vendredi 8 avril 2016

Projet Camille / Angélique 3 – phrases 72-81

Buscas un asidero. Lo encuentras fácilmente: los gruesos troncos presentan multitud de apoyos. Vas escalando, insegura al principio, con decisión después, sorteando las hojas que golpean tu pálido rostro. El tronco por el que estás trepando va disminuyendo de grosor, hasta convertirse en un abanico de flexibles ramas sobre tu cabeza. Miras a su través y ves que el casco está despejado detrás, y uno de los estabilizadores atmosféricos de proa se halla muy cerca. No te cuesta mucho subirte a él.
Te detienes unos momentos para recuperar el resuello. Vuelves a mirar hacia tu nave. Ahora parece más pequeña, pero sigue brillando.
(y tú no tienes espejos)

Traduction temporaire :
Tu cherches une poignée. Tu la trouves facilement, les troncs épais offrent une multitude de points d'appui. Tu vas grimper, hésitante au début, déterminée ensuite, évitant les feuilles qui fouettent ton visage pâle. Le tronc sur lequel tu montes devient de plus en plus étroit, jusqu'à se transformer en éventail de branches souples au-dessus de ta tête. Tu regardes à travers, tu vois que la coque est dégagée à l'arrière, et que l'un des stabilisateurs atmosphériques de la proue se situe tout près. Tu n'as aucun mal à l'atteindre. Tu t'arrêtes quelques instants pour reprendre ton souffle. Tu regardes de nouveau vers ton vaisseau. Maintenant, il te parait plus petit, mais il continue de briller. (Et toi, tu n'as pas de miroir)

8 commentaires:

Angélique Gambiny a dit…

Tu cherches une poignée. Tu la trouves facilement, les troncs épais ont une multitude d'appuis. Tu vas grimper, anxieuse au début, de façon décisive ensuite, à travers les feuilles frappant ton visage pâle. Le tronc sur lequel tu grimpes va devenir plus étroit, jusqu'à se transformer en éventail de branches souples au-dessus de ta tête. Tu regardes à travers elles, tu vois que la coque est entrain de se dégager en arrière, et que l'un des stabilisateurs atmosphériques de la proue se trouve à proximité. Il ne t'est pas difficile de l'atteindre. Tu t'arrêtes quelques instants pour récupérer ton souffle. Tu regardes de nouveau ton vaisseau. Maintenant, il te parait plus petit, mais toujours brillant. (Et toi tu n'as pas de miroir)

Tradabordo a dit…

Tu cherches une poignée. Tu la trouves facilement, les troncs épais ont [« offrent » ?] une multitude d'appuis [ou : « points d'appui » ? Comme vous voulez…]. Tu vas grimper, anxieuse [FS ?] au début, de façon décisive [CS] ensuite, à travers [texte ?] les feuilles frappant [littéral ?] ton visage pâle. Le tronc sur lequel tu grimpes [pas de répétition en V.O. = pas de répétition en français…] va devenir [temps] plus étroit, jusqu'à se transformer en éventail de branches souples au-dessus de ta tête. Tu regardes à travers elles [nécessaire], tu vois que la coque est entrain [ortho] [pourquoi ?] de se dégager [texte ?] en arrière, et que l'un des stabilisateurs atmosphériques de la proue se trouve à proximité [texte]. Il ne t'est pas difficile [ou avec « avoir du mal » ?] de l'atteindre. Tu t'arrêtes quelques instants pour récupérer [« reprendre » ?] ton souffle. Tu regardes de nouveau [« hacia »] ton vaisseau. Maintenant, il te parait plus petit, mais toujours [texte] brillant. (Et toi [virgule] tu n'as pas de miroir)

Camille a dit…

Tu cherches une poignée. Tu la trouves facilement, les troncs épais offrent une multitude de points d'appui. Tu vas grimper, incertaine au début, avec décision ensuite, tirant au hasard les feuilles qui tapent ton visage pâle. Le tronc sur lequel tu monte devient de plus en plus étroit, jusqu'à se transformer en éventail de branches souples au-dessus de ta tête. Tu regardes à travers, tu vois que la coque est dégagé à l'arrière, et que l'un des stabilisateurs atmosphériques de la proue se situe tout près. Tu n'as aucun mal à l'atteindre. Tu t'arrêtes quelques instants pour reprendre ton souffle. Tu regardes de nouveau vers ton vaisseau. Maintenant, il te parait plus petit, mais il continue de briller. (Et toi, tu n'as pas de miroir)

