mercredi 2 novembre 2016

Projet Chloé – micros série 1

*

Seguía persiguiéndome. Sus garras rozaban mi espalda. Se oía “¡la comida!”. De pronto, mi madre me sacó el casco de realidad virtual y me fui a cenar.
Il continuait de me poursuivre. Ses griffes frôlaient mon dos. On entendait "à table !". Tout à coup, ma mère a ôté mon casque de réalité virtuelle et je suis allé dîner.

*

Fue la persona más intratable que conocí en mi vida y sin embargo todavía leo sus novelas. Mejor homenaje no se me ocurre.
Il aura beau avoir été la personne la plus intraitable que j'ai connue de ma vie, je lis encore ses romans. Je n'ai pas en tête de meilleur hommage.

*

La mano rítmica y obediente digitaba constante y eléctri-ca en el teclado del celular frases imprecisas y mensajes frívolos en abreviaturas exóticas.
Constante et électrique, la main rythmique et obéissante tapait sur le clavier du mobile des phrases imprécises et des messages frivoles en abréviations exotiques.

*

El dolor será un extraño con el tiempo, desaparecerá lentamente como ella.
Avec le temps, la douleur deviendra une étrangère, elle disparaîtra lentement, comme elle. 

*

Hoy volviste. Te miro fijo, irritada. Te arranco de mi cabe-za. Pero se que vas a volver pronto, siempre volvés. Hasta entonces. Qué inspiradora resulta una cana, pienso.
Aujourd'hui, tu es revenu. Je te regarde fixement, irritée. Je t'arrache de ma tête. Mais je sais que tu vas vite revenir, tu reviens toujours. Jusqu'à présent. Un cheveu blanc est une vraie source d'inspiration ! me dis-je.

*

Me levanté de la cama, fui hasta al lado de la cuna y le dije a mi bebé: vengo a dormir contigo porque tengo miedo.
Je me suis levé du lit, suis allé près du berceau et j'ai dit à mon bébé : je viens dormir avec toi parce que j'ai peur.

*

Me enteré por Internet que a mi padre lo busca la poli-cía de muchos países, y yo que pensaba que era un prestigioso diplomático.
J'ai appris par Internet que mon père est recherché par la police dans de nombreux pays. Et moi qui pensais que c'était un prestigieux diplomate.

43 commentaires:

Chloé Gauthier a dit…

Seguía persiguiéndome. Sus garras rozaban mi espalda. Se oía “¡la comida!”. De pronto, mi madre me sacó el casco de realidad virtual y me fui a cenar.

Il continuait de me poursuivre. Ses griffes m'éraflaient le dos. On entendait "à table !". Tout à coup, ma mère m'a ôté le casque de réalité virtuelle et je suis allé dîner.







Tradabordo a dit…

Seguía persiguiéndome. Sus garras rozaban mi espalda. Se oía “¡la comida!”. De pronto, mi madre me sacó el casco de realidad virtual y me fui a cenar.

Il continuait de me poursuivre. Ses griffes m'éraflaient [j'hésite / « frôlaient » ? Vérifie bien dans le dico ; y compris le DRAE] le dos. On entendait "à table !". Tout à coup [des tirets ? Vérifie], ma mère m'a ôté le casque de réalité virtuelle et je suis allé dîner.

Chloé Gauthier a dit…

Seguía persiguiéndome. Sus garras rozaban mi espalda. Se oía “¡la comida!”. De pronto, mi madre me sacó el casco de realidad virtual y me fui a cenar.

Il continuait de me poursuivre. Ses griffes frôlaient mon dos. On entendait "à table !". Tout à coup [des tirets ? Vérifie/ pas de tirets], ma mère m'a ôté le casque de réalité virtuelle et je suis allé dîner.

Tradabordo a dit…

Seguía persiguiéndome. Sus garras rozaban mi espalda. Se oía “¡la comida!”. De pronto, mi madre me sacó el casco de realidad virtual y me fui a cenar.

