samedi 7 novembre 2015

Projet Chloé 12 – phrases 2-12

Eran poco más de las nueve de la noche. La fiesta aun no terminaba. La puerta se cerró tras nosotros y adentro se quedó el rumor de Billy Idol empezando a cantar «Eyes without a face», rompiendo el silencio del toque de queda en la calle, el frío de noviembre y el recuerdo de Roxana. La imaginé bailando con el tipo aquel que se la había pasado cogiéndola de la mano en toda la fiesta; tomándola por la cintura. La cabeza apoyada en el pecho, como quien escucha el corazón, bailando una balada.
«Tanta vaina», me dije. Venir hasta aquí para que otro huevón se la chape».
Afuera, agonizaba la lluvia. Chorreaba el alero de las casas, la calle estaba flanqueada por riachuelos de agua a causa del chaparrón.
«Lluvia de mierda», dijo Fredy. Si no fuera por tu culpa, ahorita estaría tranquilito, calentito en mi cama.

Traduction temporaire :

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la tenir par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.
« Quelle poisse ! » me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre mec se la tape. Dehors, la pluie agonisait. L'auvent des maisons dégoulinait ; la rue était flanquée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « flotte de merde ! », maugréa Fredy. À cause de toi, en ce moment, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

29 commentaires:

Chloé Gauthier a dit…

Ce n'est pas le bon passage que tu m'as mis ; il y a celui-ci à traduire avant ! :-)))

Eran poco más de las nueve de la noche. La fiesta aun no terminaba. La puerta se cerró tras nosotros y adentro se quedó el rumor de Billy Idol empezando a cantar «Eyes without a face», rompiendo el silencio del toque de queda en la calle, el frío de noviembre y el recuerdo de Roxana. La imaginé bailando con el tipo aquel que se la había pasado cogiéndola de la mano en toda la fiesta; tomándola por la cintura. La cabeza apoyada en el pecho, como quien escucha el corazón, bailando una balada.

Tradabordo a dit…

Du coup, j'ai mis les deux ; sinon, je vais m'y perdre.

Chloé Gauthier a dit…

Il était neuf heures du soir passées. La fête n'était pas encore terminée. La porte se ferma derrière nous, et à l'intérieur, la musique de Billy Idol qui entonnait "Eyes without a face" demeura, brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du froid de novembre, et du souvenir de Roxana. Je l'imaginai danser avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur la poitrine, comme on écoute le cœur battre, danser un slow.
"Un tel effort", me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause des averses. "Quelle flotte de merde", maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Tradabordo a dit…

Il était neuf heures du soir passées [pas exactement ce que dit la V.O. ; attention de ne pas réécrire]. La fête n'était pas encore terminée. La porte se [« re » ?]ferma derrière nous, et à l'intérieur [CS si tu dissocies d'avec « demeura »], la musique [texte ?] de Billy Idol qui entonnait "Eyes without a face" demeura, brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du froid de novembre, et du souvenir de Roxana.

Reprends déjà ça.

Je l'imaginai danser avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur la poitrine, comme on écoute le cœur battre, danser un slow.
"Un tel effort", me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause des averses. "Quelle flotte de merde", maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Chloé Gauthier a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et à l'intérieur demeura la rumeur de Billy Idol qui entonnait "Eyes without a face", brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du froid de novembre, et du souvenir de Roxana.

Tradabordo a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et à l'intérieur demeura la rumeur [mets-le avant] de Billy Idol qui entonnait "Eyes without a face", brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du froid de novembre, et du souvenir de Roxana.

Chloé Gauthier a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et à l'intérieur, la rumeur demeura de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face », brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du froid de novembre, et du souvenir de Roxana. Je l'imaginai danser avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur la poitrine, comme on écoute le cœur battre, danser un slow.
« Un tel effort », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause des averses. « Quelle flotte de merde », maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Tradabordo a dit…

Eran poco más de las nueve de la noche. La fiesta aun no terminaba. La puerta se cerró tras nosotros y adentro se quedó el rumor de Billy Idol empezando a cantar «Eyes without a face», rompiendo el silencio del toque de queda en la calle, el frío de noviembre y el recuerdo de Roxana. La imaginé bailando con el tipo aquel que se la había pasado cogiéndola de la mano en toda la fiesta; tomándola por la cintura. La cabeza apoyada en el pecho, como quien escucha el corazón, bailando una balada.

