vendredi 11 novembre 2016

Projet Cindy 4 – phrases 172-178

Y abría con furia los armarios de su cuarto de vestir, tiraba desatinadamente la ropa al suelo. Fue entonces cuando alguien o algo golpeó en los cristales de la ventana. Había corrido, no supo cómo ni con qué insólita valentía, hacia la ventana. La había abierto. Era el árbol, el gomero que un gran soplo de viento agitaba, el que golpeaba con sus ramas los vidrios, el que la requería desde afuera como para que lo viera retorcerse hecho una impetuosa llamarada negra bajo el cielo encendido de aquella noche de verano. Un pesado aguacero no tardaría en rebotar contra sus frías hojas. ¡Qué delicia! Durante toda la noche, ella podría oír la lluvia azotar, escurrirse por las hojas del gomero como por los canales de mil goteras fantasiosas.

Traduction temporaire :
Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait frénétiquement les vêtements par terre. C'est à ce moment-là que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle courut vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle ouvrit. C'était l'arbre, le caoutchouc qui, agité par une bourrasque, frappait aux carreaux avec ses branches, qui l'appelait de l'extérieur, comme pour qu'elle le regarde se tordre, en une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Jusqu'au lever du soleil, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc semblables aux canaux de milles gouttières présomptueuses.

24 commentaires:

Cindy Gailledrat a dit…

Et, en furie, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait stupidement les vêtements par terre. C'est à ce moment, que quelqu'un ou quelque chose frappa sur les vitres de la fenêtre. Elle avait couru vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle l'avait ouverte. C'était l'arbre, le caoutchouc, qu'une bourrasque de vent agitait, qui frappait les carreaux avec ses branches, qui l'appelait depuis l'extérieur comme pour qu'elle le voie se tordre, faisant une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Pendant toute la nuit, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc comme par les canaux de milles gouttières présomptueuses.

Tradabordo a dit…

Et, en furie [« furieuse » ?], elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait stupidement [sûre ?] les vêtements par terre. C'est à ce moment [cheville : « -là » ?], que quelqu'un ou quelque chose frappa sur les [ou « aux » ? J'hésite] vitres [« carreaux »] de la fenêtre. Elle avait couru vers la fenêtre [on peut éviter la répétition ? Peut-être l'autre], ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle l'avait ouverte [ou juste : « avait ouvert » ? Comme vous voulez]. C'était l'arbre, le caoutchouc, qu'une bourrasque de vent agitait, qui [pas génial le « qu' » + « qui »]


frappait les carreaux avec ses branches, qui l'appelait depuis l'extérieur comme pour qu'elle le voie se tordre, faisant une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Pendant toute la nuit, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc comme par les canaux de milles gouttières présomptueuses.

Cindy Gailledrat a dit…

Et, en furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait sans raison les vêtements par terre. C'est à ce moment-là, que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle avait couru vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle avait ouvert. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

frappait les vitres avec ses branches, qui l'appelait depuis l'extérieur comme pour qu'elle le voie se tordre, faisant une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Pendant toute la nuit, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc comme par les canaux de milles gouttières présomptueuses.

Tradabordo a dit…

Et, en [relisez-vous / du coup, je vous laisse regarder le reste ; au cas où…] furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait sans raison les vêtements par terre. C'est à ce moment-là, que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle avait couru vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle avait ouvert. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

Cindy Gailledrat a dit…

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait sans raison les vêtements par terre. C'est à ce moment-là, que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle avait couru vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle avait ouvert. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

frappait les vitres avec ses branches, qui l'appelait depuis l'extérieur, comme pour qu'elle le voie se tordre, faisant une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Pendant toute la nuit, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc, comme par les canaux de milles gouttières présomptueuses.

Tradabordo a dit…

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait sans raison [pas plutôt lié à l'hystérie ?] les vêtements par terre. C'est à ce moment-là, que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle avait couru [au fait : pourquoi le passage au PQP ? J'ai un peu perdu le fil, mais ça me semble bizarre] vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle avait ouvert [idem ?]. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

Faisons déjà cela.

Cindy Gailledrat a dit…

Avec toutes mes excuses pour cette longue absence.. Je vous souhaite une très bonne nouvelle année.

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait frénétiquement les vêtements par terre. C'est à ce moment-là, que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle courut vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle ouvrit. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

Cindy Gailledrat a dit…

Avec toutes mes excuses pour cette longue absence.. Je vous souhaite une très bonne nouvelle année.