Il continuait de me poursuivre. Ses griffes frôlaient mon dos. On entendait "à table !". Tout à coup, ma mère m'a ôté le casque [pas mieux avec : « a ôté mon » ?] de réalité virtuelle et je suis allé dîner.

Chloé Gauthier a dit…

Seguía persiguiéndome. Sus garras rozaban mi espalda. Se oía “¡la comida!”. De pronto, mi madre me sacó el casco de realidad virtual y me fui a cenar.

Il continuait de me poursuivre. Ses griffes frôlaient mon dos. On entendait "à table !". Tout à coup, ma mère a ôté mon casque de réalité virtuelle et je suis allé dîner.

Tradabordo a dit…

Seguía persiguiéndome. Sus garras rozaban mi espalda. Se oía “¡la comida!”. De pronto, mi madre me sacó el casco de realidad virtual y me fui a cenar.

Il continuait de me poursuivre. Ses griffes frôlaient mon dos. On entendait "à table !". Tout à coup, ma mère a ôté mon casque de réalité virtuelle et je suis allé dîner.

OK.

Chloé Gauthier a dit…

Fue la persona más intratable que conocí en mi vida y sin embargo todavía leo sus novelas. Mejor homenaje no se me ocurre.

Elle a été la personne la plus intraitable que j'ai connue dans ma vie, et pourtant je lis encore ses romans. Je n'ai pas l'idée d'un meilleur hommage.



Tradabordo a dit…

Fue la persona más intratable que conocí en mi vida y sin embargo todavía leo sus novelas. Mejor homenaje no se me ocurre.

Pourquoi au féminin ?

Elle a été [« aura été »] la personne la plus intraitable que j'ai connue dans ma vie, et pourtant [et son on construisait avec « avec beau » ?] je lis encore ses romans. Je n'ai pas l'idée [bof] d'un meilleur hommage.

Chloé Gauthier a dit…

Pourquoi au féminin ? / Le sujet est féminin "la personne"

Elle aura beau été la personne la plus intraitable que j'ai connue dans ma vie, je lis encore ses romans. Un meilleur hommage ne me passe pas par la tête.



Tradabordo a dit…

Oui, mais un crétin mâle est aussi une personne, une personne qu'on n'a pas envie de fréquenter ;-)

Chloé Gauthier a dit…

Tu as raison, masculin = crétin ;-)

Il aura beau été la personne la plus intraitable que j'ai connue dans ma vie, je lis encore ses romans. Un meilleur hommage ne me passe pas par la tête.

Tradabordo a dit…

Il aura beau été [euh… Yo platano comer hormiga en el árbol or something ?] la personne la plus intraitable que j'ai connue dans ma vie, je lis encore ses romans. Un meilleur hommage ne me passe pas par la tête.

Chloé Gauthier a dit…

Il aura beau être la personne la plus intraitable que j'ai connue dans ma vie, je lis encore ses romans. Un meilleur hommage ne me passe pas par la tête.

Tradabordo a dit…

Il aura beau être [passé, au fait] la personne la plus intraitable que j'ai connue dans [« de » ?] ma vie, je lis encore ses romans. Un meilleur hommage ne me passe pas par la tête [très mal dit].

Chloé Gauthier a dit…

Il eut beau être la personne la plus intraitable que j'ai connue de ma vie, je lis encore ses romans. Je n'ai pas en tête un meilleur hommage.


Tradabordo a dit…

Il eut beau être [il aura beau AVOIR ÉTÉ] la personne la plus intraitable que j'ai connue de ma vie, je lis encore ses romans. Je n'ai pas en tête un meilleur hommage.

Chloé Gauthier a dit…

Il aura beau avoir été la personne la plus intraitable que j'ai connue de ma vie, je lis encore ses romans. Je n'ai pas en tête un meilleur hommage.

Tradabordo a dit…

Il aura beau avoir été la personne la plus intraitable que j'ai connue de ma vie, je lis encore ses romans. Je n'ai pas en tête de meilleur hommage.

