vendredi 8 avril 2016

Projet Hadjer – phrases 161-172

—Conocí a Laura en la universidad y nos hicimos muy amigos. Ella estudiaba literatura, y yo, leyes. Precisamente fue Laura quien me habló de los libros de Mort Rainey y Thad Beaumont, después de un comentario que hiciera sobre mis pesadillas de niñez. Cuando nos graduamos de la universidad, seguimos siendo buenos amigos, charlábamos, usted sabe, en pequeños barcitos y restaurantes hasta que nació el amor entre nosotros. Los primeros años de matrimonio pasaron sin problemas. Aprovechábamos nuestra juventud para viajar y conocer distintos lugares, frecuentar amigos en común y realizar fiestas y reuniones en casa. Todo iba de maravilla hasta que las pesadillas y las voces regresaron. Como terapia, Laura me sugirió pintar mis pesadillas, no era bueno cargar con tanta maldad adentro, tenía que sacarla de algún modo. Los tres primeros cuadros en pintar fueron las sonrisas mutiladas de Chispita y mis padres, que al contrario de aletargar las voces, terminarían por amplificarlas. Una noche Laura me sorprendió con una nueva novela de Bill Denbrough, hacía mucho que no leíamos juntos, y como me veía mejor Laura quiso retomar una vieja costumbre. Leímos durante hora y media la historia de un payaso que marcaba los labios de un chico con una filosa navaja, algo similar a mis pesadillas. «Córtame, córtame, córtame, David», decían las voces.

Traduction temporaire :
— J'ai rencontré Laura à l'université et nous sommes devenus très amis. Elle étudiait la littérature et moi, le droit. C'est précisément Laura qui m'a parlé des livres de Mort Rainey et de Thad Beaumont, après que j'ai fait un commentaire sur mes cauchemars d'enfance. Quand nous avons décroché notre diplôme, nous sommes restés en bons termes. Nous bavardions, vous savez, dans des petits bars et des restaurants, jusqu'à ce que les sentiments naissent. Nos premières années de mariage se sont passées sans problème. Nous profitions de notre jeunesse pour voyager et visiter des lieux différents, fréquenter des amis communs organiser des fêtes et des dîners à la maison. Tout allait à merveille, jusqu'à ce que les cauchemars et les voix soient revenus. En guise de thérapie, Laura m'a suggéré de peindre mes cauchemars, car ce n'était pas bon de garder autant de méchanceté à l'intérieur, il fallait l’évacuer par n'importe quel moyen. Les trois premiers tableaux que j'ai peints étaient les sourires mutilés de Petite Étincelle et de mes parents, qui loin de faire taire les voix, ont fini par les amplifier. Une nuit, Laura m'a surpris avec un nouveau roman de Bill Denbrough : nous ne lisions plus ensemble depuis longtemps, et comme elle voyait que j'allais mieux, Laura a voulu reprendre une vieille habitude. Nous avons lu pendant une heure et demie l'histoire d'un clown qui marquait les lèvres d'un enfant avec une lame aiguisée, un peu similaire à mes cauchemars.

7 commentaires:

Hadjer Bouzid a dit…

— J'ai rencontré Laura à l'université et nous sommes devenus très amis. Elle étudiait la littérature et moi le droit. C'est précisément Laura qui m'a parlé des livres de Mort Rainey et de Thad Beaumont, après que j'ai fait un commentaire sur mes cauchemars d'enfance. Quand nous avons été diplômés de l'université, nous sommes restés bons amis, nous bavardions, vous savez, dans des barques et des restaurants jusqu'à ce que de l'amour naisse entre nous. Les premières années de mariage se sont passées sans problème. Nous profitions de notre jeunesse pour voyager et visiter des lieux différents, fréquenter des amis en commun et faire des fêtes et des rassemblements à la maison. Tout allait à merveille jusqu'à ce que les cauchemars et les voix sont revenues. En temps que thérapie, Laura m'a suggéré de peindre mes cauchemars car ce n'était pas bon de porter autant de méchanceté à l'intérieur, il fallait la faire sortir par n'importe quel moyen. Les trois premiers tableaux que j'ai peint étaient les sourires mutilés de Petite Étincelle et de mes parents, qui au contraire d'engourdir les voix, ont fini par les amplifier. Une nuit, Laura m'a surpris avec un nouveau roman de Bill Denbrough : cela faisait longtemps que nous ne lisions plus ensemble, et comme elle voyait que j'allais mieux, Laura a voulu reprendre une vieille habitude. Nous avions lu pendant une heure et demie l'histoire d'un clown qui marquait les lèvres d'un enfant avec une lame aiguisée, similaire à mes cauchemars.
"Égorge-moi, égorge-moi, égorge-moi David", disaient les voix.

