samedi 9 avril 2016

Projet Elsa 2 – phrases 17-20

Por último, la célula de energía del torso se activó, y el armazón metálico se cerró con un chirrido alrededor del marchito cuerpo de Leila. El oxígeno comenzó a fluir dentro del traje, y ella respiró con gusto y cierto alivio. Repetía el mismo proceso cada mañana desde hacía más tiempo del que podía recordar, pero el pequeño lapso de tiempo que había desde que Justine le retiraba la respiración asistida hasta que el soporte comenzaba a suministrar aire respirable seguía produciéndole cierta ansiedad. Las tinieblas de sus ojos ciegos se disiparon cuando los fotorreceptores del soporte comenzaron a bombear información al córtex visual de su cerebro.

Traduction temporaire :
Enfin, la cellule d’énergie de son torse s’activa, et l’armature métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. À l’intérieur, l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, avec un certain soulagement. Aussi loin qu'elle se le rappelait, elle renouvelait le même processus tous les matins. Et pourtant, ce court laps de temps qui passait entre le moment où Justine lui ôtait la respiration assistée et celui où le support commençait à lui envoyer l’air respirable, provoquait toujours en elle une certaine angoisse. Les ténèbres de ses yeux aveugles se dissipèrent quand les photorécepteurs du support amorcèrent le pompage de l’information vers le cortex visuel de son cerveau.

10 commentaires:

elsa fernandez a dit…

Enfin, la cellule d’énergie de son torse se déclencha, et l’armure métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. Á l’intérieur de la tenue, l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, comme soulagée. Elle renouvelait le même processus tous les matins il y a maintenant plus de temps qu’elle ne pouvait s’en souvenir, et pourtant ce court instant qui passait depuis que Justine lui ôtait la respiration assistée jusqu’à ce que le support commençait à lui envoyer l’air respirable, provoquait toujours en elle une certaine angoisse. Les ténèbres de ses yeux aveugles se dissipèrent au moment où les photorécepteurs du support amorcèrent le pompage de l’information vers le cortex visuel de son cerveau.

Tradabordo a dit…

Enfin, la cellule d’énergie de son torse se déclencha [littéral ?], et l’armure [FS ici ? J'hésite] métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. Á [l'accent n'est pas bon] l’intérieur de la tenue [nécessaire ?], l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, comme [texte ?] soulagée. Elle renouvelait le même processus tous les matins [et le « desde » ?] il y a [nécessaire ?] maintenant plus de temps qu’elle ne [?] pouvait s’en souvenir [naturel ? J'hésite],

Reprenez déjà ça… car il y a pas mal de choses et du coup, j'ai du mal à voir.

et pourtant ce court instant qui passait depuis que Justine lui ôtait la respiration assistée jusqu’à ce que le support commençait à lui envoyer l’air respirable, provoquait toujours en elle une certaine angoisse. Les ténèbres de ses yeux aveugles se dissipèrent au moment où les photorécepteurs du support amorcèrent le pompage de l’information vers le cortex visuel de son cerveau.

elsa fernandez a dit…

Enfin, la cellule d’énergie de son torse s’activa, et l’armature métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. A l’intérieur, l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, avec un certain soulagement. Elle renouvelait le même processus tous les matins depuis bien plus loin qu’elle pouvait remonter dans ses souvenirs [je cherchais à éviter le “depuis” dont je me sers après; je bloque sur cette expression],

Tradabordo a dit…

Enfin, la cellule d’énergie de son torse s’activa, et l’armature métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. A [accent, mais le bon :-)] l’intérieur, l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, avec un certain soulagement. Elle renouvelait le même processus tous les matins depuis bien plus loin qu’elle pouvait remonter dans ses souvenirs [commencez par « Aussi loin qu'elle se le rappelait, …………… »],

elsa fernandez a dit…

Enfin, la cellule d’énergie de son torse s’activa, et l’armature métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. À l’intérieur, l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, avec un certain soulagement. Aussi loin qu'elle se le rappelait, elle renouvelait le même processus tous les matins et pourtant ce court laps de temps qui passait depuis que Justine lui ôtait la respiration assistée jusqu’à ce que le support commençait à lui envoyer l’air respirable, provoquait toujours en elle une certaine angoisse. Les ténèbres de ses yeux aveugles se dissipèrent au moment où les photorécepteurs du support amorcèrent le pompage de l’information vers le cortex visuel de son cerveau.

