mercredi 6 avril 2016

Projet Danny – phrases 44-45

Pero yo tenía beca, sí señor, al igual que mi amiga Charito, que optó por encerrarse en su cuarto y no gastar en nada y salir sólo conmigo a comprar papitas del Wong de 2 de mayo y escribir luego sueños e ilusiones en un parque detrás de su casa. Pero mi papá tenía que pagarle impuestos imposibles al gobierno, trabajar de madrugada porque a esa hora reponían la luz cuando Sendero se tumbaba unas cuantas torres, y también tenía que pagar el cine y la hamburguesa, y mi veintiúnico vestido azul de las fiestas de 15, y por eso estaba canoso y arrugado, y también porque tenía que ir con mi mamá a recogerme de las dichosas fiestas de 15 hasta La Molina, y mi carro, mi carrito lleno de personalidad, que era un Toyota feísimo del 74 al cual llamábamos cariñosamente “el Anti”, no subía la cuesta de La Molina, y se recalentaba y tosía y escupía humo. 

Traduction temporaire :
Mais j’avais une bourse, oui, monsieur, tout comme mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne rien dépenser, de ne sortir qu’avec moi, pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, du 2 de mayo, et, ensuite, écrire rêves et espoirs dans un parc, derrière chez elle. Mais mon papa devait payer des impôts extravagants au Gouvernement, travailler à l’aube, parce qu’à cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero faisait sauter quelques tours ; il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pour ça qu’il était poivre et sel et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, à des satanées fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, une Toyota de 74 très moche que nous appelions affectueusement « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait de la fumée.

12 commentaires:

danny moro a dit…

Mais j’avais une bourse, oui monsieur, la même que mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne rien dépenser du tout, ne pas sortir qu’avec moi pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, au 2 de mayo et écrire, ensuite, des rêves et des illusions dans un parc, derrière chez lui. Mais mon papa devait payer une montagne d’impôt au Gouvernement, travailler à l’aube, car à cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero se reposait dans une de ses maisons ; mais il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pourquoi, il était chenu et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, aux maudites fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, étant une Toyota de 74 très moche que nous appelions tendrement « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait de la fumée.

Tradabordo a dit…

Mais j’avais une bourse, oui [virgule] monsieur, la même que [pas ce que dit la V.O.] mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne rien dépenser du tout, [« de » ?] ne pas [texte / CS ?] sortir qu’avec moi pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, au [texte] 2 de mayo et écrire, ensuite [mettez-le avant… Je pense que ce sera mieux], des rêves et des illusions [FS ici ?] dans un parc, derrière chez lui [?].

Faisons déjà cela.

Mais mon papa devait payer une montagne d’impôt au Gouvernement, travailler à l’aube, car à cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero se reposait dans une de ses maisons ; mais il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pourquoi, il était chenu et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, aux maudites fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, étant une Toyota de 74 très moche que nous appelions tendrement « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait de la fumée.

danny moro a dit…

Mais j’avais une bourse, oui, monsieur, de la même façon que mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne rien dépenser du tout, de sortir qu’avec moi pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, du 2 de mayo et, ensuite, écrire des rêves et des espoirs dans un parc, derrière chez elle. Mais mon papa devait payer une montagne d’impôt au Gouvernement, travailler à l’aube, car à cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero se reposait dans une de ses maisons ; mais il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pourquoi, il était chenu et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, aux maudites fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, étant une Toyota de 74 très moche que nous appelions tendrement « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait de la fumée.

Tradabordo a dit…

Mais j’avais une bourse, oui, monsieur, de la même façon que [simplifiez] mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne rien dépenser du tout [pas exactement ; voyez quand même si vous pouvez revenir à la V.O. Pas facile, mais essayez], de [« ne »] sortir qu’avec moi [virgule] pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, du 2 de mayo [virgule] et, ensuite, écrire des [nécessaire ?] rêves et des [idem ?] espoirs dans un parc, derrière chez elle. Mais mon papa devait payer une montagne d’impôt [pluriel + et l'adjectif de la V.O. ?] au Gouvernement, travailler à l’aube, car à [ce sera plus naturel avec « parce que »] cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero se reposait dans une de ses maisons [texte ??????] ;


mais il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pourquoi, il était chenu et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, aux maudites fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, étant une Toyota de 74 très moche que nous appelions tendrement « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait de la fumée.

danny moro a dit…

Mais j’avais une bourse, oui, monsieur, ainsi que mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne dépenser presque rien, de ne sortir qu’avec moi, pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, du 2 de mayo, et, ensuite, écrire rêves et espoirs dans un parc, derrière chez elle. Mais mon papa devait payer des impôts abracadabrants au Gouvernement, travailler à l’aube, parce qu’à cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero se reposait dans une de ses tours ; mais il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pourquoi, il était chenu et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, aux maudites fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, étant une Toyota de 74 très moche que nous appelions tendrement « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait de la fumée.

