lundi 21 novembre 2016

Projet Pauline M.G. – phrases 135-141

— ¿Me puedes acariciar el pelo?— le dijo como si se tratase de lo más natural del mundo.
El Espantajo cada vez más nervioso se quiso apartar, pero Galaor se acercó a ambos y se echó tranquilo a los pies de la muchacha. El Espantajo,  con las manos algo sudorosas, fue acariciando el pelo de la chica. Lo tenía muy suave, casi imperceptible, era terriblemente agradable hacer eso.
La chiquilla se metió el dedo gordo en la boca y comenzó a succionar. El Espantajo, sin saber lo que hacía,  se lo sacó fastidiado.
—Ya estás grande para hacer eso.

Traduction temporaire :
— Tu peux me caresser les cheveux ? demanda-t-elle le plus naturellement du monde.
L’Épouvantail, de plus en plus nerveux, voulut s'écarter, mais Galaor s'approcha d'eux et se coucha tranquillement aux pieds de l'enfant. Les mains moites, l'Épouvantail caressa les cheveux de la petite. Elle avait une chevelure très douce et délicate, terriblement agréable à toucher.
La gamine mit son pouce dans la bouche et commença à téter. Sans s'en rendre compte, l’Épouvantail le lui enleva, écœuré.
— T'es trop grande pour ça.

8 commentaires:

Pauline MG a dit…

— Tu peux me caresser les cheveux ? dit-elle, le plus naturellement du monde.
L’Épouvantail, de plus en plus nerveux, voulu s'écarter mais Galaor s'approcha d'eux et se coucha tranquillement aux pieds de la petite. L’Épouvantail, les mains moites, caressait les cheveux de l'enfant. Ils étaient très doux et délicats, et c'était terriblement agréable.
La gamine mit son pouce dans la bouche et commença à téter. L’Épouvantail, sans s'en rendre compte, lui enleva, écœuré.
— T'es trop grande pour faire ça.

Tradabordo a dit…

— Tu peux me caresser les cheveux ? dit[pas mieux ?]-elle, [pas besoin de la virgule] le plus naturellement du monde.

À partir de là, vous vous relisez. Encore ces éternels pbs avec le passé simple.

L’Épouvantail, de plus en plus nerveux, voulu s'écarter mais Galaor s'approcha d'eux et se coucha tranquillement aux pieds de la petite. L’Épouvantail, les mains moites, caressait les cheveux de l'enfant. Ils étaient très doux et délicats, et c'était terriblement agréable.
La gamine mit son pouce dans la bouche et commença à téter. L’Épouvantail, sans s'en rendre compte, lui enleva, écœuré.
— T'es trop grande pour faire ça.

Pauline MG a dit…

— Tu peux me caresser les cheveux ? demanda-t-elle le plus naturellement du monde.
L’Épouvantail, de plus en plus nerveux, voulut s'écarter mais Galaor s'approcha d'eux et se coucha tranquillement aux pieds de la petite. L’Épouvantail, les mains moites, caressa les cheveux de l'enfant. Ils étaient très doux et délicats, et c'était terriblement agréable.
La gamine mit son pouce dans la bouche et commença à téter. L’Épouvantail, sans s'en rendre compte, lui enleva, écœuré.
— T'es trop grande pour faire ça.

Tradabordo a dit…

— Tu peux me caresser les cheveux ? demanda-t-elle le plus naturellement du monde.
L’Épouvantail, de plus en plus nerveux [ou ça placé devant ? Essayez et voyez ce que vous préférez], voulut s'écarter [VIRGULE DEVANT « MAIS »] mais Galaor s'approcha d'eux et se coucha tranquillement aux pieds de la petite. L’Épouvantail, les mains moites [même construction que dans la phrase d'avant / il faut changer l'une des deux], caressa les cheveux de l'enfant [ambigu]. Ils étaient très doux et délicats, et c'était [un moyen d'éviter les deux « être » ?] terriblement agréable.
La gamine mit son pouce dans la bouche et commença à téter. L’Épouvantail, sans s'en rendre compte [troisième fois la même construction], [«le »] lui enleva, écœuré.
— T'es trop grande pour faire [nécessaire ?] ça.

Pauline MG a dit…

— Tu peux me caresser les cheveux ? demanda-t-elle le plus naturellement du monde.
L’Épouvantail, de plus en plus nerveux, voulut s'écarter, mais Galaor s'approcha d'eux et se coucha tranquillement aux pieds de l'enfant. Les mains moites, l'Épouvantail caressa les cheveux de la petite. Elle avait une chevelure très douce et délicate, et terriblement agréable à toucher.
La gamine mit son pouce dans la bouche et commença à téter. Sans s'en rendre compte, l’Épouvantail le lui enleva, écœuré.
— T'es trop grande pour ça.

Tradabordo a dit…

— Tu peux me caresser les cheveux ? demanda-t-elle le plus naturellement du monde.
L’Épouvantail, de plus en plus nerveux, voulut s'écarter, mais Galaor s'approcha d'eux et se coucha tranquillement aux pieds de l'enfant. Les mains moites, l'Épouvantail caressa les cheveux de la petite. Elle avait une chevelure très douce et délicate, et [supprimez] terriblement agréable à toucher.
La gamine mit son pouce dans la bouche et commença à téter. Sans s'en rendre compte, l’Épouvantail le lui enleva, écœuré.
— T'es trop grande pour ça.

Pauline MG a dit…

— Tu peux me caresser les cheveux ? demanda-t-elle le plus naturellement du monde.
L’Épouvantail, de plus en plus nerveux, voulut s'écarter, mais Galaor s'approcha d'eux et se coucha tranquillement aux pieds de l'enfant. Les mains moites, l'Épouvantail caressa les cheveux de la petite. Elle avait une chevelure très douce et délicate, terriblement agréable à toucher.
La gamine mit son pouce dans la bouche et commença à téter. Sans s'en rendre compte, l’Épouvantail le lui enleva, écœuré.
— T'es trop grande pour ça.

Tradabordo a dit…

— Tu peux me caresser les cheveux ? demanda-t-elle le plus naturellement du monde.
L’Épouvantail, de plus en plus nerveux, voulut s'écarter, mais Galaor s'approcha d'eux et se coucha tranquillement aux pieds de l'enfant. Les mains moites, l'Épouvantail caressa les cheveux de la petite. Elle avait une chevelure très douce et délicate, terriblement agréable à toucher.
La gamine mit son pouce dans la bouche et commença à téter. Sans s'en rendre compte, l’Épouvantail le lui enleva, écœuré.
— T'es trop grande pour ça.

OK.