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et à l'intérieur [non, place-le après], la rumeur demeura de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face », brisant le silence du couvre-feu dans la rue,

Il faut encore reprendre la syntaxe de ce bout-là.

du froid de novembre, et du souvenir de Roxana. Je l'imaginai danser avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur la poitrine, comme on écoute le cœur battre, danser un slow.
« Un tel effort », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause des averses. « Quelle flotte de merde », maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Chloé Gauthier a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la rumeur demeura à l'intérieur de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face », brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du froid de novembre, et du souvenir de Roxana. Je l'imaginai danser avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur la poitrine, comme on écoute le cœur battre, danser un slow.
« Un tel effort », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause des averses. « Quelle flotte de merde », maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Tradabordo a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la rumeur demeura à l'intérieur de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face »,

Toujours pbs de syntaxe.

brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du froid de novembre, et du souvenir de Roxana. Je l'imaginai danser avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur la poitrine, comme on écoute le cœur battre, danser un slow.
« Un tel effort », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause des averses. « Quelle flotte de merde », maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Chloé Gauthier a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la rumeur de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du froid de novembre, et du souvenir de Roxana. Je l'imaginai danser avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur la poitrine, comme on écoute le cœur battre, danser un slow.
« Un tel effort », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause des averses. « Quelle flotte de merde », maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Tradabordo a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la rumeur [débarrasse-toi de ça] de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du froid de novembre, et du souvenir de Roxana. Je l'imaginai danser avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur la poitrine, comme on écoute le cœur battre, danser un slow.
« Un tel effort », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause des averses. « Quelle flotte de merde », maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Chloé Gauthier a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et le son de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du froid de novembre, et du souvenir de Roxana. Je l'imaginai danser avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur la poitrine, comme on écoute le cœur battre, danser un slow.
« Un tel effort », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause des averses. « Quelle flotte de merde », maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Tradabordo a dit…

Eran poco más de las nueve de la noche. La fiesta aun no terminaba. La puerta se cerró tras nosotros y adentro se quedó el rumor de Billy Idol empezando a cantar «Eyes without a face», rompiendo el silencio del toque de queda en la calle, el frío de noviembre y el recuerdo de Roxana. La imaginé bailando con el tipo aquel que se la había pasado cogiéndola de la mano en toda la fiesta; tomándola por la cintura. La cabeza apoyada en el pecho, como quien escucha el corazón, bailando una balada.

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et le son [« voix » ?] de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu dans la rue, du [?] froid de novembre, et du [?] souvenir de Roxana. Je l'imaginai danser [« dansant » ?] avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur la poitrine [qui ? Pas très clair… Cela dit, il se peut que ce soit parce que j'ai oublié ;-)], comme on écoute le cœur battre, danser un slow [tu as tout, mais je trouve qu'on ne comprend pas bien].


« Un tel effort », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause des averses. « Quelle flotte de merde », maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Chloé Gauthier a dit…

Désolée pour ce manque d'assiduité ; ma vie est anarchique.

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai dansant un slow avec ce type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre.

Tradabordo a dit…

Oh l'excuse de star… « Désolée, population, ma vie est anarchique » :D Tu as de la chance de me faire rire, tiens !


Eran poco más de las nueve de la noche. La fiesta aun no terminaba. La puerta se cerró tras nosotros y adentro se quedó el rumor de Billy Idol empezando a cantar «Eyes without a face», rompiendo el silencio del toque de queda en la calle, el frío de noviembre y el recuerdo de Roxana. La imaginé bailando con el tipo aquel que se la había pasado cogiéndola de la mano en toda la fiesta; tomándola por la cintura. La cabeza apoyada en el pecho, como quien escucha el corazón, bailando una balada.
«Tanta vaina», me dije. Venir hasta aquí para que otro huevón se la chape». Afuera, agonizaba la lluvia. Chorreaba el alero de las casas, la calle estaba flanqueada por riachuelos de agua a causa del chaparrón. «Lluvia de mierda», dijo Fredy. Si no fuera por tu culpa, ahorita estaría tranquilito, calentito en mi cama.

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu [virgule] dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai dansant [avec « en train de »…] un slow [pourquoi cet ajout ?] avec ce [« le » ?] type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre.

Chloé Gauthier a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la prendre par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.

Tradabordo a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la prendre [« tenir » ? Comme tu préfères…] par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.
+ tu ajouteras la suite.

Chloé Gauthier a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la tenir par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.
« Quelle affaire », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars l'embrasse. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « Quelle flotte de merde », maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi, à cet instant même, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Tradabordo a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la tenir par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.

