lundi 30 novembre 2015

Projet Cindy 4 – phrases 39-48

«Es tan tonta como linda» decían. Pero a ella nunca le importó ser tonta ni «planchar» (1) en los bailes. Una a una iban pidiendo en matrimonio a sus hermanas. A ella no la pedía nadie. ¡Mozart! Ahora le brinda una escalera de mármol azul por donde ella baja entre una doble fila de lirios de hielo. Y ahora le abre una verja de barrotes con puntas doradas para que ella pueda echarse al cuello de Luis, el amigo íntimo de su padre. Desde muy niña, cuando todos la abandonaban, corría hacia Luis. Él la alzaba y ella le rodeaba el cuello con los brazos, entre risas que eran como pequeños gorjeos y besos que le disparaba aturdidamente (1) Hacer el ridículo. (N. del E.) 3 sobre los ojos, la frente y el pelo ya entonces canoso (¿es que nunca había sido joven?) como una lluvia desordenada. «Eres un collar le decía Luis. Eres como un collar de pájaros». Por eso se había casado con él. Porque al lado de aquel hombre solemne y taciturno no se sentía culpable de ser tal cual era: tonta, juguetona y perezosa.

Traduction temporaire :
 « Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père. Depuis toute petite, quand toute sa famille l'abandonnait, elle courait vers Luis. Il la portait et elle jetait ses bras autour de son cou, au milieu des rires, qui ressemblaient à des gazouillis, et des baisers, qu'elle lui déposait négligemment sur ses yeux, son front et ses cheveux déjà blancs (avait-il jamais été jeune ?), comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

18 commentaires:

Cindy Gailledrat a dit…

« Elle est aussi bête que belle » disait-on. Mais, à elle, cela ne lui importa jamais d'être bête, ou ridicule lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, une à une. Elle, personne ne la demandait en mariage. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux files de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille de barreaux avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, le meilleur ami de son père. Depuis toute petite, quand ils l'abandonnaient tous, elle courait vers Luis. Lui, il la portait, et elle, elle entourait ses bras autour de son cou, entre des rires, tels des gazouillements, et des baisers, qu'elle lui donnait étourdiment sur les yeux, le front et les cheveux déjà blancs (n'avait-il jamais été jeune ?) comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es comme un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Tradabordo a dit…

« Elle est aussi bête que belle » [virgule] disait-on. Mais, à elle, cela ne lui importa jamais d'être bête [pour ce début, ça n'est pas très naturel ; à reprendre], ou ridicule [sûre de l'interprétation + une expression en V.O., non ? Si oui, il en faut également une en …] lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, une à une [j'hésite… Voyons s'il y a quelque chose de plus naturel ici aussi ; si non, on reviendra à cette solution].

Elle, personne ne la demandait en mariage. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux files de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille de barreaux avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, le meilleur ami de son père. Depuis toute petite, quand ils l'abandonnaient tous, elle courait vers Luis. Lui, il la portait, et elle, elle entourait ses bras autour de son cou, entre des rires, tels des gazouillements, et des baisers, qu'elle lui donnait étourdiment sur les yeux, le front et les cheveux déjà blancs (n'avait-il jamais été jeune ?) comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es comme un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Cindy Gailledrat a dit…

« Elle est aussi bête que belle », disait-on. Cependant, jamais cela ne lui importa d'être bête, ou de friser le ridicule lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre.

Elle, personne ne la demandait en mariage. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux files de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille de barreaux avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, le meilleur ami de son père. Depuis toute petite, quand ils l'abandonnaient tous, elle courait vers Luis. Lui, il la portait, et elle, elle entourait ses bras autour de son cou, entre des rires, tels des gazouillements, et des baisers, qu'elle lui donnait étourdiment sur les yeux, le front et les cheveux déjà blancs (n'avait-il jamais été jeune ?) comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es comme un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Cindy Gailledrat a dit…

« Elle est aussi bête que belle », disait-on. Cependant, cela ne lui importa jamais d'être bête, ou de friser le ridicule lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre.

Elle, personne ne la demandait en mariage. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux files de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille de barreaux avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, le meilleur ami de son père. Depuis toute petite, quand ils l'abandonnaient tous, elle courait vers Luis. Lui, il la portait, et elle, elle entourait ses bras autour de son cou, entre des rires, tels des gazouillements, et des baisers, qu'elle lui donnait étourdiment sur les yeux, le front et les cheveux déjà blancs (n'avait-il jamais été jeune ?) comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es comme un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Tradabordo a dit…

« Elle est aussi bête que [« qu'elle est »] belle », disait-on. Cependant, cela ne lui importa [naturel ?] jamais d'être bête, ou de friser [?] le ridicule lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre.

Elle, personne ne la demandait en mariage. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux files de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille de barreaux avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, le meilleur ami de son père. Depuis toute petite, quand ils l'abandonnaient tous, elle courait vers Luis. Lui, il la portait, et elle, elle entourait ses bras autour de son cou, entre des rires, tels des gazouillements, et des baisers, qu'elle lui donnait étourdiment sur les yeux, le front et les cheveux déjà blancs (n'avait-il jamais été jeune ?) comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es comme un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Cindy Gailledrat a dit…

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui importait jamais d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre.