Tradabordo a dit…

— J'ai rencontré Laura à l'université et nous sommes devenus très amis. Elle étudiait la littérature et moi [virgule] le droit. C'est précisément Laura qui m'a parlé des livres de Mort Rainey et de Thad Beaumont, après que j'ai fait un commentaire sur mes cauchemars d'enfance. Quand nous avons été diplômés de l'université [ou juste : « décroché notre diplôme » / plus naturel non ?], nous sommes restés bons amis [un moyen de ne pas répéter ? Ici ou le premier ? Voyez ce que vous pouvez faire], [point ?] nous bavardions, vous savez, dans des barques [FS] et des restaurants jusqu'à ce que de l'amour naisse entre nous [naturel ?]. Les premières années de mariage se sont passées sans problème. Nous profitions de notre jeunesse pour voyager et visiter des lieux différents, fréquenter des amis en commun [pas plutôt avec m'adjectif ?] et faire [vous en avez déjà un ; essayez de ne pas répéter] des fêtes et des rassemblements [naturel ?] à la maison. Tout allait à merveille [virgule] jusqu'à ce que les cauchemars et les voix sont revenues [grammaire]. En temps que [« guise de »] thérapie, Laura m'a suggéré de peindre mes cauchemars [virgule] car ce n'était pas bon de porter [bof ici] autant de méchanceté à l'intérieur, il fallait la faire [X3] sortir par n'importe quel moyen. Les trois premiers tableaux que j'ai peint [grammaire ?] étaient les sourires mutilés de Petite Étincelle et de mes parents, qui au contraire d'engourdir les voix [??????], ont fini par les amplifier. Une nuit, Laura m'a surpris avec un nouveau roman de Bill Denbrough : cela faisait [X4] longtemps que nous ne lisions plus ensemble, et comme elle voyait que j'allais mieux, Laura a voulu reprendre une vieille habitude. Nous avions lu [temps] pendant une heure et demie l'histoire d'un clown qui marquait les lèvres d'un enfant avec une lame aiguisée, [et le « algo » de l'esp. ?] similaire à mes cauchemars.
"Égorge-moi, égorge-moi, égorge-moi David", disaient les voix.

Hadjer Bouzid a dit…

— J'ai rencontré Laura à l'université et nous sommes devenus très amis. Elle étudiait la littérature et moi, le droit. C'est précisément Laura qui m'a parlé des livres de Mort Rainey et de Thad Beaumont, après que j'ai fait un commentaire sur mes cauchemars d'enfance. Quand nous avons décroché notre diplôme, nous sommes restés en bons termes. Nous bavardions, vous savez, dans des petits bars et des restaurants jusqu'à ce que les sentiments naissent. Les premières années de mariage se sont passées sans problème. Nous profitions de notre jeunesse pour voyager et visiter des lieux différents, fréquenter des amis communs organiser des fêtes et des dîners à la maison. Tout allait à merveille, jusqu'à ce que les cauchemars et les voix sont revenus. En guise de thérapie, Laura m'a suggéré de peindre mes cauchemars, car ce n'était pas bon de garder autant de méchanceté à l'intérieur, il fallait l’évacuer par n'importe quel moyen. Les trois premiers tableaux que j'ai peints étaient les sourires mutilés de Petite Étincelle et de mes parents, qui au lieu de faire taire les voix, ont fini par les amplifier. Une nuit, Laura m'a surpris avec un nouveau roman de Bill Denbrough : nous ne lisions plus ensemble depuis longtemps, et comme elle voyait que j'allais mieux, Laura a voulu reprendre une vieille habitude. Nous avons lu pendant une heure et demie l'histoire d'un clown qui marquait les lèvres d'un enfant avec une lame aiguisée, quelque chose similaire à mes cauchemars.
"Égorge-moi, égorge-moi, égorge-moi David", disaient les voix.