Tradabordo a dit…

Mais j’avais une bourse, oui, monsieur, ainsi que [pas la même chose] mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne dépenser presque [pas ce que dit la V.O.] rien, de ne sortir qu’avec moi, pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, du 2 de mayo, et, ensuite, écrire rêves et espoirs dans un parc, derrière chez elle. Mais mon papa devait payer des impôts abracadabrants [style] au Gouvernement, travailler à l’aube, parce qu’à cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero se reposait [CS ?] dans une de ses tours ; mais [?] il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième [sûr ? On ne l'avait pas déjà avant ? Vérifiez] robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pourquoi, il [pas très naturel] était chenu [idem] et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, aux maudites fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, étant [?] une Toyota de 74 très moche que nous appelions tendrement [il y a mieux ici] « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait de la fumée.

danny moro a dit…

Mais j’avais une bourse, oui, monsieur, tout comme mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne rien dépenser, de ne sortir qu’avec moi, pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, du 2 de mayo, et, ensuite, écrire rêves et espoirs dans un parc, derrière chez elle. Mais mon papa devait payer des impôts extravagants au Gouvernement, travailler à l’aube, parce qu’à cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero se détendait dans une de ses tours ; il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pour ça qu’il était grisonnant et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, aux maudites fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, qui était une Toyota de 74 très moche que nous appelions affectueusement « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait [même ??] de la fumée.

Tradabordo a dit…

Mais j’avais une bourse, oui, monsieur, tout comme mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne rien dépenser, de ne sortir qu’avec moi, pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, du 2 de mayo, et, ensuite, écrire rêves et espoirs dans un parc, derrière chez elle. Mais mon papa devait payer des impôts extravagants au Gouvernement, travailler à l’aube, parce qu’à cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero se détendait dans une de ses tours [je ne pense pas… Je demande à Elena de venir vous mettre sur la voie] ; il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pour ça qu’il était grisonnant [ça ne se dit pas de cette manière] et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, aux [« à des » ?] maudites [« fichues » ?] fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, qui était [supprimez] une Toyota de 74 très moche que nous appelions affectueusement « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait [même ?? Pas besoin de cet ajout] de la fumée.

Elena a dit…

"Lorsque Sendero faisait sauter des tours"

danny moro a dit…

ah d'accord, en cherchant les différents sens j'y avais pensé, mais j'me disais que ça ne pouvait pas être ça...
Merci pour ton aide :)

danny moro a dit…

Mais j’avais une bourse, oui, monsieur, tout comme mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne rien dépenser, de ne sortir qu’avec moi, pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, du 2 de mayo, et, ensuite, écrire rêves et espoirs dans un parc, derrière chez elle. Mais mon papa devait payer des impôts extravagants au Gouvernement, travailler à l’aube, parce qu’à cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero faisait sauter quelques tours ; il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pour ça qu’il était poivre et sel et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, à des satanées fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, une Toyota de 74 très moche que nous appelions affectueusement « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait de la fumée.

Tradabordo a dit…

Mais j’avais une bourse, oui, monsieur, tout comme mon amie Charito, qui a choisi de s’enfermer dans sa chambre pour ne rien dépenser, de ne sortir qu’avec moi, pour acheter des petites boulettes panées au thon, au Wong, du 2 de mayo, et, ensuite, écrire rêves et espoirs dans un parc, derrière chez elle. Mais mon papa devait payer des impôts extravagants au Gouvernement, travailler à l’aube, parce qu’à cette heure-là, on remettait la lumière lorsque Sendero faisait sauter quelques tours ; il devait également payer le cinéma, le hamburger et mon énième robe bleue pour la traditionnelle fête des 15 ans. C’est pour ça qu’il était poivre et sel et ridé, mais aussi parce qu’il devait aller me chercher, avec ma maman, à des satanées fêtes des 15 ans jusqu’à La Molina, car ma voiture, ma petite voiture pleine de personnalité, une Toyota de 74 très moche que nous appelions affectueusement « l’Anti », ne franchissait pas la côte de La Molina, surchauffait, toussait et crachait de la fumée.

OK.