Elle, personne ne la demandait en mariage. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux files de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille de barreaux avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, le meilleur ami de son père. Depuis toute petite, quand ils l'abandonnaient tous, elle courait vers Luis. Lui, il la portait, et elle, elle entourait ses bras autour de son cou, entre des rires, tels des gazouillements, et des baisers, qu'elle lui donnait étourdiment sur les yeux, le front et les cheveux déjà blancs (n'avait-il jamais été jeune ?) comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es comme un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Tradabordo a dit…

«Es tan tonta como linda» decían. Pero a ella nunca le importó ser tonta ni «planchar» (1) en los bailes. Una a una iban pidiendo en matrimonio a sus hermanas. A ella no la pedía nadie. ¡Mozart! Ahora le brinda una escalera de mármol azul por donde ella baja entre una doble fila de lirios de hielo. Y ahora le abre una verja de barrotes con puntas doradas para que ella pueda echarse al cuello de Luis, el amigo íntimo de su padre.

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui importait [temps] jamais d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne la demandait en mariage [ça n'est pas répété en V.O.]. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux files [« rangées » ?] de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille de [?] barreaux avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, le meilleur [littéral ?] ami de son père.

Cindy Gailledrat a dit…

«Es tan tonta como linda» decían. Pero a ella nunca le importó ser tonta ni «planchar» (1) en los bailes. Una a una iban pidiendo en matrimonio a sus hermanas. A ella no la pedía nadie. ¡Mozart! Ahora le brinda una escalera de mármol azul por donde ella baja entre una doble fila de lirios de hielo. Y ahora le abre una verja de barrotes con puntas doradas para que ella pueda echarse al cuello de Luis, el amigo íntimo de su padre.

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père.

Tradabordo a dit…

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père.

Desde muy niña, cuando todos la abandonaban, corría hacia Luis. Él la alzaba y ella le rodeaba el cuello con los brazos, entre risas que eran como pequeños gorjeos y besos que le disparaba aturdidamente (1) Hacer el ridículo. (N. del E.) 3 sobre los ojos, la frente y el pelo ya entonces canoso (¿es que nunca había sido joven?) como una lluvia desordenada. «Eres un collar le decía Luis. Eres como un collar de pájaros». Por eso se había casado con él. Porque al lado de aquel hombre solemne y taciturno no se sentía culpable de ser tal cual era: tonta, juguetona y perezosa.

Depuis toute petite, quand ils l'abandonnaient tous [il faut régler le pb de « toute » + « tous »], elle courait vers Luis. Lui, [nécessaire ?] il la portait, et elle [nécessaire ?], elle entourait ses bras autour de son cou, entre [??????????] des rires, tels [avec « tels » ça n'est pas très…] des gazouillements, et des baisers, qu'elle lui donnait étourdiment sur les yeux, le front et les cheveux déjà blancs (n'avait-il jamais été jeune ?) comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es comme un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Cindy Gailledrat a dit…

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père.

Desde muy niña, cuando todos la abandonaban, corría hacia Luis. Él la alzaba y ella le rodeaba el cuello con los brazos, entre risas que eran como pequeños gorjeos y besos que le disparaba aturdidamente (1) Hacer el ridículo. (N. del E.) 3 sobre los ojos, la frente y el pelo ya entonces canoso (¿es que nunca había sido joven?) como una lluvia desordenada. «Eres un collar le decía Luis. Eres como un collar de pájaros». Por eso se había casado con él. Porque al lado de aquel hombre solemne y taciturno no se sentía culpable de ser tal cual era: tonta, juguetona y perezosa.

Depuis toute petite, quand toute sa famille l'abandonnait, elle courait vers Luis. Il la portait et elle entourait ses bras autour de son cou, au milieu des rires, qui ressemblaient à des gazouillements, et des baisers, qu'elle lui donnait étourdiment sur les yeux, le front et les cheveux déjà blancs (n'avait-il jamais été jeune ?) comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es comme un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Cindy Gailledrat a dit…

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père.

Desde muy niña, cuando todos la abandonaban, corría hacia Luis. Él la alzaba y ella le rodeaba el cuello con los brazos, entre risas que eran como pequeños gorjeos y besos que le disparaba aturdidamente (1) Hacer el ridículo. (N. del E.) 3 sobre los ojos, la frente y el pelo ya entonces canoso (¿es que nunca había sido joven?) como una lluvia desordenada. «Eres un collar le decía Luis. Eres como un collar de pájaros». Por eso se había casado con él. Porque al lado de aquel hombre solemne y taciturno no se sentía culpable de ser tal cual era: tonta, juguetona y perezosa.