Tradabordo a dit…

— J'ai rencontré Laura à l'université et nous sommes devenus très amis. Elle étudiait la littérature et moi, le droit. C'est précisément Laura qui m'a parlé des livres de Mort Rainey et de Thad Beaumont, après que j'ai fait un commentaire sur mes cauchemars d'enfance. Quand nous avons décroché notre diplôme, nous sommes restés en bons termes. Nous bavardions, vous savez, dans des petits bars et des restaurants, jusqu'à ce que les sentiments naissent. Les [possessif ?] premières années de mariage se sont passées sans problème. Nous profitions de notre jeunesse pour voyager et visiter des lieux différents, fréquenter des amis communs organiser des fêtes et des dîners à la maison. Tout allait à merveille, jusqu'à ce que les cauchemars et les voix sont revenus [grammaire / mode]. En guise de thérapie, Laura m'a suggéré de peindre mes cauchemars, car ce n'était pas bon de garder autant de méchanceté à l'intérieur, il fallait l’évacuer par n'importe quel moyen. Les trois premiers tableaux que j'ai peints étaient les sourires mutilés de Petite Étincelle et de mes parents, qui au lieu [« loin » ?] de faire taire les voix, ont fini par les amplifier. Une nuit, Laura m'a surpris avec un nouveau roman de Bill Denbrough : nous ne lisions plus ensemble depuis longtemps, et comme elle voyait que j'allais mieux, Laura a voulu reprendre une vieille habitude. Nous avons lu pendant une heure et demie l'histoire d'un clown qui marquait les lèvres d'un enfant avec une lame aiguisée, quelque chose similaire à mes cauchemars.
"Égorge-moi, égorge-moi, égorge-moi David", disaient les voix.

Tradabordo a dit…

L'interprétation de « algo similiar » ne va pas.

Hadjer Bouzid a dit…

— J'ai rencontré Laura à l'université et nous sommes devenus très amis. Elle étudiait la littérature et moi, le droit. C'est précisément Laura qui m'a parlé des livres de Mort Rainey et de Thad Beaumont, après que j'ai fait un commentaire sur mes cauchemars d'enfance. Quand nous avons décroché notre diplôme, nous sommes restés en bons termes. Nous bavardions, vous savez, dans des petits bars et des restaurants, jusqu'à ce que les sentiments naissent. Nos premières années de mariage se sont passées sans problème. Nous profitions de notre jeunesse pour voyager et visiter des lieux différents, fréquenter des amis communs organiser des fêtes et des dîners à la maison. Tout allait à merveille, jusqu'à ce que les cauchemars et les voix soient revenus. En guise de thérapie, Laura m'a suggéré de peindre mes cauchemars, car ce n'était pas bon de garder autant de méchanceté à l'intérieur, il fallait l’évacuer par n'importe quel moyen. Les trois premiers tableaux que j'ai peints étaient les sourires mutilés de Petite Étincelle et de mes parents, qui loin de faire taire les voix, ont fini par les amplifier. Une nuit, Laura m'a surpris avec un nouveau roman de Bill Denbrough : nous ne lisions plus ensemble depuis longtemps, et comme elle voyait que j'allais mieux, Laura a voulu reprendre une vieille habitude. Nous avons lu pendant une heure et demie l'histoire d'un clown qui marquait les lèvres d'un enfant avec une lame aiguisée, un peu similaire à mes cauchemars.

Tradabordo a dit…

— J'ai rencontré Laura à l'université et nous sommes devenus très amis. Elle étudiait la littérature et moi, le droit. C'est précisément Laura qui m'a parlé des livres de Mort Rainey et de Thad Beaumont, après que j'ai fait un commentaire sur mes cauchemars d'enfance. Quand nous avons décroché notre diplôme, nous sommes restés en bons termes. Nous bavardions, vous savez, dans des petits bars et des restaurants, jusqu'à ce que les sentiments naissent. Nos premières années de mariage se sont passées sans problème. Nous profitions de notre jeunesse pour voyager et visiter des lieux différents, fréquenter des amis communs organiser des fêtes et des dîners à la maison. Tout allait à merveille, jusqu'à ce que les cauchemars et les voix soient revenus. En guise de thérapie, Laura m'a suggéré de peindre mes cauchemars, car ce n'était pas bon de garder autant de méchanceté à l'intérieur, il fallait l’évacuer par n'importe quel moyen. Les trois premiers tableaux que j'ai peints étaient les sourires mutilés de Petite Étincelle et de mes parents, qui loin de faire taire les voix, ont fini par les amplifier. Une nuit, Laura m'a surpris avec un nouveau roman de Bill Denbrough : nous ne lisions plus ensemble depuis longtemps, et comme elle voyait que j'allais mieux, Laura a voulu reprendre une vieille habitude. Nous avons lu pendant une heure et demie l'histoire d'un clown qui marquait les lèvres d'un enfant avec une lame aiguisée, un peu similaire à mes cauchemars.

OK.