mardi 12 avril 2016

Projet Cindy 4 – phrases 62-78

¡Oh, ese pelo plateado y brillante de Luis! Luis, nunca me has contado de qué color era exactamente tu pelo cuando eras chico, y nunca me has contado tampoco lo que dijo tu madre cuando te empezaron a salir canas a los quince años. ¿Qué dijo? ¿Se rió? ¿Lloró? ¿Y tú estabas orgulloso o tenías vergüenza? Y en el colegio, tus compañeros, ¿qué decían? Cuéntame, Luis, cuéntame. . . Mañana te contaré. Tengo sueño, Brígida, estoy muy cansado. Apaga la luz. Inconscientemente él se apartaba de ella para dormir, y ella inconscientemente, durante la noche entera, perseguía el hombro de su marido, buscaba su aliento, trataba de vivir bajo su aliento, como una planta encerrada y sedienta que alarga sus ramas en busca de un clima propicio. Por las mañanas, cuando la mucama abría las persianas, Luis ya no estaba a su lado. Se había levantado sigiloso y sin darle los buenos días, por temor al collar de pájaros que se obstinaba en retenerlo fuertemente por los hombros. «Cinco minutos, cinco minutos nada más. Tu estudio no va a desaparecer porque te quedes cinco minutos más conmigo, Luis». Sus despertares.

Traduction temporaire :
Oh, les cheveux argentés et brillants de Luis ! Luis, tu ne m'as jamais raconté de quelle couleur était exactement tes cheveux quand tu étais jeune, et tu ne m'as jamais raconté non plus ce que t'avait dit ta mère quand à quinze ans, tes cheveux avaient commencé à devenir blancs. Qu'avait-elle dit ? Avait-elle ri ? Avait-elle pleuré ? Et toi, étais-tu fier ou avais-tu honte ? Et au lycée, tes camarades, qu'est-ce qu'il disaient ? Raconte-moi, Luis, raconte-moi… Je te raconterai demain. J'ai sommeil, Brígida, je suis très fatigué. Éteins la lumière. Inconsciemment, il s'éloignait d'elle pour dormir, et elle, inconsciemment, poursuivait l'épaule de son mari pendant toute la nuit, cherchait son souffle, essayait de vivre sous son souffle, comme une plante enfermée et assoiffée qui tend ses branches à la recherche d'un climat propice. Le matin, quand la domestique ouvrait les volets, Luis n'était plus à côté d'elle. Il s'était levé discrètement et sans l'embrasser, craignant le collier d'oiseau qui s'obstinait à le retenir vigoureusement par les épaules. « Cinq minutes, cinq minutes pas une de plus. Ton travail de recherche ne va pas disparaître parce que tu restes cinq minutes de plus avec moi, Luis ». Ses réveils.

4 commentaires:

Cindy Gailledrat a dit…

Oh, les cheveux argentés et brillants de Luis ! Luis, tu ne m'as jamais raconté de quelle couleur était exactement tes cheveux quand tu étais jeune, et tu ne m'as jamais raconté non plus ce que t'avait dit ta mère quand tes cheveux avaient commencés à devenir blancs à quinze ans. Qu'avait-elle dit ? Avait-elle ri ? Avait-elle pleuré ? Et toi, étais-tu fier ou avais-tu honte ? Et au collège, tes camarades, qu'est-ce qu'il disaient ? Raconte moi, Luis, raconte moi… Demain, je te raconterai. J'ai sommeil, Brígida, je suis très fatigué. Éteins la lumière. Inconsciemment, il s'éloignait d'elle pour dormir, et elle inconsciemment, pendant toute la nuit, poursuivait l'épaule de son mari, cherchait son souffle, essayait de vivre sous son souffle, comme une plante enfermée et assoiffée qui allonge ses branches à la recherche d'un climat propice. Le matin, quand la domestique ouvrait les volets, Luis n'était déjà plus à côté d'elle. Il s'était levé discrètement et sans lui dire bonjour, craignant le collier d'oiseau qui s'obstinait à le retenir fortement par les épaules. « Cinq minutes, cinq minutes pas une de plus. Ta recherche ne va pas disparaître parce que tu restes cinq minutes de plus avec moi, Luis ». Ses réveils.

