mercredi 20 avril 2016

Projet Morgane / Marie-G. 3 – phrases 111-122

Las casas van desapareciendo. Cruzamos un cauce seco, haciendo equilibrio sobre un tronco tambaleante. A partir de ahí tenemos que seguir un sendero que de a ratos se hace invisible. La fila se va abriendo, los árboles se cierran, la luz ya casi no entra en esta atmósfera húmeda, palpitante. Voy última y me concentro en los talones de Ana, hasta que la pierdo. Me orientan el sonido de ramas quebrándose adelante, y los gritos de nuestra líder, que pregunta quién tiene el Off. Esquivo bichos grandes que vuelan directo a los ojos y zumban en los oídos. Hay un olor espeso en el aire. Como si algo estuviera pudriéndose, algo muy vivo latiendo por lo bajo. Vuelvo a encontrar a Ana en el próximo tronco flojo. Me está esperando; pregunta si estoy bien y digo que sí, pero en realidad no sé. Ana cruza y me quedo confundida: estoy acá pero a la vez no. Los ojos me pesan, estoy separada de mí.

Traduction temporaire :
Les maisons se font de plus en plus rares. Nous passons au-dessus du lit asséché d’une rivière, en équilibre sur un tronc branlant, puis nous suivons un sentier qui disparaît par moments. La file se disperse peu à peu, les arbres se resserrent, la lumière ne pénètre presque plus cette atmosphère humide, palpitante. Je ferme la marche et me concentre sur les pieds d'Ana, mais je finis par la perdre. Le bruit des branches qui se brisent au loin et les cris de notre leader cherchant quelqu'un qui aurait du réseau guident mes pas. J'évite de grosses bestioles qui volent droit vers mes yeux et bourdonnent près de mes oreilles. On sent une odeur dense dans l'air, comme si quelque chose était en train de pourrir, quelque chose de vivant endormi et dissimulé. Je retrouve Ana au tronc abîmé suivant. Elle m'attend, me demande si je vais bien et je lui réponds que oui, mais en réalité, je ne sais pas vraiment. Ana se remet en route et je reste médusée : je suis là sans être là. Mes paupières sont lourdes, je suis séparée de moi-même.

6 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

Les maisons se font de plus en plus rares. Nous passons au-dessus d'un canal asséché, en équilibre sur un tronc chancelant. Nous suivons ensuite un sentier qui disparaît par moments. La file se disperse peu à peu, les arbres se referment, la lumière ne pénètre presque plus cette atmosphère humide, palpitante. Je ferme la marche et me concentre sur les talons d'Ana, jusqu'au moment où je la perds. Le bruit des branches qui se brisent au loin et les cris de notre leader cherchant quelqu'un qui aurait réseau guident mes pas. J'évite de grosses bestioles qui volent droit vers mes yeux et bourdonnent près de mes oreilles. Une odeur dense se ressent dans l'air, comme si quelque chose était en train de pourrir, quelque chose de vivant endormi en cachette. Je retrouve Ana au tronc abîmé suivant. Elle m'attend, me demande si je vais bien et je lui réponds que oui, mais en réalité, je ne sais pas vraiment. Ana continue son chemin et je reste médusée : je suis là sans être là. Mes paupières sont lourdes, je suis séparée de moi-même.

Tradabordo a dit…

Les maisons se font de plus en plus rares. Nous passons au-dessus d'un canal [ou le lit d'une rivière ; ça dépend du contexte…] asséché, en équilibre sur un tronc chancelant [j'hésite ici]. Nous suivons ensuite [nécessaire ?] un sentier qui disparaît par moments. La file se disperse [sûre ? Je ne dis pas que c'est faux…] peu à peu, les arbres se referment, la lumière ne pénètre presque plus cette atmosphère humide, palpitante. Je ferme [un moyen de ne pas répéter ?] la marche et me concentre sur les talons [on le dirait ?] d'Ana, jusqu'au moment où [bof] je la perds. Le bruit des branches qui se brisent au loin [texte ?] et les cris de notre leader cherchant quelqu'un qui aurait réseau [?] guident mes pas. J'évite de grosses bestioles qui volent droit vers mes yeux et bourdonnent près de mes oreilles. Une odeur dense se ressent [très mal dit] dans l'air, comme si quelque chose était en train de pourrir, quelque chose de vivant endormi en cachette [mal dit]. Je retrouve Ana au tronc abîmé [sûre ?] suivant. Elle m'attend, me demande si je vais bien et je lui réponds que oui, mais en réalité, je ne sais pas vraiment. Ana continue son chemin [« se remet en route » ?] et je reste médusée : je suis là sans être là. Mes paupières sont lourdes, je suis séparée de moi-même.

