samedi 7 novembre 2015

Projet Morgane 13 – phrases 92-94

Llegué a suponer que el compromiso de mi madre con el tren se había convertido en rutina de sábado, y no lograba comprender si por hábito que fue entrando en su conciencia de mi madre, o por simple paseo liberador, como dieron en murmurar algunas gentes del pueblo cuando únicamente mi progenitora quedó yendo a la estación a esperar la llegada del tren. Llegaron los días en que mi madre ya no pudo conmigo. Yo soñaba con el tren, y en mis búsquedas oníricas, lo veía venir sobre los rieles como si fuera mi padre: fuerte y desenvuelto de maneras, y echando el chorro de humo gris vertical, por la chimenea de sus labios un poco hacia fuera, extrañamente como si fuera el tren.

Traduction temporaire :
J'en arrivai à supposer que l'obstination de ma mère à se rendre à la gare était devenue la routine du samedi. Je ne parvenais d'ailleurs pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, comme les ragots que certains villageois commencèrent à colporter dès l'instant où elle se mit à aller seule à la gare. Puis vinrent les jours où elle ne fut plus capable de s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

12 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

J'en vins à supposer que la promesse de ma mère de se rendre à la gare était devenue la routine du samedi ; et je ne parvenais pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était petit à petit insinuée dans la conscience de ma mère, ou simplement une promenade libératrice, comme le suggérèrent les ragots de certains villageois à partir du moment où ma génitrice se mit à venir seule attendre l'arrivée du train. Les jours durant lesquels ma mère ne put plus s'occuper de moi arrivèrent. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et désinvolte, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres un peu ressorties, étrangement comme si c'était le train.

Tradabordo a dit…

J'en vins à supposer que la promesse [je me demande si tu ne changes pas le sens…] de ma mère de se rendre à la gare était [cheville : « simplement » ou inutile ? Comme tu veux…] devenue la routine du samedi ; et je ne parvenais pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était petit à petit [mets-le après] insinuée dans la conscience de ma mère [nécessaire ?], ou simplement une promenade libératrice, comme le suggérèrent [« laissent entendre » ?] les ragots de certains villageois à partir du moment où ma génitrice se mit à venir seule attendre l'arrivée du train [nécessaire de répéter ?]. Les jours durant lesquels ma mère ne put plus s'occuper de moi arrivèrent [naturel ?]. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et désinvolte [j'hésite sur l'interprétation], crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres un peu ressorties [mal dit], étrangement comme si c'était le train [idem // la dernière section est à revoir].

Morgane Labrousse a dit…

J'en vins à supposer que le compromis de ma mère de se rendre à la gare était devenue la routine du samedi ; et je ne parvenais pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, comme le laissèrent entendre les ragots de certains villageois à partir du moment où ma génitrice se mit à venir seule. Arrivèrent les jours durant lesquels ma mère ne put plus s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré de toutes manières, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

Tradabordo a dit…

J'en vins à supposer que le compromis [?????] de ma mère de se rendre à la gare était devenue la routine du samedi ; et je ne parvenais pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, comme le laissèrent entendre les ragots de certains villageois à partir du moment où ma génitrice [« elle »] se mit à venir seule. Arrivèrent les jours durant lesquels ma mère ne put plus s'occuper de moi [cette phrase n'est pas assez fluide ; je ne sais pas si c'est à cause d'un pb de syntaxe…]. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré de toutes manières [peu clait], crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

Morgane Labrousse a dit…

J'en arrivai à supposer que le fait que ma mère se soit engagée à se rendre à la gare était devenue la routine du samedi ; et je ne parvenais pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, comme le laissèrent entendre les ragots de certains villageois à partir du moment où elle se mit à venir seule. Puis vinrent les jours durant lesquels ma mère ne faut plus capable de s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

Tradabordo a dit…

J'en arrivai à supposer que le fait que ma mère se soit engagée à [pas dans le sens de « l'obstination » ici ?] se rendre à la gare était devenue la routine du samedi ; et je ne parvenais pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, comme le laissèrent entendre [« à en croire » ?] les ragots de certains villageois à partir du moment où elle se mit à venir seule. Puis vinrent [tu l'as juste avant] les jours durant lesquels ma [« où elle »] mère ne faut [?] plus capable de s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

Morgane Labrousse a dit…

J'en arrivai à supposer que le fait que ma mère s'obstine à se rendre à la gare était devenue la routine du samedi ; et je ne parvenais pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, à en croire les ragots de certains villageois à partir du moment où elle se mit à y aller seule. Puis vinrent les jours où elle ne fut plus capable de s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

Tradabordo a dit…

J'en arrivai à supposer que le fait que ma mère s'obstine [pas plus simple avec « obstination » ?] à se rendre à la gare était devenue la routine du samedi ; et je ne parvenais pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, à en croire les ragots de certains villageois à partir du moment où elle se mit à y aller seule [je n'arrive pas à être convaincue par cette phrase ; peut-être est-ce à cause de la syntaxe // vois ce que donneraient d'autres combinaisons]. Puis vinrent les jours où elle ne fut plus capable de s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

Morgane Labrousse a dit…

J'en arrivai à supposer que l'obstination de ma mère de se rendre à la gare était devenue la routine du samedi. Je ne parvenais d'ailleurs pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, à en croire les ragots que certains certains villageois commencèrent à colporter à partir du moment où elle se mit à aller seule à la gare. Puis vinrent les jours où elle ne fut plus capable de s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

Tradabordo a dit…

J'en arrivai à supposer que l'obstination de ma mère de [« à » ? Vérifie] se rendre à la gare était devenue la routine du samedi. Je ne parvenais d'ailleurs pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, à en croire [« comme » ?] les ragots que certains certains villageois commencèrent à [« le » ?] colporter à partir du moment où elle se mit à aller seule à la gare. Puis vinrent les jours où elle ne fut plus capable de s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

Morgane Labrousse a dit…

J'en arrivai à supposer que l'obstination de ma mère à se rendre à la gare était devenue la routine du samedi. Je ne parvenais d'ailleurs pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, comme les ragots que certains villageois commencèrent à colporter dès l'instant où elle se mit à aller seule à la gare. Puis vinrent les jours où elle ne fut plus capable de s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

Tradabordo a dit…

J'en arrivai à supposer que l'obstination de ma mère à se rendre à la gare était devenue la routine du samedi. Je ne parvenais d'ailleurs pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, comme les ragots que certains villageois commencèrent à colporter dès l'instant où elle se mit à aller seule à la gare. Puis vinrent les jours où elle ne fut plus capable de s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

OK.