samedi 25 juin 2016

Projet Chloé 12 – phrases 77-83

«Silencio», dijo Fredy, a pesar que nadie hablaba nada. Nos detuvimos. Se oyó el motor de un camión acercándose por la esquina de Ancash. Un perro de voz seca comenzó a ladrar en una casa vecina. «¡Mierda, los cachacos!», dije y corrí a tirarme detrás del montículo de arena. Los demás hicieron lo mismo, casi al mismo tiempo, sin importar el pantano de lodo que inundaba ese lado de la calle.
El camión porta-tropas del Ejército apareció lento y jadeante y se detuvo en la esquina con los faros encendidos, como mirando de soslayo a ambos lados de la calle, como pensando por qué ruta seguir.

Traduction temporaire :
« Silence ! », ordonna Fredy alors que personne ne pipait mot. Nous nous arrêtâmes. Nous entendîmes le moteur d'un camion s'approchant par l'angle de Ancash. Un chien à la voix rauque se mit à aboyer dans une maison voisine. « Merde, les soldats ! » m'écriai-je, avant de me jeter derrière le monticule de sable. Les autres m'imitèrent, simultanément, sans se soucier de la flaque de boue qui inondait ce côté de la rue. Haletant, le camion transport de troupe de l'Armée, apparut lentement et s'immobilisa, les fars allumés, comme s'il regardait de biais les deux extrémités de la rue, pour réfléchir au chemin à prendre.

4 commentaires:

Chloé Gauthier a dit…

« Silence », ordonna Fredy même si personne ne pipait mot. Nous nous arrêtâmes. Nous entendîmes le bruit du moteur d'un camion s'approchant par l'angle de Ancash. Un chien à la voix rauque se mit à aboyer dans une maison voisine. « Merde, les soldats ! », lançai-je, avant de me jeter derrière le monticule de sable. Les autres imitèrent mon geste, presque en même temps, sans prendre en compte la flaque de boue qui inondait ce côté de la rue. Le camion transport de troupe de l'Armée, haletant, apparut lentement et s'immobilisa, les fars allumés, comme s'il regardait de biais les deux extrémités de la rue, pour réfléchir au chemin à prendre.

Tradabordo a dit…

« Silence [point d'exclamation, du coup ?] », ordonna Fredy même si [« alors que » ?] personne ne pipait mot. Nous nous arrêtâmes [au fait, tu es bien certaine qu'on est au passé simple ? Vérifie, quand même…]. Nous entendîmes le bruit [nécessaire ?] du moteur d'un camion s'approchant par l'angle de Ancash. Un chien à la voix rauque se mit à aboyer dans une maison voisine. « Merde, les soldats ! », [pas de virgule après un point] lançai[adapté ici ?]-je, avant de me jeter derrière le monticule de sable. Les autres imitèrent mon geste [bof… « m'imitèrent »], presque en même temps [avec un adverbe en « -ment » ?], sans prendre en compte [texte ?] la flaque de boue qui inondait ce côté de la rue. Le camion transport de troupe [tu as vérifié qu'on le dit comme ça ?] de l'Armée, haletant [placé au début de la phrase ?], apparut lentement et s'immobilisa, les fars allumés, comme s'il regardait de biais les deux extrémités de la rue, pour réfléchir au chemin à prendre.

Chloé Gauthier a dit…

« Silence ! », ordonna Fredy alors que personne ne pipait mot. Nous nous arrêtâmes [au fait, tu es bien certaine qu'on est au passé simple ? Vérifie, quand même…/ Oui on est au PS]. Nous entendîmes le moteur d'un camion s'approchant par l'angle de Ancash. Un chien à la voix rauque se mit à aboyer dans une maison voisine. « Merde, les soldats ! » m'écriai-je, avant de me jeter derrière le monticule de sable. Les autres m'imitèrent, simultanément, sans se soucier de la flaque de boue qui inondait ce côté de la rue. Haletant, le camion transport de troupe [tu as vérifié qu'on le dit comme ça ? / Oui, c'est ce qui figure le plus sur "google"] de l'Armée, apparut lentement et s'immobilisa, les fars allumés, comme s'il regardait de biais les deux extrémités de la rue, pour réfléchir au chemin à prendre.

Tradabordo a dit…

« Silence ! », ordonna Fredy alors que personne ne pipait mot. Nous nous arrêtâmes. Nous entendîmes le moteur d'un camion s'approchant par l'angle de Ancash. Un chien à la voix rauque se mit à aboyer dans une maison voisine. « Merde, les soldats ! » m'écriai-je, avant de me jeter derrière le monticule de sable. Les autres m'imitèrent, simultanément, sans se soucier de la flaque de boue qui inondait ce côté de la rue. Haletant, le camion transport de troupe de l'Armée, apparut lentement et s'immobilisa, les fars allumés, comme s'il regardait de biais les deux extrémités de la rue, pour réfléchir au chemin à prendre.

OK.