuxième étage. Il poussa la porte. La pièce était telle qu'il l'avait vue la première fois. De dos, un homme ouvrait une bouteille de whisky, pendant qu'un autre essuyait trois verres en cristal avec un torchon et qu'un troisième, affalé dans le fauteuil, regardait un livre avec une couverture noire, heureux.

8 commentaires:

chloé Tessier a dit…

Les jours se diluèrent comme de l'eau dans de l'eau [j'ai hésité à vraiment tout transformer] et, à son retour, il fut surpris de ne pas voir son épouse à la maison. Il l'attendit toute la nuit, resta éveillé sur le canapé et, au lever du jour, partit directement à l'usine.
Il trouva son bureau plein de poussière ; la tête de Madonna traînait parterre et les tiroirs étaient vides. Sans réfléchir, il monta au deuxième étage. Il poussa la porte. La pièce était telle qu'il l'avait vue la première fois. Un homme, le dos tourné, ouvrait une bouteille de whisky, un autre essuyait trois verres en cristal avec un torchon et un troisième, affalé dans le fauteuil, regardait un livre avec une couverture noire, heureux.

Tradabordo a dit…

Les jours se diluèrent comme de [supprime] l'eau dans de [« supprime »] l'eau [avec ajout de « se mêle à » ?] et, à son retour, il fut surpris de ne pas voir son épouse à la maison. Il l'attendit toute la nuit, resta éveillé sur le canapé et, au lever du jour, partit directement à l'usine.
Il trouva son bureau plein de poussière ; la tête de Madonna traînait parterre et les tiroirs étaient vides. Sans réfléchir, il monta au deuxième étage. Il poussa la porte. La pièce était telle qu'il l'avait vue la première fois. Un homme, le dos tourné, ouvrait une bouteille de whisky, un autre essuyait trois verres en cristal avec un torchon et un troisième, affalé dans le fauteuil, regardait un livre avec une couverture noire, heureux.

chloé Tessier a dit…

Les jours se diluèrent comme l'eau se mêle à l'eau et, à son retour, il fut surpris de ne pas voir son épouse à la maison. Il l'attendit toute la nuit, resta éveillé sur le canapé et, au lever du jour, partit directement à l'usine.
Il trouva son bureau plein de poussière ; la tête de Madonna traînait parterre et les tiroirs étaient vides. Sans réfléchir, il monta au deuxième étage. Il poussa la porte. La pièce était telle qu'il l'avait vue la première fois. Un homme, le dos tourné, ouvrait une bouteille de whisky, un autre essuyait trois verres en cristal avec un torchon et un troisième, affalé dans le fauteuil, regardait un livre avec une couverture noire, heureux.

Tradabordo a dit…

Les jours se diluèrent comme l'eau se mêle à l'eau et, à son retour, il fut surpris de ne pas voir son épouse à la maison. Il l'attendit toute la nuit, resta éveillé sur le canapé et, au lever du jour, partit directement à l'usine.
Il trouva son bureau plein de poussière ; la tête de Madonna traînait parterre [?] et les tiroirs étaient [nécessaire ?] vides. Sans réfléchir, il monta au deuxième étage. Il poussa la porte. La pièce était telle qu'il l'avait vue la première fois. Un homme, le dos tourné [« De dos, un homme… »], ouvrait une bouteille de whisky, un autre essuyait trois verres en cristal avec un torchon et un troisième, affalé dans le fauteuil, regardait un livre avec une couverture noire, heureux.

chloé Tessier a dit…

Les jours se diluèrent comme l'eau se mêle à l'eau et, à son retour, il fut surpris de ne pas voir son épouse à la maison. Il l'attendit toute la nuit, resta éveillé sur le canapé et, au lever du jour, partit directement à l'usine.
Il trouva son bureau plein de poussière ; la tête de Madonna traînait par terre et les tiroirs vides [ça fait pas un peu bizarre?]. Sans réfléchir, il monta au deuxième étage. Il poussa la porte. La pièce était telle qu'il l'avait vue la première fois. De dos, un homme ouvrait une bouteille de whisky, un autre essuyait trois verres en cristal avec un torchon et un troisième, affalé dans le fauteuil, regardait un livre avec une couverture noire, heureux.

Tradabordo a dit…

Les jours se diluèrent comme l'eau se mêle à l'eau et, à son retour, il fut surpris de ne pas voir son épouse à la maison. Il l'attendit toute la nuit, resta éveillé sur le canapé et, au lever du jour, partit directement à l'usine.
Il trouva son bureau plein de poussière ; la tête de Madonna traînait par terre et les tiroirs vides [ça fait pas un peu bizarre? Tu as raison]. Sans réfléchir, il monta au deuxième étage. Il poussa la porte. La pièce était telle qu'il l'avait vue la première fois. De dos, un homme ouvrait une bouteille de whisky, [« pendant qu' » ?] un autre essuyait trois verres en cristal avec un torchon et [« qu'un » ?] un troisième, affalé dans le fauteuil, regardait un livre avec une couverture noire, heureux.

chloé Tessier a dit…

Les jours se diluèrent comme l'eau se mêle à l'eau et, à son retour, il fut surpris de ne pas voir son épouse à la maison. Il l'attendit toute la nuit, resta éveillé sur le canapé et, au lever du jour, partit directement à l'usine.
Il trouva son bureau plein de poussière ; la tête de Madonna traînait par terre et les tiroirs étaient vides. Sans réfléchir, il monta au deuxième étage. Il poussa la porte. La pièce était telle qu'il l'avait vue la première fois. De dos, un homme ouvrait une bouteille de whisky, pendant qu'un autre essuyait trois verres en cristal avec un torchon et qu'un troisième, affalé dans le fauteuil, regardait un livre avec une couverture noire, heureux.

Tradabordo a dit…

Les jours se diluèrent comme l'eau se mêle à l'eau et, à son retour, il fut surpris de ne pas voir son épouse à la maison. Il l'attendit toute la nuit, resta éveillé sur le canapé et, au lever du jour, partit directement à l'usine.
Il trouva son bureau plein de poussière ; la tête de Madonna traînait par terre et les tiroirs étaient vides. Sans réfléchir, il monta au deuxième étage. Il poussa la porte. La pièce était telle qu'il l'avait vue la première fois. De dos, un homme ouvrait une bouteille de whisky, pendant qu'un autre essuyait trois verres en cristal avec un torchon et qu'un troisième, affalé dans le fauteuil, regardait un livre avec une couverture noire, heureux.

OK.