Tradabordo a dit…

Enfin, la cellule d’énergie de son torse s’activa, et l’armature métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. À l’intérieur, l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, avec un certain soulagement. Aussi loin qu'elle se le rappelait, elle renouvelait le même processus tous les matins [point ?] et pourtant [virgule] ce court laps de temps qui passait depuis que [pas plutôt « entre le moment où » ?] Justine lui ôtait la respiration assistée jusqu’à ce que le support commençait [grammaire ?] à lui envoyer l’air respirable, provoquait toujours en elle une certaine angoisse. Les ténèbres de ses yeux aveugles se dissipèrent au moment où [avec un simple « quand » ?] les photorécepteurs du support amorcèrent le pompage [texte ?] de l’information vers le cortex visuel de son cerveau.

elsa fernandez a dit…

Enfin, la cellule d’énergie de son torse s’activa, et l’armature métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. À l’intérieur, l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, avec un certain soulagement. Aussi loin qu'elle se le rappelait, elle renouvelait le même processus tous les matins. Et pourtant, ce court laps de temps qui passait entre le moment où Justine lui ôtait la respiration assistée et celui où le support commençait à lui envoyer l’air respirable, provoquait toujours en elle une certaine angoisse. Les ténèbres de ses yeux aveugles se dissipèrent quand les photorécepteurs du support amorcèrent le pompage [je cherchais à éviter la répétition de commencer] de l’information vers le cortex visuel de son cerveau.

Tradabordo a dit…

Enfin, la cellule d’énergie de son torse s’activa, et l’armature métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. À l’intérieur, l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, avec un certain soulagement. Aussi loin qu'elle se le rappelait, elle renouvelait le même processus tous les matins. Et pourtant, ce court laps de temps qui passait entre le moment où Justine lui ôtait la respiration assistée et celui où le support commençait à lui envoyer l’air respirable, provoquait toujours en elle une certaine angoisse. Les ténèbres de ses yeux aveugles se dissipèrent quand les photorécepteurs du support amorcèrent le pompage [je cherchais à éviter la répétition de commencer // ma question est la suivante : ça pompe ou ça injecte ?] de l’information vers le cortex visuel de son cerveau.

elsa fernandez a dit…

Enfin, la cellule d’énergie de son torse s’activa, et l’armature métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. À l’intérieur, l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, avec un certain soulagement. Aussi loin qu'elle se le rappelait, elle renouvelait le même processus tous les matins. Et pourtant, ce court laps de temps qui passait entre le moment où Justine lui ôtait la respiration assistée et celui où le support commençait à lui envoyer l’air respirable, provoquait toujours en elle une certaine angoisse. Les ténèbres de ses yeux aveugles se dissipèrent quand les photorécepteurs du support amorcèrent le pompage [je cherchais à éviter la répétition de commencer // ma question est la suivante : ça pompe ou ça injecte ?// on a dit ok !] de l’information vers le cortex visuel de son cerveau.

Tradabordo a dit…

Enfin, la cellule d’énergie de son torse s’activa, et l’armature métallique se referma en grinçant sur le corps fané de Leila. À l’intérieur, l’oxygène se mit à circuler, et elle prit plaisir à respirer, avec un certain soulagement. Aussi loin qu'elle se le rappelait, elle renouvelait le même processus tous les matins. Et pourtant, ce court laps de temps qui passait entre le moment où Justine lui ôtait la respiration assistée et celui où le support commençait à lui envoyer l’air respirable, provoquait toujours en elle une certaine angoisse. Les ténèbres de ses yeux aveugles se dissipèrent quand les photorécepteurs du support amorcèrent le pompage de l’information vers le cortex visuel de son cerveau.

OK.