vendredi 8 avril 2016

Projet Camille / Angélique 3 – phrases 96-105

Todo está en silencio allí. La luz apenas entra por la ventanilla, que está cubierta por la trepadora casi totalmente. Los escasos rayos de sol que la atraviesan dan un aspecto de cuento a ese lugar. Las sombras parecen jugar con los charcos de luz cuando la brisa mueve la hojarasca en el exterior. Ahora sí ves pequeños montículos de tierra repartidos al azar (aparentemente).
Avanzas hacia el procesador. Quieres saber si éste puede ser reactivado. El sillón que hay frente a la consola te muestra su espalda suave, plástica y oscura. Apoyas una mano en uno de los brazos y lo giras para sentarte.
Unos ojos ambarinos te miran desde el asiento de piel curtida, envueltos en una negrura más oscura que la noche.

Traduction temporaire :
Là, tout est silencieux. La lumière entre à peine par le hublot, presque totalement obstrué par les plantes. Les rares rayons de soleil qui passent à travers donnent un air irréel à ce lieu. Les ombres semblent jouer avec les flaques de lumière quand la brise bouge agite le feuillage épais à l'extérieur. À présent, oui, tu vois les petits monticules de terre répartis au hasard (à première vue).
Tu avances vers le processeur. Tu veux savoir s'il peut être réactivé. Le fauteuil en face de la console te montre son dos doux, en plastique et foncé. Tu appuies une main sur l'un des bras et le tourne pour t'y asseoir.
Des yeux ambrés te regardent depuis le siège en peau cuir tannée, enveloppés dans une noirceur plus obscure que la nuit.

8 commentaires:

Camille a dit…

Tout est silence ici. La lumière entre à peine par le hublot, qui est presque totalement couvert de plante. Les rares rayons de soleil qui la traversent donnent un aspect de fabuleux à ce lieu. Les ombres semblent jouer avec les flaques de lumière quand la brise mouve le feuillage épais au dehors. Maintenant, tu vois les petits monticules de terre répartis au hasard (à première vue).
Tu avances vers le processeur. Tu veux savoir si celui-ci peut être réactivé. Le fauteuil qu'il y a en face de la console te montre son dos doux, de plastique et obscur. Tu appuies une main sur l'un des bras et le tourne pour t'asseoir.
Des yeux ambrés te regardent depuis le siège de peau tannée, enveloppés dans une noirceur plus obscure que la nuit.

Tradabordo a dit…

Tout est silence ici [syntaxe ? + allí ?]. La lumière entre à peine par le hublot, qui est [nécessaire ?] presque totalement couvert [« obstrué » ?] de plante [mal dit]. Les rares rayons de soleil qui la [plante ou hublot ? J'hésite…] traversent donnent un aspect de [bof] fabuleux à ce [on laisse le démonstratif ?] lieu. Les ombres semblent jouer avec les flaques de lumière quand la brise mouve [?] le feuillage épais au dehors [mal dit]. Maintenant, [et le « sí » ?] tu vois les petits monticules de terre répartis au hasard (à première vue).

Faisons déjà cela.

Tu avances vers le processeur. Tu veux savoir si celui-ci peut être réactivé. Le fauteuil qu'il y a en face de la console te montre son dos doux, de plastique et obscur. Tu appuies une main sur l'un des bras et le tourne pour t'asseoir.
Des yeux ambrés te regardent depuis le siège de peau tannée, enveloppés dans une noirceur plus obscure que la nuit.

Camille Fgt a dit…

Là, tout est silencieux. La lumière entre à peine par le hublot, presque totalement obstrué par les plantes. Les rares rayons de soleil qui y passent à travers [on contourne le problème du sujet, mais je sais pas si c'est juste] donnent un air irréel à ce lieu. Les ombres semblent jouer avec les flaques de lumière quand la brise bouge le feuillage épais à l'extérieur. Désormais, tu vois les petits monticules de terre répartis au hasard (à première vue).

Tu avances vers le processeur. Tu veux savoir si celui-ci peut être réactivé. Le fauteuil qu'il y a en face de la console te montre son dos doux, de plastique et obscur. Tu appuies une main sur l'un des bras et le tourne pour t'asseoir.
Des yeux ambrés te regardent depuis le siège de peau tannée, enveloppés dans une noirceur plus obscure que la nuit.

