dimanche 26 juin 2016

Projet Camille / Angélique 3 – phrases 118-136

Como si no hubiera sucedido nunca, el animal olvida su enfado y se deja acariciar. Empiezas a escuchar el suave ronroneo que poco a poco va aumentando de volumen. El gato
(me llamo Nabucodonosor)
arquea su lomo bajo tu mano. Parece disfrutar. No te has dado cuenta, pero acabas de olvidarte del procesador de la nave. Las finas hendiduras en esas pupilas te observan fijamente. No sientes ya el dolor. Estás bien. Muy bien. Qué placentero es acariciar el pelo negro y largo de un gato ronroneante.
De pronto apartas la mano. Has oído algo.
(me llamo Nabucodonosor)
No. No estás segura. ¿Has oído algo o has pensado algo? Te vuelves nerviosa. No hay nadie detrás, en la sala de mando. Sientes los ojos amarillos clavarse en tu nuca.
(hola, me llamo Nabucodonosor)

Traduction temporaire :
Comme s'il ne s'était jamais rien passé, l'animal oublie sa colère et se laisse caresser. Tu commences à entendre le doux ronronnement qui, petit à petit, augmente de volume. Le chat
(je m'appelle Nabuchodonosor)
arque son dos sous ta main. Il semble apprécier. Tu ne t'es pas rendu compte, mais tu finis par oublier le processeur du vaisseau. Les fines fentes de ses pupilles t'observent fixement. Tu ne sens plus la douleur. Tu es bien. Très bien. Quel plaisir de caresser le pelage noir et long d'un chat ronronnant.
Soudain, tu retires ta main. Tu as entendu quelque chose.
(je m'appelle Nabuchodonosor)
Non. Tu n'es pas sûre. As-tu entendu quelque chose ou as-tu pensé à quelque chose ? Tu deviens nerveuse. Il n'y a personne derrière, dans la salle des commandes. Tu ressens les yeux jaunes s'enfoncer dans ta nuque.
(Bonjour, je m'appelle Nabuchodonosor)

6 commentaires:

Camille Fgt a dit…

Comme s'il ne s'était jamais rien passé, l'animal oublie sa colère et se laisse caresser. Tu commences à écouter le doux ronronnement qui, petit à petit, augmente en volume. Le chat
( je m'appelle Nabuchodonosor )
courbe son dos sous ta main. Il semble apprécier. Tu ne t'es pas rendue compte, mais tu finis par oublier le processeur du vaisseau. Les fines fentes de ses pupilles t'observent fixement. Tu ne sens plus la douleur. Tu es bien. Très bien. Quel plaisir de caresser le pelage noir et long d'un chat ronronnant.
D'un coup, tu retires ta main. Tu as entendu quelque chose.
( je m'appelle Nabuchodonosor )
Non. Tu n'es pas sûre. As-tu entendu quelque chose ou as-tu pensé à quelque chose ? Tu deviens nerveuse. Il n'y a personne derrière, dans la salle des commandes. Tu sens les yeux jaunes s'enfoncer dans ta nuque.
( Bonjour, je m'appelle Nabuchodonosor )

Tradabordo a dit…

Comme s'il ne s'était jamais [nécessaire ici ?] rien passé, l'animal oublie sa colère et se laisse caresser. Tu commences à écouter [« entendre »] le doux ronronnement qui, petit à petit, augmente en volume [vérifiez qu'on le dit bien ; je ne dis pas que c'est faux, j'ai juste un doute sur le « en »]. Le chat
([pas d'espace] je m'appelle Nabuchodonosor [idem ; vous corrigerez les autres])
courbe [dans l'autre sens ? Arquer, non ?] son dos sous ta main. Il semble apprécier. Tu ne t'es pas rendue [grammaire] compte, mais tu finis par oublier le processeur du vaisseau. Les fines fentes de ses pupilles t'observent fixement. Tu ne sens plus la douleur. Tu es bien. Très bien. Quel plaisir de caresser le pelage noir et long d'un chat ronronnant.
D'un coup [mal dit ; un peu populaire], tu retires ta main. Tu as entendu quelque chose.
( je m'appelle Nabuchodonosor )
Non. Tu n'es pas sûre. As-tu entendu quelque chose ou as-tu pensé à quelque chose ? Tu deviens nerveuse. Il n'y a personne derrière, dans la salle des commandes. Tu sens [vous en avez un avant ; essayez de ne pas répéter ici ou l'autre] les yeux jaunes s'enfoncer dans ta nuque.
( Bonjour, je m'appelle Nabuchodonosor )