«Tanta vaina», me dije. Venir hasta aquí para que otro huevón se la chape». Afuera, agonizaba la lluvia. Chorreaba el alero de las casas, la calle estaba flanqueada por riachuelos de agua a causa del chaparrón. «Lluvia de mierda», dijo Fredy. Si no fuera por tu culpa, ahorita estaría tranquilito, calentito en mi cama.

« Quelle affaire [FS] [un point d'exclamation] », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre gars [registre ?] l'embrasse [registre ? Fais les recherches qui s'imposent]. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était bordée [j'hésite… regarde quand même la déf. dans le DRAE… Je ne dis pas que c'est faux, je me demande juste s'il n'y a pas mieux] par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « Quelle [nécessaire ?] flotte de merde [!] », maugréa Fredy. Si ce n'était pas pour toi [CS], à cet instant même [naturel ?], je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Chloé Gauthier a dit…

«Tanta vaina», me dije. Venir hasta aquí para que otro huevón se la chape». Afuera, agonizaba la lluvia. Chorreaba el alero de las casas, la calle estaba flanqueada por riachuelos de agua a causa del chaparrón. «Lluvia de mierda», dijo Fredy. Si no fuera por tu culpa, ahorita estaría tranquilito, calentito en mi cama.

« Quelle poisse ! », me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre mec se la tape. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent des maisons dégoulinait ; la rue était flanquée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « flotte de merde ! », maugréa Fredy. Si ce n'était pas ta faute, en ce moment, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Tradabordo a dit…

Remets le début. Sinon, au moment du copier / coller de cette section, je vais oublier.

«Tanta vaina», me dije. Venir hasta aquí para que otro huevón se la chape». Afuera, agonizaba la lluvia. Chorreaba el alero de las casas, la calle estaba flanqueada por riachuelos de agua a causa del chaparrón. «Lluvia de mierda», dijo Fredy. Si no fuera por tu culpa, ahorita estaría tranquilito, calentito en mi cama.

« Quelle poisse ! », [sans la virgule puisque tu as un point = le point d'exclamation] me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre mec se la tape. Dehors, la pluie agonisait. Le auvent [LE + A = ?] des maisons dégoulinait ; la rue était flanquée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « flotte de merde ! », maugréa Fredy. Si ce n'était pas ta faute [mal dit], en ce moment, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Chloé Gauthier a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la tenir par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.
« Quelle poisse ! » me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre mec se la tape. Dehors, la pluie agonisait. L'auvent des maisons dégoulinait ; la rue était flanquée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « flotte de merde ! », maugréa Fredy. Si ce n'était pas à cause de toi, en ce moment, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Tradabordo a dit…

C'est quoi, cette photo de profil ????? :-)

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la tenir par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.
« Quelle poisse ! » me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre mec se la tape. Dehors, la pluie agonisait. L'auvent des maisons dégoulinait ; la rue était flanquée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « flotte de merde ! », maugréa Fredy. Si ce n'était pas à cause de toi [non, mais tu dirais ça spontanément, toi ?], en ce moment, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Chloé Gauthier a dit…

C'est Monica Cruz la bombe, version flamenco. ;-)

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la tenir par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.
« Quelle poisse ! » me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre mec se la tape. Dehors, la pluie agonisait. L'auvent des maisons dégoulinait ; la rue était flanquée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « flotte de merde ! », maugréa Fredy. Si ce n'était pas de ta faute, en ce moment, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Tradabordo a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la tenir par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.
« Quelle poisse ! » me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre mec se la tape. Dehors, la pluie agonisait. L'auvent des maisons dégoulinait ; la rue était flanquée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « flotte de merde ! », maugréa Fredy. Si ce n'était pas de ta faute [pffffff… Tu donnes ta langue au chat ?], en ce moment, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Chloé Gauthier a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la tenir par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.
« Quelle poisse ! » me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre mec se la tape. Dehors, la pluie agonisait. L'auvent des maisons dégoulinait ; la rue était flanquée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « flotte de merde ! », maugréa Fredy. Si ce n'était pas de ta faute [pffffff… Tu donnes ta langue au chat ?/Oui, je ne vois pas !], en ce moment, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

Tradabordo a dit…

Cache-toi !

« À cause de toi » :P

Chloé Gauthier a dit…

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la tenir par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.
« Quelle poisse ! » me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre mec se la tape. Dehors, la pluie agonisait. L'auvent des maisons dégoulinait ; la rue était flanquée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « flotte de merde ! », maugréa Fredy. À cause de toi, en ce moment, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

;-)))