Depuis toute petite, quand toute sa famille l'abandonnait, elle courait vers Luis. Il la portait et elle entourait ses bras autour de son cou, au milieu des rires, qui ressemblaient à des gazouillis, et des baisers, qu'elle lui donnait étourdiment sur les yeux, le front et les cheveux déjà blancs (n'avait-il jamais été jeune ?) comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es comme un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Tradabordo a dit…

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père.

Desde muy niña, cuando todos la abandonaban, corría hacia Luis. Él la alzaba y ella le rodeaba el cuello con los brazos, entre risas que eran como pequeños gorjeos y besos que le disparaba aturdidamente (1) Hacer el ridículo. (N. del E.) 3 sobre los ojos, la frente y el pelo ya entonces canoso (¿es que nunca había sido joven?) como una lluvia desordenada. «Eres un collar le decía Luis. Eres como un collar de pájaros». Por eso se había casado con él. Porque al lado de aquel hombre solemne y taciturno no se sentía culpable de ser tal cual era: tonta, juguetona y perezosa.

Depuis toute petite, quand toute sa famille l'abandonnait, elle courait vers Luis. Il la portait et elle entourait [« mettait » / « jetait »] ses bras autour de son cou, au milieu des rires, qui ressemblaient à des gazouillis, et des baisers, qu'elle lui donnait [« ; elle les déposait »] étourdiment [naturel ?] sur les yeux, le front et les [possessif, du coup, non ?] cheveux déjà blancs (n'[supprimez]avait-il jamais été jeune ?) [virgule] comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es comme [supprimez ; on en a déjà un dans la phrase d'ava,t] un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Cindy Gailledrat a dit…

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père.

Desde muy niña, cuando todos la abandonaban, corría hacia Luis. Él la alzaba y ella le rodeaba el cuello con los brazos, entre risas que eran como pequeños gorjeos y besos que le disparaba aturdidamente (1) Hacer el ridículo. (N. del E.) 3 sobre los ojos, la frente y el pelo ya entonces canoso (¿es que nunca había sido joven?) como una lluvia desordenada. «Eres un collar le decía Luis. Eres como un collar de pájaros». Por eso se había casado con él. Porque al lado de aquel hombre solemne y taciturno no se sentía culpable de ser tal cual era: tonta, juguetona y perezosa.

Depuis toute petite, quand toute sa famille l'abandonnait, elle courait vers Luis. Il la portait et elle jetait ses bras autour de son cou, au milieu des rires, qui ressemblaient à des gazouillis, et des baisers, qu'elle lui déposait aveuglément sur ses yeux, son front et ses cheveux déjà blancs (avait-il jamais été jeune ?), comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Tradabordo a dit…

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père. Depuis toute petite, quand toute sa famille l'abandonnait, elle courait vers Luis. Il la portait et elle jetait ses bras autour de son cou, au milieu des rires, qui ressemblaient à des gazouillis, et des baisers, qu'elle lui déposait aveuglément [FS] sur ses yeux, son front et ses cheveux déjà blancs (avait-il jamais été jeune ?), comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Cindy Gailledrat a dit…

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père. Depuis toute petite, quand toute sa famille l'abandonnait, elle courait vers Luis. Il la portait et elle jetait ses bras autour de son cou, au milieu des rires, qui ressemblaient à des gazouillis, et des baisers, qu'elle lui déposait imprudemment sur ses yeux, son front et ses cheveux déjà blancs (avait-il jamais été jeune ?), comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Tradabordo a dit…

Pas plutôt dans le sens de : avec insouciance ? Vérifiez ce que dit le DRAE.

Cindy Gailledrat a dit…

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père. Depuis toute petite, quand toute sa famille l'abandonnait, elle courait vers Luis. Il la portait et elle jetait ses bras autour de son cou, au milieu des rires, qui ressemblaient à des gazouillis, et des baisers, qu'elle lui déposait négligemment sur ses yeux, son front et ses cheveux déjà blancs (avait-il jamais été jeune ?), comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

Tradabordo a dit…

« Elle est aussi bête qu'elle est belle », disait-on. Cependant, cela ne lui avait jamais importé d'être bête, ou de faire tapisserie lors des bals. On demandait ses sœurs en mariage, l'une après l'autre. Elle, personne ne lui demandait sa main. Mozart ! Maintenant, il lui offre un escalier de marbre bleu par lequel elle descend entre deux rangées de lys de glace. Et maintenant, il lui ouvre une grille avec des pointes dorées, pour qu'elle puisse se jeter au cou de Luis, l'ami intime de son père. Depuis toute petite, quand toute sa famille l'abandonnait, elle courait vers Luis. Il la portait et elle jetait ses bras autour de son cou, au milieu des rires, qui ressemblaient à des gazouillis, et des baisers, qu'elle lui déposait négligemment sur ses yeux, son front et ses cheveux déjà blancs (avait-il jamais été jeune ?), comme une pluie désordonnée. « Tu es un collier, lui disait Luis. Tu es un collier d'oiseau ». C'est pour cela qu'elle s'était mariée avec lui. Parce qu'à côté de cet homme solennel et taciturne, elle ne se sentait pas coupable d'être telle qu'elle était : bête, joueuse et paresseuse.

OK.