Camille Fgt a dit…

Comme s'il ne s'était jamais rien passé, l'animal oublie sa colère et se laisse caresser. Tu commences à entendre le doux ronronnement qui, petit à petit, augmente de volume. Le chat
(je m'appelle Nabuchodonosor)
arche son dos sous ta main. Il semble apprécier. Tu ne t'es pas rendu compte, mais tu finis par oublier le processeur du vaisseau. Les fines fentes de ses pupilles t'observent fixement. Tu ne sens plus la douleur. Tu es bien. Très bien. Quel plaisir de caresser le pelage noir et long d'un chat ronronnant.
Soudain, tu retires ta main. Tu as entendu quelque chose.
(je m'appelle Nabuchodonosor)
Non. Tu n'es pas sûre. As-tu entendu quelque chose ou as-tu pensé à quelque chose ? Tu deviens nerveuse. Il n'y a personne derrière, dans la salle des commandes. Tu ressens les yeux jaunes s'enfoncer dans ta nuque.
(Bonjour, je m'appelle Nabuchodonosor)

Tradabordo a dit…

Comme s'il ne s'était jamais rien passé, l'animal oublie sa colère et se laisse caresser. Tu commences à entendre le doux ronronnement qui, petit à petit, augmente de volume. Le chat
(je m'appelle Nabuchodonosor)
arche [?] son dos sous ta main. Il semble apprécier. Tu ne t'es pas rendu compte, mais tu finis par oublier le processeur du vaisseau. Les fines fentes de ses pupilles t'observent fixement. Tu ne sens plus la douleur. Tu es bien. Très bien. Quel plaisir de caresser le pelage noir et long d'un chat ronronnant.
Soudain, tu retires ta main. Tu as entendu quelque chose.
(je m'appelle Nabuchodonosor)
Non. Tu n'es pas sûre. As-tu entendu quelque chose ou as-tu pensé à quelque chose ? Tu deviens nerveuse. Il n'y a personne derrière, dans la salle des commandes. Tu ressens les yeux jaunes s'enfoncer dans ta nuque.
(Bonjour, je m'appelle Nabuchodonosor)

Camille Fgt a dit…

Comme s'il ne s'était jamais rien passé, l'animal oublie sa colère et se laisse caresser. Tu commences à entendre le doux ronronnement qui, petit à petit, augmente de volume. Le chat
(je m'appelle Nabuchodonosor)
arque son dos sous ta main. Il semble apprécier. Tu ne t'es pas rendu compte, mais tu finis par oublier le processeur du vaisseau. Les fines fentes de ses pupilles t'observent fixement. Tu ne sens plus la douleur. Tu es bien. Très bien. Quel plaisir de caresser le pelage noir et long d'un chat ronronnant.
Soudain, tu retires ta main. Tu as entendu quelque chose.
(je m'appelle Nabuchodonosor)
Non. Tu n'es pas sûre. As-tu entendu quelque chose ou as-tu pensé à quelque chose ? Tu deviens nerveuse. Il n'y a personne derrière, dans la salle des commandes. Tu ressens les yeux jaunes s'enfoncer dans ta nuque.
(Bonjour, je m'appelle Nabuchodonosor)

Tradabordo a dit…

Comme s'il ne s'était jamais rien passé, l'animal oublie sa colère et se laisse caresser. Tu commences à entendre le doux ronronnement qui, petit à petit, augmente de volume. Le chat
(je m'appelle Nabuchodonosor)
arque son dos sous ta main. Il semble apprécier. Tu ne t'es pas rendu compte, mais tu finis par oublier le processeur du vaisseau. Les fines fentes de ses pupilles t'observent fixement. Tu ne sens plus la douleur. Tu es bien. Très bien. Quel plaisir de caresser le pelage noir et long d'un chat ronronnant.
Soudain, tu retires ta main. Tu as entendu quelque chose.
(je m'appelle Nabuchodonosor)
Non. Tu n'es pas sûre. As-tu entendu quelque chose ou as-tu pensé à quelque chose ? Tu deviens nerveuse. Il n'y a personne derrière, dans la salle des commandes. Tu ressens les yeux jaunes s'enfoncer dans ta nuque.
(Bonjour, je m'appelle Nabuchodonosor)

OK.