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait frénétiquement les vêtements par terre. C'est à ce moment-là, que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle courut vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle ouvrit. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

Cindy Gailledrat a dit…

Avec toutes mes excuses pour cette longue absence.. Je vous souhaite une très bonne nouvelle année.

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait frénétiquement les vêtements par terre. C'est à ce moment-là, que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle courut vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle ouvrit. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

Tradabordo a dit…

Bonne année à vous aussi !

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait frénétiquement les vêtements par terre. C'est à ce moment-là, [la virgule ?] que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle courut vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle ouvrit. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

Cindy Gailledrat a dit…

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait frénétiquement les vêtements par terre. C'est à ce moment-là que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle courut vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle ouvrit. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

Cindy Gailledrat a dit…

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait frénétiquement les vêtements par terre. C'est à ce moment-là que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle courut vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle ouvrit. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

Tradabordo a dit…

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait frénétiquement les vêtements par terre. C'est à ce moment-là que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle courut vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle ouvrit. C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui

OK. Vous pouvez ajouter la suite.

Cindy Gailledrat a dit…

C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui frappait auxdits carreaux avec ses branches, qui l'appelait depuis l'extérieur comme pour qu'elle le voie se tordre, faisant une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Pendant toute la nuit, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc comme par les canaux de milles gouttières présomptueuses.

Tradabordo a dit…

Era el árbol, el gomero que un gran soplo de viento agitaba, el que golpeaba con sus ramas los vidrios, el que la requería desde afuera como para que lo viera retorcerse hecho una impetuosa llamarada negra bajo el cielo encendido de aquella noche de verano. Un pesado aguacero no tardaría en rebotar contra sus frías hojas. ¡Qué delicia! Durante toda la noche, ella podría oír la lluvia azotar, escurrirse por las hojas del gomero como por los canales de mil goteras fantasiosas.

C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, qui [vous devriez faire comme en V.O.] frappait auxdits carreaux avec ses branches, qui l'appelait depuis l'extérieur comme pour qu'elle le voie se tordre, faisant une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Pendant toute la nuit, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc comme par les canaux de milles gouttières présomptueuses.

Cindy Gailledrat a dit…

Era el árbol, el gomero que un gran soplo de viento agitaba, el que golpeaba con sus ramas los vidrios, el que la requería desde afuera como para que lo viera retorcerse hecho una impetuosa llamarada negra bajo el cielo encendido de aquella noche de verano. Un pesado aguacero no tardaría en rebotar contra sus frías hojas. ¡Qué delicia! Durante toda la noche, ella podría oír la lluvia azotar, escurrirse por las hojas del gomero como por los canales de mil goteras fantasiosas.

C'était l'arbre, le caoutchouc, agité par une bourrasque, celui qui frappait auxdits carreaux avec ses branches, qui l'appelait depuis l'extérieur comme pour qu'elle le voie se tordre, faisant une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Pendant toute la nuit, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc comme par les canaux de milles gouttières présomptueuses.

Tradabordo a dit…

Era el árbol, el gomero que un gran soplo de viento agitaba, el que golpeaba con sus ramas los vidrios, el que la requería desde afuera como para que lo viera retorcerse hecho una impetuosa llamarada negra bajo el cielo encendido de aquella noche de verano. Un pesado aguacero no tardaría en rebotar contra sus frías hojas. ¡Qué delicia! Durante toda la noche, ella podría oír la lluvia azotar, escurrirse por las hojas del gomero como por los canales de mil goteras fantasiosas.

C'était l'arbre, le caoutchouc [le « qui » ici], agité par une bourrasque, celui qui frappait auxdits carreaux avec ses branches, qui l'appelait depuis l'extérieur comme pour qu'elle le voie se tordre, faisant une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Pendant toute la nuit, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc comme par les canaux de milles gouttières présomptueuses.

Cindy Gailledrat a dit…

Era el árbol, el gomero que un gran soplo de viento agitaba, el que golpeaba con sus ramas los vidrios, el que la requería desde afuera como para que lo viera retorcerse hecho una impetuosa llamarada negra bajo el cielo encendido de aquella noche de verano. Un pesado aguacero no tardaría en rebotar contra sus frías hojas. ¡Qué delicia! Durante toda la noche, ella podría oír la lluvia azotar, escurrirse por las hojas del gomero como por los canales de mil goteras fantasiosas.

