mercredi 13 avril 2016

Projet Danny – phrases 46-47

Pero todo sea para que la niña vaya a una fiesta y no se sienta apartada entre las niñas del San Silvestre. Eso pensaba mi mamá, que muy en el fondo de su corazón guardaba la esperanza de que algún día consiguiera un enamorado del colegio Santa María o del Markham (que abundaban en estas fiestas), y la niña abandonara de un sopapo y de una vez por todas a la clase media.

Traduction temporaire :
Mais tout est fait pour que la petite aille à une fête et qu’elle ne se sente pas à l’écart parmi les filles de San Silvestre. C’est ce que pensait maman ; au plus profond de son cœur, elle abritait l’espoir qu’un beau jour, je trouve un petit copain de l’école Santa Maria ou Markham (qui grouillaient dans ces fêtes), et ainsi, la petite quitterait d’un coup et une bonne fois pour toutes la classe moyenne.

7 commentaires:

danny moro a dit…

Mais tout est fait pour que la petite aille à une fête et qu’elle ne se sente pas à l’écart avec les filles de San Silvestre. C’est ce que pensait maman, dans le plus profond de son cœur, elle gardait l’espoir qu’un beau jour j’aie un petit copain de l’école Santa Maria ou de Markham (qui fourmillaient dans ces fêtes), et la petite quitterait d’un coup et une bonne fois pour toutes la classe moyenne.

Tradabordo a dit…

Mais tout est fait pour que la petite aille à une fête et qu’elle ne se sente pas à l’écart avec [ça ne va pas] les filles de San Silvestre. C’est ce que pensait maman, [point-virgule] dans le plus profond de son cœur, elle gardait [« abritait » ?] l’espoir qu’un beau jour [virgule] j’aie [« je trouve »] un petit copain de l’école Santa Maria ou de Markham (qui fourmillaient [bof] dans ces fêtes), et [manque une cheville ici] la petite quitterait d’un coup et une bonne fois pour toutes la classe moyenne.

danny moro a dit…

Mais tout est fait pour que la petite aille à une fête et qu’elle ne se sente pas à l’écart parmi les filles de San Silvestre. C’est ce que pensait maman ; dans le plus profond de son cœur, elle abritait l’espoir qu’un beau jour, je trouve un petit copain de l’école Santa Maria ou de Markham (qui foisonnaient dans ces fêtes), et grâce à lui, la petite quitterait d’un coup et une bonne fois pour toutes la classe moyenne.

Tradabordo a dit…

Mais tout est fait pour que la petite aille à une fête et qu’elle ne se sente pas à l’écart parmi les filles de San Silvestre. C’est ce que pensait maman ; dans le [juste « au » ?] plus profond de son cœur, elle abritait l’espoir qu’un beau jour, je trouve un petit copain de [« à » ? J'hésite…] l’école Santa Maria ou de [nécessaire ?] Markham (qui foisonnaient [bof] dans ces fêtes), et grâce à lui [« ainsi » ?], la petite quitterait d’un coup et une bonne fois pour toutes la classe moyenne.

danny moro a dit…

Mais tout est fait pour que la petite aille à une fête et qu’elle ne se sente pas à l’écart parmi les filles de San Silvestre. C’est ce que pensait maman ; au plus profond de son cœur, elle abritait l’espoir qu’un beau jour, je trouve un petit copain de l’école Santa Maria ou Markham (qui grouillaient dans ces fêtes), et ainsi, la petite quitterait d’un coup et une bonne fois pour toutes la classe moyenne.

danny moro a dit…

Je pense que "de l'école" serait plus juste pour marquer l'appartenance de ces élèves à telle ou telle école, or, mettre "à" donne bien l'appartenance mais peut suggérer un lieu et la fête n'a lieu qu'à un endroit donc avec "de" Je trouve qu'on marque plus le désir de la mère qui veut un gendre de cet école là ou là-bas
Non ?

Tradabordo a dit…

Mais tout est fait pour que la petite aille à une fête et qu’elle ne se sente pas à l’écart parmi les filles de San Silvestre. C’est ce que pensait maman ; au plus profond de son cœur, elle abritait l’espoir qu’un beau jour, je trouve un petit copain de l’école Santa Maria ou Markham (qui grouillaient dans ces fêtes), et ainsi, la petite quitterait d’un coup et une bonne fois pour toutes la classe moyenne.

OK.