Avec un petit changement à la fin, c'est OK.

Chloé Gauthier a dit…

La mano rítmica y obediente digitaba constante y eléctri-ca en el teclado del celular frases imprecisas y mensajes frívolos en abreviaturas exóticas.

Constante et électrique, la main rythmique et obéissante tapait sur le clavier du téléphone portable des phrases imprécises et des messages frivoles en abréviations exotiques.











Tradabordo a dit…

Pourquoi tu fais ces immenses espaces à la fin ???? :D

Constante et électrique, la main rythmique et obéissante tapait sur le clavier du téléphone portable [ou avec « mobile » tout seul ? Vérifie l'usage] des phrases imprécises et des messages frivoles en abréviations exotiques.

Chloé Gauthier a dit…

Pas fait exprès ! ;-))

Constante et électrique, la main rythmique et obéissante tapait sur le clavier du mobile des phrases imprécises et des messages frivoles en abréviations exotiques.



Tradabordo a dit…

Constante et électrique, la main rythmique et obéissante tapait sur le clavier du mobile des phrases imprécises et des messages frivoles en abréviations exotiques.

OK.

Chloé Gauthier a dit…

El dolor será un extraño con el tiempo, desaparecerá len-tamente como ella.

La douleur sera une étrangère avec le temps, elle disparaîtra lentement comme elle.

Tradabordo a dit…

La douleur sera une étrangère avec le temps [placé devant ?], elle disparaîtra lentement [virgule ?] comme elle.

Chloé Gauthier a dit…

Avec le temps, la douleur sera une étrangère, elle disparaîtra lentement, comme elle.

Tradabordo a dit…

Avec le temps, la douleur sera [ou « deviendra » ? J'hésite…] une étrangère, elle disparaîtra lentement, comme elle.

Chloé Gauthier a dit…

Avec le temps, la douleur deviendra une étrangère, elle disparaîtra lentement, comme elle.


Tradabordo a dit…

Avec le temps, la douleur deviendra une étrangère, elle disparaîtra lentement, comme elle.

OK.

Chloé Gauthier a dit…

Hoy volviste. Te miro fijo, irritada. Te arranco de mi cabe-za. Pero se que vas a volver pronto, siempre volvés. Hasta entonces. Qué inspiradora resulta una cana, pienso.

Aujourd'hui, tu es revenu. Je te regarde fixement, agacée. Je t'arrache de ma tête. Mais je sais que tu vas revenir bientôt, tu reviens toujours. Jusqu'à présent. Un cheveux blanc est une vraie source d'inspiration, je pense.



Tradabordo a dit…

Hoy volviste. Te miro fijo, irritada. Te arranco de mi cabe-za. Pero se que vas a volver pronto, siempre volvés. Hasta entonces. Qué inspiradora resulta una cana, pienso.

Aujourd'hui, tu es revenu. Je te regarde fixement, agacée [littéral ?]. Je t'arrache de ma tête. Mais je sais que tu vas revenir bientôt [ou « vite » ? Vérifie], tu reviens toujours. Jusqu'à présent. Un cheveux blanc est une vraie source d'inspiration [exclamatif en V.O.], je pense [« me dis-je »].

Chloé Gauthier a dit…

Aujourd'hui, tu es revenu. Je te regarde fixement, irritée. Je t'arrache de ma tête. Mais je sais que tu vas vite revenir, tu reviens toujours. Jusqu'à présent. Un cheveux blanc est une vraie source d'inspiration ! me dis-je.







Tradabordo a dit…

Aujourd'hui, tu es revenu. Je te regarde fixement, irritée. Je t'arrache de ma tête. Mais je sais que tu vas vite revenir, tu reviens toujours. Jusqu'à présent. Un cheveux [grammaire] blanc est une vraie source d'inspiration ! me dis-je.