Tradabordo a dit…

Oh, les cheveux argentés et brillants de Luis ! Luis, tu ne m'as jamais raconté de quelle couleur était exactement tes cheveux quand tu étais jeune, et tu ne m'as jamais raconté non plus ce que t'avait dit ta mère quand tes cheveux avaient commencés [grammaire] à devenir blancs à quinze ans [pas certaine que ce soit bien placé]. Qu'avait-elle dit ? Avait-elle ri ? Avait-elle pleuré ? Et toi, étais-tu fier ou avais-tu honte ? Et au collège [j'hésite], tes camarades, qu'est-ce qu'il disaient ? Raconte moi [tiret], Luis, raconte moi [tiret]… Demain [ou placé à la fin ? Essayez et voyez ce qui est mieux], je te raconterai. J'ai sommeil, Brígida, je suis très fatigué. Éteins la lumière. Inconsciemment, il s'éloignait d'elle pour dormir, et elle [virgule] inconsciemment, pendant toute la nuit, poursuivait l'épaule de son mari [pas très cànvaincue par la syntaxe de cette section], cherchait son souffle, essayait de vivre sous son souffle, comme une plante enfermée et assoiffée qui allonge [« tend » / « étire » ? Vérifiez…] ses branches à la recherche d'un climat propice. Le matin, quand la domestique ouvrait les volets, Luis n'était déjà [nécessaire ?] plus à côté d'elle. Il s'était levé discrètement et sans lui dire [un moyen de ne pas répéter « dire » ; les autres, OK, mais pas celui-ci…] bonjour, craignant le collier d'oiseau qui s'obstinait à le retenir fortement [« vigoureusement » ?] par les épaules. « Cinq minutes, cinq minutes pas une de plus. Ta recherche [?] ne va pas disparaître parce que tu restes cinq minutes de plus avec moi, Luis ». Ses réveils.

Cindy Gailledrat a dit…

Oh, les cheveux argentés et brillants de Luis ! Luis, tu ne m'as jamais raconté de quelle couleur était exactement tes cheveux quand tu étais jeune, et tu ne m'as jamais raconté non plus ce que t'avait dit ta mère quand à quinze ans tes cheveux avaient commencé à devenir blancs. Qu'avait-elle dit ? Avait-elle ri ? Avait-elle pleuré ? Et toi, étais-tu fier ou avais-tu honte ? Et au lycée, tes camarades, qu'est-ce qu'il disaient ? Raconte-moi, Luis, raconte-moi… Je te raconterai demain. J'ai sommeil, Brígida, je suis très fatigué. Éteins la lumière. Inconsciemment, il s'éloignait d'elle pour dormir, et elle, inconsciemment, poursuivait l'épaule de son mari pendant toute la nuit, cherchait son souffle, essayait de vivre sous son souffle, comme une plante enfermée et assoiffée qui tend ses branches à la recherche d'un climat propice. Le matin, quand la domestique ouvrait les volets, Luis n'était plus à côté d'elle. Il s'était levé discrètement et sans l'embrasser, craignant le collier d'oiseau qui s'obstinait à le retenir vigoureusement par les épaules. « Cinq minutes, cinq minutes pas une de plus. Ton travail de recherche ne va pas disparaître parce que tu restes cinq minutes de plus avec moi, Luis ». Ses réveils.

Tradabordo a dit…

Oh, les cheveux argentés et brillants de Luis ! Luis, tu ne m'as jamais raconté de quelle couleur était exactement tes cheveux quand tu étais jeune, et tu ne m'as jamais raconté non plus ce que t'avait dit ta mère quand à quinze ans, tes cheveux avaient commencé à devenir blancs. Qu'avait-elle dit ? Avait-elle ri ? Avait-elle pleuré ? Et toi, étais-tu fier ou avais-tu honte ? Et au lycée, tes camarades, qu'est-ce qu'il disaient ? Raconte-moi, Luis, raconte-moi… Je te raconterai demain. J'ai sommeil, Brígida, je suis très fatigué. Éteins la lumière. Inconsciemment, il s'éloignait d'elle pour dormir, et elle, inconsciemment, poursuivait l'épaule de son mari pendant toute la nuit, cherchait son souffle, essayait de vivre sous son souffle, comme une plante enfermée et assoiffée qui tend ses branches à la recherche d'un climat propice. Le matin, quand la domestique ouvrait les volets, Luis n'était plus à côté d'elle. Il s'était levé discrètement et sans l'embrasser, craignant le collier d'oiseau qui s'obstinait à le retenir vigoureusement par les épaules. « Cinq minutes, cinq minutes pas une de plus. Ton travail de recherche ne va pas disparaître parce que tu restes cinq minutes de plus avec moi, Luis ». Ses réveils.

OK.