samedi 7 novembre 2015

Projet Aurélie S – phrases 33-34

Poco a poco dejé de llorar abrazada al volante porque me bastaban los besos bajo el muérdago del contable contorsionista y los abrazos de fin de año de los sábados. Y no sé si fue que dejé de llorar pero el caso es que un martes de junio una lluvia de pétalos blancos cayó sobre mis alfombrillas.

Traduction temporaire :
Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacée au volant, car les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de verser des larmes, toujours est-il qu'un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis de voiture.

22 commentaires:

Aurélie S a dit…

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, serré dans mes bras le volant, parce que les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et je ne sais pas si c'était parce que j'ai arrêté de pleurer mais le fait est qu'un mardi de juin, une pluie de pétales blancs tomba sur mes paillassons.

Tradabordo a dit…

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, serré dans mes bras le volant [mal dit], parce que les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et je ne sais pas si c'était [temps] parce que j'ai arrêté [un moyen de ne pas répéter ?] de pleurer [idem] [virgule avant les « mais »] mais [au fait, nécessaire ?] le fait est qu'un mardi de juin, une pluie de pétales blancs tomba sur mes paillassons [sûre ?].

Aurélie S a dit…

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacé le volant contre moi, parce que les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et je ne sais pas si ce fut parce que j'ai cessé de pleurnicher, mais c'est un mardi de juin, qu'une pluie de pétales blancs tomba sur mes tapis.

Tradabordo a dit…

Poco a poco dejé de llorar abrazada al volante porque me bastaban los besos bajo el muérdago del contable contorsionista y los abrazos de fin de año de los sábados. Y no sé si fue que dejé de llorar pero el caso es que un martes de junio una lluvia de pétalos blancos cayó sobre mis alfombrillas.

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacé le volant contre moi [pas besoin ; supprimez], parce que les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et je ne sais pas si ce fut parce que [est-ce que dit la V.O. ? J'ai un doute… que = porque ? Réfléchissez et, le cas échéant, demandez à un hispanophone // je suis sûre que c'est facile… mais ce matin, je suis à moitié endormie ;-)] j'ai cessé de pleurnicher, mais c'est un mardi de juin, qu'une pluie de pétales blancs tomba sur mes tapis.

Aurélie S a dit…

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacé le volant, parce que les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et je ne sais pas si ce fut que [ultime proposition et je demanderai à un hispanophone promis!) j'ai cessé de pleurnicher, mais c'est un mardi de juin, qu'une pluie de pétales blancs tomba sur mes tapis.

Tradabordo a dit…

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacé le volant, parce que les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et je ne sais pas si ce fut que [ultime proposition et je demanderai à un hispanophone promis! Léger charabia ;-)))))) j'ai cessé de pleurnicher, mais c'est un mardi de juin, qu'une pluie de pétales blancs tomba sur mes tapis.

Aurélie S a dit…

La personne à qui j'ai demandé de m'aider ne me répond pas depuis 2 semaines. Pouvez-vous trouver quelqu'un svp?

Tradabordo a dit…

J'ai demandé à Elena de regarder ça.

Elena a dit…

Poco a poco dejé de llorar abrazada al volante porque me bastaban los besos bajo el muérdago del contable contorsionista y los abrazos de fin de año de los sábados. Y no sé si fue que dejé de llorar pero el caso es que un martes de junio una lluvia de pétalos blancos cayó sobre mis alfombrillas.

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacé le volant [CS = elle pleurait enlacée au volant], parce que [car] les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année [Inverser ?] me suffisaient. Et je ne sais pas si ce fut que ["Et j'ignore si c'est parce que"] j'ai cessé de pleurnicher, mais c'est [Supprimer] un mardi de juin, qu'une pluie de pétales blancs tomba [Vous mélangez PC et PS] sur mes tapis.

Tradabordo a dit…

Aurélie, ça vous aide ?
Merci, Elena.

Aurélie S a dit…

Petit à petit, je pleurais enlacée au volant car les baisers me suffisaient sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de pleurnicher, mais un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis.

Merci Elena !

Tradabordo a dit…

Poco a poco dejé de llorar abrazada al volante porque me bastaban los besos bajo el muérdago del contable contorsionista y los abrazos de fin de año de los sábados. Y no sé si fue que dejé de llorar pero el caso es que un martes de junio una lluvia de pétalos blancos cayó sobre mis alfombrillas.

Petit à petit, je pleurais enlacée au volant car les baisers me suffisaient sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de pleurnicher, mais un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis.

Elena, je ne comprends pas pourquoi tu lui as corrigé le « dejé de » ?

Elena a dit…

Il y a une petite erreur, j'ai corrigé uniquement la traduction de "enlacé le volant".

Tradabordo a dit…

Ah ! C'est bien ce qu'il me semblait ;-)

Aurélie, à vous de reprendre, donc.

Aurélie S a dit…

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer enlacée au volant car les baisers me suffisaient sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de pleurnicher, mais un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis.

Tradabordo a dit…

Poco a poco dejé de llorar abrazada al volante porque me bastaban los besos bajo el muérdago del contable contorsionista y los abrazos de fin de año de los sábados. Y no sé si fue que dejé de llorar pero el caso es que un martes de junio una lluvia de pétalos blancos cayó sobre mis alfombrillas.

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer [virgule] enlacée au volant [virgule] car les baisers me suffisaient [le verbe est-il bien placé ?] sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de pleurnicher [« verser des larmes » pu alors mieux vaut encore répéter], mais [« toujours est-il qu' »] un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis.

Aurélie S a dit…

Poco a poco dejé de llorar abrazada al volante porque me bastaban los besos bajo el muérdago del contable contorsionista y los abrazos de fin de año de los sábados. Y no sé si fue que dejé de llorar pero el caso es que un martes de junio una lluvia de pétalos blancos cayó sobre mis alfombrillas.

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacée au volant, car les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de verser des larmes, mais toujours est-il qu'un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis.

Tradabordo a dit…

Poco a poco dejé de llorar abrazada al volante porque me bastaban los besos bajo el muérdago del contable contorsionista y los abrazos de fin de año de los sábados. Y no sé si fue que dejé de llorar pero el caso es que un martes de junio una lluvia de pétalos blancos cayó sobre mis alfombrillas.

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacée au volant, car les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de verser des larmes, mais [supprimez] toujours est-il qu'un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis [peu clair].

Aurélie S a dit…

Poco a poco dejé de llorar abrazada al volante porque me bastaban los besos bajo el muérdago del contable contorsionista y los abrazos de fin de año de los sábados. Y no sé si fue que dejé de llorar pero el caso es que un martes de junio una lluvia de pétalos blancos cayó sobre mis alfombrillas.

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacée au volant, car les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de verser des larmes, toujours est-il qu'un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis de voiture.

Aurélie S a dit…

Est-ce bon?

Aurélie S a dit…

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacée au volant, car les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de verser des larmes, toujours est-il qu'un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis de voiture.

Tradabordo a dit…

Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacée au volant, car les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de verser des larmes, toujours est-il qu'un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis de voiture.

OK.