Chloé Gauthier a dit…

Aujourd'hui, tu es revenu. Je te regarde fixement, irritée. Je t'arrache de ma tête. Mais je sais que tu vas vite revenir, tu reviens toujours. Jusqu'à présent. Un cheveu blanc est une vraie source d'inspiration ! me dis-je.

Chloé Gauthier a dit…

Hoy volviste. Te miro fijo, irritada. Te arranco de mi cabe-za. Pero se que vas a volver pronto, siempre volvés. Hasta entonces. Qué inspiradora resulta una cana, pienso.

Aujourd'hui, tu es revenu. Je te regarde fixement, irritée. Je t'arrache de ma tête. Mais je sais que tu vas vite revenir, tu reviens toujours. Jusqu'à présent. Un cheveu blanc est une vraie source d'inspiration ! me dis-je.

Me levanté de la cama, fui hasta al lado de la cuna y le dije a mi bebé: vengo a dormir contigo porque tengo miedo.

Je me suis levé du lit, je suis allé auprès du berceau et j'ai dit à mon bébé : je viens dormir avec toi parce que j'ai peur.




Chloé Gauthier a dit…

Je remets un commentaire pour qu'on continue :)

Tradabordo a dit…

Hoy volviste. Te miro fijo, irritada. Te arranco de mi cabe-za. Pero se que vas a volver pronto, siempre volvés. Hasta entonces. Qué inspiradora resulta una cana, pienso.

Aujourd'hui, tu es revenu. Je te regarde fixement, irritée. Je t'arrache de ma tête. Mais je sais que tu vas vite revenir, tu reviens toujours. Jusqu'à présent. Un cheveu blanc est une vraie source d'inspiration ! me dis-je.

OK.

Me levanté de la cama, fui hasta al lado de la cuna y le dije a mi bebé: vengo a dormir contigo porque tengo miedo.

Je me suis levé du lit, je [nécessaire ?] suis allé au[nécessaire ?]près du berceau et j'ai dit à mon bébé : je viens dormir avec toi parce que j'ai peur.

Chloé Gauthier a dit…

Me levanté de la cama, fui hasta al lado de la cuna y le dije a mi bebé: vengo a dormir contigo porque tengo miedo.

Je me suis levé du lit, suis allé près du berceau et j'ai dit à mon bébé : je viens dormir avec toi parce que j'ai peur.


Tradabordo a dit…

Me levanté de la cama, fui hasta al lado de la cuna y le dije a mi bebé: vengo a dormir contigo porque tengo miedo.

Je me suis levé du lit, suis allé près du berceau et j'ai dit à mon bébé : je viens dormir avec toi parce que j'ai peur.

OK.

Chloé Gauthier a dit…

Me enteré por Internet que a mi padre lo busca la poli-cía de muchos países, y yo que pensaba que era un pres-tigioso diplomático.

J'ai appris par Internet que mon père est recherché par la police de nombreux pays, et moi qui pensais que c'était un prestigieux diplomate.





Tradabordo a dit…

Me enteré por Internet que a mi padre lo busca la poli-cía de muchos países, y yo que pensaba que era un pres-tigioso diplomático.

J'ai appris par Internet que mon père est recherché par la police de [ou « dans de » ? J'hésite ; je te laisse trancher] nombreux pays, [point ?] et moi qui pensais que c'était un prestigieux diplomate.

Tradabordo a dit…

Au fait : prestigieux ou célèbre ?

Chloé Gauthier a dit…

Me enteré por Internet que a mi padre lo busca la poli-cía de muchos países, y yo que pensaba que era un pres-tigioso diplomático.

J'ai appris par Internet que mon père est recherché par la police dans de nombreux pays. Et moi qui pensais que c'était un prestigieux diplomate.

Je préfère garder "prestigieux", pour moi "célèbre" n'a pas tout à fait le même sens.





Tradabordo a dit…

J'ai appris par Internet que mon père est recherché par la police dans de nombreux pays. Et moi qui pensais que c'était un prestigieux diplomate.

OK.