Tradabordo a dit…

Là, tout est silencieux. La lumière entre à peine par le hublot, presque totalement obstrué par les plantes. Les rares rayons de soleil qui y [pas besoin] passent à travers donnent un air irréel à ce lieu. Les ombres semblent jouer avec les flaques de lumière quand la brise bouge [« agite » ?] le feuillage épais à l'extérieur. Désormais [c'est l'idée de « Là / à présent, oui… » de bel et bien], tu vois les petits monticules de terre répartis au hasard (à première vue).

Avanzas hacia el procesador. Quieres saber si éste puede ser reactivado. El sillón que hay frente a la consola te muestra su espalda suave, plástica y oscura. Apoyas una mano en uno de los brazos y lo giras para sentarte.
Unos ojos ambarinos te miran desde el asiento de piel curtida, envueltos en una negrura más oscura que la noche.

Tu avances vers le processeur. Tu veux savoir si celui-ci [« s'il » devrait suffire] peut être réactivé. Le fauteuil qu'il y a [nécessaire ?] en face de la console te montre son dos doux, de [« en » / matière ordinaire] plastique et obscur [« foncé » ?]. Tu appuies une main sur l'un des bras et le tourne pour t'[« y » ? Comme vous voulez]asseoir.
Des yeux ambrés te regardent depuis le siège de peau [« cuir » ?] tannée, enveloppés dans une noirceur plus obscure que la nuit.

Camille Fgt a dit…

Là, tout est silencieux. La lumière entre à peine par le hublot, presque totalement obstrué par les plantes. Les rares rayons de soleil qui passent à travers donnent un air irréel à ce lieu. Les ombres semblent jouer avec les flaques de lumière quand la brise bouge agite le feuillage épais à l'extérieur. À présent, oui tu vois les petits monticules de terre répartis au hasard (à première vue).
Tu avances vers le processeur. Tu veux savoir s'il peut être réactivé. Le fauteuil en face de la console te montre son dos doux, en plastique et foncé. Tu appuies une main sur l'un des bras et le tourne pour t'y asseoir.
Des yeux ambrés te regardent depuis le siège de peau cuir tannée, enveloppés dans une noirceur plus obscure que la nuit.

Tradabordo a dit…

Là, tout est silencieux. La lumière entre à peine par le hublot, presque totalement obstrué par les plantes. Les rares rayons de soleil qui passent à travers donnent un air irréel à ce lieu. Les ombres semblent jouer avec les flaques de lumière quand la brise bouge agite le feuillage épais à l'extérieur. À présent, oui, tu vois les petits monticules de terre répartis au hasard (à première vue).
Tu avances vers le processeur. Tu veux savoir s'il peut être réactivé. Le fauteuil en face de la console te montre son dos doux, en plastique et foncé. Tu appuies une main sur l'un des bras et le tourne pour t'y asseoir.
Des yeux ambrés te regardent depuis le siège de [« en » ? Vérifiez la fréquence d'usage sur internet (avec les guillemets, etc.)] peau cuir tannée, enveloppés dans une noirceur plus obscure que la nuit.

Camille Fgt a dit…

Là, tout est silencieux. La lumière entre à peine par le hublot, presque totalement obstrué par les plantes. Les rares rayons de soleil qui passent à travers donnent un air irréel à ce lieu. Les ombres semblent jouer avec les flaques de lumière quand la brise bouge agite le feuillage épais à l'extérieur. À présent, oui, tu vois les petits monticules de terre répartis au hasard (à première vue).
Tu avances vers le processeur. Tu veux savoir s'il peut être réactivé. Le fauteuil en face de la console te montre son dos doux, en plastique et foncé. Tu appuies une main sur l'un des bras et le tourne pour t'y asseoir.
Des yeux ambrés te regardent depuis le siège en peau cuir tannée, enveloppés dans une noirceur plus obscure que la nuit.

Tradabordo a dit…

Là, tout est silencieux. La lumière entre à peine par le hublot, presque totalement obstrué par les plantes. Les rares rayons de soleil qui passent à travers donnent un air irréel à ce lieu. Les ombres semblent jouer avec les flaques de lumière quand la brise bouge agite le feuillage épais à l'extérieur. À présent, oui, tu vois les petits monticules de terre répartis au hasard (à première vue).
Tu avances vers le processeur. Tu veux savoir s'il peut être réactivé. Le fauteuil en face de la console te montre son dos doux, en plastique et foncé. Tu appuies une main sur l'un des bras et le tourne pour t'y asseoir.
Des yeux ambrés te regardent depuis le siège en peau cuir tannée, enveloppés dans une noirceur plus obscure que la nuit.

OK.