vendredi 11 novembre 2016

Projet Rachel / Sébastien – phrases 90-97

―Bueno, es complicado ―me levanto y me dirijo hacia la tetera. El té sigue reposando y lo remuevo un poco con la cuchara. Me vuelvo hacia Danny y continúo hablando de pie―. Según parece, los sueños no son más que residuos de vuestras experiencias que quedan registrados en alguna parte de la memoria, y no necesariamente de forma consciente. Por la noche, cuando dormís, vuestro organismo se ralentiza y entonces esos recuerdos afloran. Es cuando el cerebro, o más bien una parte del cerebro, el hipocampo, los reorganiza de una manera alternativa. Creativa. Y salen las historias absurdas que ya conoces.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

10 commentaires:

Rachel Laisney a dit…

―Bueno, es complicado ―me levanto y me dirijo hacia la tetera. El té sigue reposando y lo remuevo un poco con la cuchara. Me vuelvo hacia Danny y continúo hablando de pie―. Según parece, los sueños no son más que residuos de vuestras experiencias que quedan registrados en alguna parte de la memoria, y no necesariamente de forma consciente. Por la noche, cuando dormís, vuestro organismo se ralentiza y entonces esos recuerdos afloran. Es cuando el cerebro, o más bien una parte del cerebro, el hipocampo, los reorganiza de una manera alternativa. Creativa. Y salen las historias absurdas que ya conoces.

― En fait, c'est compliqué. Je me lève et repars en direction de la théière. Le thé infuse toujours. Je le remue un peu avec la cuillère. Je me tourne vers Danny et poursuis la conversation debout. À ce qu'il paraît, les rêves ne sont que des résidus de vos expériences qui restent gravés quelque part dans votre mémoire sans que vous en ayez forcément conscience. La nuit, quand vous dormez, votre organisme ralentit et alors, ces souvenirs affleurent. À ce moment-là, le cerveau, ou plutôt une partie du cerveau, l'hippocampe, les réorganise de façon aléatoire. Créative. Et ainsi, naissent les histoires absurdes que tu sais.

Tradabordo a dit…

― En fait, c'est compliqué. Je me lève et repars en direction de [naturel ?] la théière. Le thé infuse toujours. Je le remue un peu avec la cuillère. Je me tourne vers Danny et poursuis la conversation debout. À ce qu'il paraît, les rêves ne sont que des résidus de vos expériences qui restent [ou juste « et » ?] gravés quelque part dans votre mémoire [virgule ?] sans que vous en ayez forcément conscience. La nuit, quand vous dormez, votre organisme ralentit [« se met au ralenti » / « fonctionne au ralenti » ?] et alors, ces souvenirs affleurent. À ce moment-là, le cerveau, ou plutôt une partie du cerveau, l'hippocampe, les réorganise de façon aléatoire [je me demande si tu ne changes pas le sens]. Créative. Et ainsi, naissent [manque de naturel] les histoires absurdes que tu sais.

Rachel Laisney a dit…

À ce qu'il paraît, les rêves ne sont que des résidus de vos expériences qui restent [ou juste « et » ? ----> avec juste "et" on a l'impression que ce sont les rêves qui restent gravés et pas les résidus des expériences] gravés quelque part dans votre mémoire [virgule ?] sans que vous en ayez forcément conscience.

Rachel Laisney a dit…

― En fait, c'est compliqué. Je me lève et et marche en direction de la théière. Le thé infuse toujours. Je le remue un peu avec la cuillère. Je me tourne vers Danny et poursuis la conversation debout. À ce qu'il paraît, les rêves ne sont que des résidus de vos expériences qui restent gravés quelque part dans votre mémoire, sans que vous en ayez forcément conscience. La nuit, quand vous dormez, votre organisme se met au repos et alors, ces souvenirs affleurent. À ce moment-là, le cerveau, ou plutôt une partie du cerveau, l'hippocampe, les réorganise de façon alternative. Créative. Et voilà comment surgissent les histoires absurdes que tu sais.

Tradabordo a dit…

― En fait, c'est compliqué. Je me lève et et marche en direction [simplifie tout ça avec un simple : « s'approche »] de la théière. Le thé infuse toujours. Je le remue un peu avec la cuillère. Je me tourne vers Danny et poursuis la conversation debout. À ce qu'il paraît, les rêves ne sont que des résidus de vos expériences qui [ça m'embête, quand même, ce « que » + « qui » / lourd. Vois si tu as autre chose en stock] restent gravés quelque part dans votre mémoire, sans que vous en ayez forcément conscience. La nuit, quand vous dormez, votre organisme se met au repos [pourquoi tu as changé, du coup ?] et alors, ces souvenirs affleurent. À ce moment-là, le cerveau, ou plutôt une partie du cerveau, l'hippocampe, les réorganise de façon alternative. Créative. Et voilà comment surgissent les histoires absurdes que tu sais.

Rachel Laisney a dit…

La nuit, quand vous dormez, votre organisme se met au repos [pourquoi tu as changé, du coup ? ----> désolée, erreur d'inattention quand j'ai recopié sans re-regarder, c'est ce qui m'est venu naturellement]

Rachel Laisney a dit…

― En fait, c'est compliqué. Je me lève et m'approche de la théière. Le thé infuse toujours. Je le remue un peu avec la cuillère. Je me tourne vers Danny et poursuis la conversation debout. À ce qu'il paraît, les rêves sont simplement les résidus de vos expériences, restés gravés quelque part dans votre mémoire, sans que vous en ayez forcément conscience. La nuit, quand vous dormez, votre organisme se met au ralenti et alors, ces souvenirs affleurent. À ce moment-là, le cerveau, ou plutôt une partie du cerveau, l'hippocampe, les réorganise de façon alternative. Créative. Et voilà comment surgissent les histoires absurdes que tu sais.

Tradabordo a dit…

Remets la bonne version.

Tradabordo a dit…

Nos commentaires se sont croisés.

Tradabordo a dit…

― En fait, c'est compliqué. Je me lève et m'approche de la théière. Le thé infuse toujours. Je le remue un peu avec la cuillère. Je me tourne vers Danny et poursuis la conversation debout. À ce qu'il paraît, les rêves sont simplement les résidus de vos expériences, restés gravés quelque part dans votre mémoire, sans que vous en ayez forcément conscience. La nuit, quand vous dormez, votre organisme se met au ralenti et alors, ces souvenirs affleurent. À ce moment-là, le cerveau, ou plutôt une partie du cerveau, l'hippocampe, les réorganise de façon alternative. Créative. Et voilà comment surgissent les histoires absurdes que tu sais.

OK.

Sébastien ?