dimanche 20 novembre 2016

Projet Nathalie / Florence – phrases 110-114

Los animales consiguieron un amplio apoyo dentro de la población civil, no sólo dentro de estos grupos de activistas. Eran, para muchos, la encarnación del sueño antibelicista y el regreso a la naturaleza, corrompida por la modernidad. Todos, desde la señora que hacía las compras en el supermercado hasta dirigentes y funcionarios de alto nivel, sentían alguna simpatía por la causa animal. En apariencia, el mundo no había cambiado: las personas seguían viviendo en casas y departamentos, trabajaban, se reproducían y cuando no incurrían en ningún acto de rebeldía, morían de muerte natural. Sólo que ahora eran mascotas, y los animales eran amos.

Traduction temporaire :
Les animaux reçurent un large soutien au sein de la population civile, et pas seulement parmi ces groupes d'activistes. Pour un grand nombre d'entre eux, ils étaient l'incarnation du rêve anti-belliqueux et le retour à la nature, corrompue par la modernité. Tous, de la ménagère qui faisait ses courses au supermarché, jusqu'aux dirigeants et fonctionnaires de haut niveau, éprouvaient de la sympathie pour la cause animale. En apparence, le monde n'avait pas changé : les gens continuaient à vivre en maisons et appartements, travaillaient, se reproduisaient et quand ils ne tombaient pas dans quelque acte de rébellion, décédaient de mort naturelle. Sauf que désormais, c'étaient eux les animaux domestiques, tandis que ces derniers étaient les maîtres.

7 commentaires:

Nathalie El houch a dit…

Les animaux reçurent un large soutien au sein de la population civile, et pas seulement parmi ces groupes d'activistes. Ils étaient, pour un grand nombre, l'incarnation du rêve anti-belliqueux et le retour à la nature, corrompue par la modernité. Tous, de la ménagère qui faisait ses courses au supermarché, jusqu'aux dirigeants et fonctionnaires de haut niveau, éprouvaient de la sympathie pour la cause animale. En apparence, le monde n'avait pas changé : les gens continuaient à vivre en maisons et appartements, travaillaient, se reproduisaient et quand ils ne tombaient pas dans quelque acte de rébellion, décédaient de mort naturelle. Sauf que désormais, c'étaient eux les animaux domestiques, tandis que les animaux étaient les maîtres.

Tradabordo a dit…

Les animaux reçurent un large soutien au sein de la population civile, et pas seulement parmi ces groupes d'activistes. Ils étaient, pour un grand nombre [ou placé au début ? Essayez et voyez ce qui est mieux], l'incarnation du rêve anti-belliqueux et le retour à la nature, corrompue par la modernité. Tous, de la ménagère qui faisait ses courses au supermarché, jusqu'aux dirigeants et fonctionnaires de haut niveau, éprouvaient de la sympathie pour la cause animale. En apparence, le monde n'avait pas changé : les gens continuaient à vivre en maisons et appartements, travaillaient, se reproduisaient et quand ils ne tombaient [j'hésite] pas dans quelque acte de rébellion, décédaient de mort naturelle. Sauf que désormais, c'étaient eux [virgule ?] les animaux domestiques, tandis que les animaux [un moyen de ne pas répéter ? Ça ne l'est pas en V.O.] étaient les maîtres.

Nathalie El houch a dit…

Les animaux reçurent un large soutien au sein de la population civile, et pas seulement parmi ces groupes d'activistes. Pour un grand nombre, ils étaient l'incarnation du rêve anti-belliqueux et le retour à la nature, corrompue par la modernité. Tous, de la ménagère qui faisait ses courses au supermarché, jusqu'aux dirigeants et fonctionnaires de haut niveau, éprouvaient de la sympathie pour la cause animale. En apparence, le monde n'avait pas changé : les gens continuaient à vivre en maisons et appartements, travaillaient, se reproduisaient et quand ils ne tombaient pas dans quelque acte de rébellion, décédaient de mort naturelle. Sauf que désormais, c'étaient eux les animaux domestiques, tandis que ces derniers étaient les maîtres.

Tradabordo a dit…

Les animaux reçurent un large soutien au sein de la population civile, et pas seulement parmi ces groupes d'activistes. Pour un grand nombre [cheville : « d'entre eux » ?], ils étaient l'incarnation du rêve anti-belliqueux et le retour à la nature, corrompue par la modernité. Tous, de la ménagère qui faisait ses courses au supermarché, jusqu'aux dirigeants et fonctionnaires de haut niveau, éprouvaient de la sympathie pour la cause animale. En apparence, le monde n'avait pas changé : les gens continuaient à vivre en maisons et appartements, travaillaient, se reproduisaient et quand ils ne tombaient pas dans quelque acte de rébellion, décédaient de mort naturelle. Sauf que désormais, c'étaient eux les animaux domestiques, tandis que ces derniers étaient les maîtres.

Nathalie El houch a dit…



Les animaux reçurent un large soutien au sein de la population civile, et pas seulement parmi ces groupes d'activistes. Pour un grand nombre d'entre eux, ils étaient l'incarnation du rêve anti-belliqueux et le retour à la nature, corrompue par la modernité. Tous, de la ménagère qui faisait ses courses au supermarché, jusqu'aux dirigeants et fonctionnaires de haut niveau, éprouvaient de la sympathie pour la cause animale. En apparence, le monde n'avait pas changé : les gens continuaient à vivre en maisons et appartements, travaillaient, se reproduisaient et quand ils ne tombaient pas dans quelque acte de rébellion, décédaient de mort naturelle. Sauf que désormais, c'étaient eux les animaux domestiques, tandis que ces derniers étaient les maîtres.

28 novembre 2016 à 09:56

Tradabordo a dit…

Les animaux reçurent un large soutien au sein de la population civile, et pas seulement parmi ces groupes d'activistes. Pour un grand nombre d'entre eux, ils étaient l'incarnation du rêve anti-belliqueux et le retour à la nature, corrompue par la modernité. Tous, de la ménagère qui faisait ses courses au supermarché, jusqu'aux dirigeants et fonctionnaires de haut niveau, éprouvaient de la sympathie pour la cause animale. En apparence, le monde n'avait pas changé : les gens continuaient à vivre en maisons et appartements, travaillaient, se reproduisaient et quand ils ne tombaient pas dans quelque acte de rébellion, décédaient de mort naturelle. Sauf que désormais, c'étaient eux les animaux domestiques, tandis que ces derniers étaient les maîtres.

OK.

Florence ?

Florence Tanguidé a dit…

Ok !