Morgane Labrousse a dit…

Les maisons se font de plus en plus rares. Nous passons au-dessus du lit asséché d’une rivière, en équilibre sur un tronc branlant, puis nous suivons un sentier qui disparaît par moments. La file se disperse peu à peu, les arbres se resserrent, la lumière ne pénètre presque plus cette atmosphère humide, palpitante. Je ferme la marche et me concentre sur les pas d'Ana, mais je finis par la perdre. Le bruit des branches qui se brisent au loin [texte ?/Je ne comprends pas] et les cris de notre leader cherchant quelqu'un qui aurait du réseau guident mes pas. J'évite de grosses bestioles qui volent droit vers mes yeux et bourdonnent près de mes oreilles. On sent une odeur dense dans l'air, comme si quelque chose était en train de pourrir, quelque chose de vivant endormi et dissimulé. Je retrouve Ana au tronc abîmé [sûre ?/ dans le Real Academia : “Que no tiene mucha actividad, fortaleza o calidad”] suivant. Elle m'attend, me demande si je vais bien et je lui réponds que oui, mais en réalité, je ne sais pas vraiment. Ana se remet en route et je reste médusée : je suis là sans être là. Mes paupières sont lourdes, je suis séparée de moi-même.

Tradabordo a dit…

Les maisons se font de plus en plus rares. Nous passons au-dessus du lit asséché d’une rivière, en équilibre sur un tronc branlant, puis nous suivons un sentier qui disparaît par moments. La file se disperse peu à peu, les arbres se resserrent, la lumière ne pénètre presque plus cette atmosphère humide, palpitante. Je ferme la marche et me concentre sur les pas d'Ana, mais je finis par la perdre. Le bruit des branches qui se brisent au loin et les cris de notre leader cherchant quelqu'un qui aurait du réseau guident mes pas [un moyen de ne pas répéter « pas » ?]. J'évite de grosses bestioles qui volent droit vers mes yeux et bourdonnent près de mes oreilles. On sent une odeur dense dans l'air, comme si quelque chose était en train de pourrir, quelque chose de vivant endormi et dissimulé. Je retrouve Ana au tronc abîmé suivant. Elle m'attend, me demande si je vais bien et je lui réponds que oui, mais en réalité, je ne sais pas vraiment. Ana se remet en route et je reste médusée : je suis là sans être là. Mes paupières sont lourdes, je suis séparée de moi-même.

Morgane Labrousse a dit…

Les maisons se font de plus en plus rares. Nous passons au-dessus du lit asséché d’une rivière, en équilibre sur un tronc branlant, puis nous suivons un sentier qui disparaît par moments. La file se disperse peu à peu, les arbres se resserrent, la lumière ne pénètre presque plus cette atmosphère humide, palpitante. Je ferme la marche et me concentre sur les pieds d'Ana, mais je finis par la perdre. Le bruit des branches qui se brisent au loin et les cris de notre leader cherchant quelqu'un qui aurait du réseau guident mes pas. J'évite de grosses bestioles qui volent droit vers mes yeux et bourdonnent près de mes oreilles. On sent une odeur dense dans l'air, comme si quelque chose était en train de pourrir, quelque chose de vivant endormi et dissimulé. Je retrouve Ana au tronc abîmé suivant. Elle m'attend, me demande si je vais bien et je lui réponds que oui, mais en réalité, je ne sais pas vraiment. Ana se remet en route et je reste médusée : je suis là sans être là. Mes paupières sont lourdes, je suis séparée de moi-même.

Tradabordo a dit…

Les maisons se font de plus en plus rares. Nous passons au-dessus du lit asséché d’une rivière, en équilibre sur un tronc branlant, puis nous suivons un sentier qui disparaît par moments. La file se disperse peu à peu, les arbres se resserrent, la lumière ne pénètre presque plus cette atmosphère humide, palpitante. Je ferme la marche et me concentre sur les pieds d'Ana, mais je finis par la perdre. Le bruit des branches qui se brisent au loin et les cris de notre leader cherchant quelqu'un qui aurait du réseau guident mes pas. J'évite de grosses bestioles qui volent droit vers mes yeux et bourdonnent près de mes oreilles. On sent une odeur dense dans l'air, comme si quelque chose était en train de pourrir, quelque chose de vivant endormi et dissimulé. Je retrouve Ana au tronc abîmé suivant. Elle m'attend, me demande si je vais bien et je lui réponds que oui, mais en réalité, je ne sais pas vraiment. Ana se remet en route et je reste médusée : je suis là sans être là. Mes paupières sont lourdes, je suis séparée de moi-même.

OK.