Tradabordo a dit…

Tu cherches une poignée. Tu la trouves facilement, les troncs épais offrent une multitude de points d'appui. Tu vas grimper, incertaine [« hésitante » ?] au début, avec décision [« décidée » / « déterminée » ?] ensuite, tirant au hasard [FS/CS] les feuilles qui tapent [il y a mieux] ton visage pâle. Le tronc sur lequel tu monte [grammaire] devient de plus en plus étroit, jusqu'à se transformer en éventail de branches souples au-dessus de ta tête. Tu regardes à travers, tu vois que la coque est dégagé [grammaire] à l'arrière, et que l'un des stabilisateurs atmosphériques de la proue se situe tout près. Tu n'as aucun mal à l'atteindre. Tu t'arrêtes quelques instants pour reprendre ton souffle. Tu regardes de nouveau vers ton vaisseau. Maintenant, il te parait plus petit, mais il continue de briller. (Et toi, tu n'as pas de miroir)

Camille a dit…

Tu cherches une poignée. Tu la trouves facilement, les troncs épais offrent une multitude de points d'appui. Tu vas grimper, hésitante au début, déterminée ensuite, évitant les feuilles qui heurtent ton visage pâle. Le tronc sur lequel tu montes devient de plus en plus étroit, jusqu'à se transformer en éventail de branches souples au-dessus de ta tête. Tu regardes à travers, tu vois que la coque est dégagée à l'arrière, et que l'un des stabilisateurs atmosphériques de la proue se situe tout près. Tu n'as aucun mal à l'atteindre. Tu t'arrêtes quelques instants pour reprendre ton souffle. Tu regardes de nouveau vers ton vaisseau. Maintenant, il te parait plus petit, mais il continue de briller. (Et toi, tu n'as pas de miroir)

Tradabordo a dit…

Tu cherches une poignée. Tu la trouves facilement, les troncs épais offrent une multitude de points d'appui. Tu vas grimper, hésitante au début, déterminée ensuite, évitant les feuilles qui heurtent [« fouettent » ?] ton visage pâle. Le tronc sur lequel tu montes devient de plus en plus étroit, jusqu'à se transformer en éventail de branches souples au-dessus de ta tête. Tu regardes à travers, tu vois que la coque est dégagée à l'arrière, et que l'un des stabilisateurs atmosphériques de la proue se situe tout près. Tu n'as aucun mal à l'atteindre. Tu t'arrêtes quelques instants pour reprendre ton souffle. Tu regardes de nouveau vers ton vaisseau. Maintenant, il te parait plus petit, mais il continue de briller. (Et toi, tu n'as pas de miroir)

Camille Fgt a dit…

Tu cherches une poignée. Tu la trouves facilement, les troncs épais offrent une multitude de points d'appui. Tu vas grimper, hésitante au début, déterminée ensuite, évitant les feuilles qui fouettent ton visage pâle. Le tronc sur lequel tu montes devient de plus en plus étroit, jusqu'à se transformer en éventail de branches souples au-dessus de ta tête. Tu regardes à travers, tu vois que la coque est dégagée à l'arrière, et que l'un des stabilisateurs atmosphériques de la proue se situe tout près. Tu n'as aucun mal à l'atteindre. Tu t'arrêtes quelques instants pour reprendre ton souffle. Tu regardes de nouveau vers ton vaisseau. Maintenant, il te parait plus petit, mais il continue de briller. (Et toi, tu n'as pas de miroir)

Tradabordo a dit…

Tu cherches une poignée. Tu la trouves facilement, les troncs épais offrent une multitude de points d'appui. Tu vas grimper, hésitante au début, déterminée ensuite, évitant les feuilles qui fouettent ton visage pâle. Le tronc sur lequel tu montes devient de plus en plus étroit, jusqu'à se transformer en éventail de branches souples au-dessus de ta tête. Tu regardes à travers, tu vois que la coque est dégagée à l'arrière, et que l'un des stabilisateurs atmosphériques de la proue se situe tout près. Tu n'as aucun mal à l'atteindre. Tu t'arrêtes quelques instants pour reprendre ton souffle. Tu regardes de nouveau vers ton vaisseau. Maintenant, il te parait plus petit, mais il continue de briller. (Et toi, tu n'as pas de miroir)

OK.

Je demande son avis à Angélique ou elle a arrêté ?