C'était l'arbre, le caoutchouc qui, agité par une bourrasque, frappait auxdits carreaux avec ses branches, qui l'appelait depuis l'extérieur comme pour qu'elle le voie se tordre, faisant une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Pendant toute la nuit, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc comme par les canaux de milles gouttières présomptueuses.

Tradabordo a dit…

Era el árbol, el gomero que un gran soplo de viento agitaba, el que golpeaba con sus ramas los vidrios, el que la requería desde afuera como para que lo viera retorcerse hecho una impetuosa llamarada negra bajo el cielo encendido de aquella noche de verano. Un pesado aguacero no tardaría en rebotar contra sus frías hojas. ¡Qué delicia! Durante toda la noche, ella podría oír la lluvia azotar, escurrirse por las hojas del gomero como por los canales de mil goteras fantasiosas.

C'était l'arbre, le caoutchouc qui, agité par une bourrasque, frappait auxdits [un peu lourd ici, non ?] carreaux avec ses branches, qui l'appelait depuis [ou juste « de » ?] l'extérieur [virgule ?] comme pour qu'elle le voie [ou « regarde » ? J'hésite] se tordre, faisant une [« en une » ?] impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Pendant toute la nuit [pas facile, mais un moyen d'éviter la répétition de « nuit » ?], elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc comme [vous en avez déjà un avant ; essayez de ne pas répéter] par les canaux de milles gouttières présomptueuses.

Cindy Gailledrat a dit…

Era el árbol, el gomero que un gran soplo de viento agitaba, el que golpeaba con sus ramas los vidrios, el que la requería desde afuera como para que lo viera retorcerse hecho una impetuosa llamarada negra bajo el cielo encendido de aquella noche de verano. Un pesado aguacero no tardaría en rebotar contra sus frías hojas. ¡Qué delicia! Durante toda la noche, ella podría oír la lluvia azotar, escurrirse por las hojas del gomero como por los canales de mil goteras fantasiosas.

C'était l'arbre, le caoutchouc qui, agité par une bourrasque, frappait aux carreaux avec ses branches, qui l'appelait de l'extérieur, comme pour qu'elle le regarde se tordre, en une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Jusqu'au lever du soleil, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc semblables aux canaux de milles gouttières présomptueuses.

Tradabordo a dit…

Era el árbol, el gomero que un gran soplo de viento agitaba, el que golpeaba con sus ramas los vidrios, el que la requería desde afuera como para que lo viera retorcerse hecho una impetuosa llamarada negra bajo el cielo encendido de aquella noche de verano. Un pesado aguacero no tardaría en rebotar contra sus frías hojas. ¡Qué delicia! Durante toda la noche, ella podría oír la lluvia azotar, escurrirse por las hojas del gomero como por los canales de mil goteras fantasiosas.

C'était l'arbre, le caoutchouc qui, agité par une bourrasque, frappait aux carreaux avec ses branches, qui l'appelait de l'extérieur, comme pour qu'elle le regarde se tordre, en une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Jusqu'au lever du soleil, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc semblables aux canaux de milles gouttières présomptueuses.

OK.

Tradabordo a dit…

J'ai collé la trad dans le post, mais vous verrez qu'il manque un bout. Complétez et remettre-moi l'ensemble du fragment.

cristine Gailledrat a dit…

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait frénétiquement les vêtements par terre. C'est à ce moment-là que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle courut vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle ouvrit. C'était l'arbre, le caoutchouc qui, agité par une bourrasque, frappait aux carreaux avec ses branches, qui l'appelait de l'extérieur, comme pour qu'elle le regarde se tordre, en une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Jusqu'au lever du soleil, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc semblables aux canaux de milles gouttières présomptueuses.

Tradabordo a dit…

Et, furieuse, elle ouvrait les armoires de son dressing, jetait frénétiquement les vêtements par terre. C'est à ce moment-là que quelqu'un ou quelque chose frappa aux carreaux. Elle courut vers la fenêtre, ne sachant ni comment ni avec quel courage insolite. Elle ouvrit. C'était l'arbre, le caoutchouc qui, agité par une bourrasque, frappait aux carreaux avec ses branches, qui l'appelait de l'extérieur, comme pour qu'elle le regarde se tordre, en une impétueuse flambée noire, sous le ciel enflammé de cette nuit d'été. Une grosse averse ne tarderait pas à rebondir sur ses feuilles froides. Quel délice ! Jusqu'au lever du soleil, elle pourrait entendre la pluie fouetter, se faufiler entre les feuilles du caoutchouc semblables aux canaux de milles gouttières présomptueuses.

OK.