jeudi 30 juin 2016

Projet Camille / Angélique 3 – phrases 155-167

—Ya me he dado cuenta. ¿Por qué...? —contestas, nerviosa.
(no hay espejos, no hay espejos, no hay espejos, no hay espejos, no...)
—¡Calla! —gritas, apartándote del animal. No sabes cómo, pero el pánico te ha invadido de repente como un relámpago. Oleadas de angustia golpean tu cabeza al mismo ritmo de las insistentes afirmaciones del gato, que no se detienen. Te levantas. Tus pies tropiezan con algo blando en el suelo y te hacen resbalar y caer. Te golpeas contra los restos de lo que fue una vez un fusil esterilizador. No quieres quedarte allí. Quieres salir. Te vuelves a levantar y corres por el pasillo metálico, imaginando cómo dos ojos ambarinos brillan tras de ti enmarcados en una negrura inimaginable, persiguiéndote.
No vuelves la cabeza.
(me llamo Nabucod...)

Traduction temporaire :
— Je m'en suis déjà rendu compte. Pourquoi… ? réponds-tu nerveusement.
(il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas…)
— Tais-toi ! hurles-tu, en t'écartant de l'animal. Tu ne sais pas comment, mais la panique t'a envahie d'un coup, comme un éclair. Des vagues de panique frappent ta tête en même temps que les affirmations insistantes du chat, qui ne s'arrêtent pas. Tu te lèves. Tes pieds heurtent quelque chose de mou au sol et te font glisser puis tomber. Tu te cognes contre les restes de ce qui fut une fois un fusil stérilisant. Tu ne souhaites pas rester là. Tu te relèves et tu cours à travers le couloir métallique, imaginant comme les deux yeux ambrés brillent derrière toi, encadrés dans une noirceur inimaginable, te poursuivant.
Tu ne relèves pas la tête.
(je m'appelle Nabuchod…)

6 commentaires:

Camille Fgt a dit…

— Je m'en suis déjà rendue compte. Pourquoi ? réponds-tu nerveusement.
( il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas...)
— Tais-toi ! hurles-tu, en t'éloignant de l'animal. Tu ne sais pas comment, mais la panique t'a envahi tout à coup comme un éclair. Des vagues de panique frappent ta tête au même rythme des affirmations insistantes du chat, qui ne s'arrêtent pas. Tu te lèves. Tes pieds heurtent quelque chose de blanc au le sol et te font glisser puis tomber. Tu te cognes contre les restes de ce qui fut autrefois un fusil stérilisant. Tu ne souhaites pas rester là. Tu te relèves et tu cours à travers le couloir métallique, imaginant comme brillent deux yeux ambrés derrière toi, encadrés dans une noirceur inimaginable, te poursuivant.
Tu ne relèves pas la tête.
(je m'appelle Nabuchod…)

Tradabordo a dit…

— Je m'en suis déjà rendue [grammaire / ça fait déjà deux fois en quelques lignes… Attention : je me suis rendue à la piscine / je me suis rendU compte] compte. Pourquoi [les points de suspension] ? réponds-tu nerveusement.
( [pas d'espace]il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas...)
— Tais-toi ! hurles-tu, en t'éloignant [ou avec « écarter » ?] de l'animal. Tu ne sais pas comment, mais la panique t'a envahi [grammaire ?] tout [dommage de gaspiller un « tout » ici] à coup [virgule] comme un éclair. Des vagues de panique frappent ta tête au même rythme des [incorrect… au même DES] affirmations insistantes du chat, qui ne s'arrêtent pas. Tu te lèves. Tes pieds heurtent quelque chose de blanc [FS / ne travaillez pas trop vite… Du coup, je vous laisse relire la suite] au le sol et te font glisser puis tomber. Tu te cognes contre les restes de ce qui fut autrefois un fusil stérilisant. Tu ne souhaites pas rester là. Tu te relèves et tu cours à travers le couloir métallique, imaginant comme brillent deux yeux ambrés derrière toi, encadrés dans une noirceur inimaginable, te poursuivant.
Tu ne relèves pas la tête.
(je m'appelle Nabuchod…)

Camille Fgt a dit…

— Je m'en suis déjà rendu compte. Pourquoi… ? réponds-tu nerveusement.
(il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas…)
— Tais-toi ! hurles-tu, en t'écartant de l'animal. Tu ne sais pas comment, mais la panique t'a envahie d'un coup, comme un éclair. Des vagues de panique frappent ta tête au même rythme des [incorrect… au même DES // au même des ? Je ne comprends pas bien ce que vous essayer de me dire] affirmations insistantes du chat, qui ne s'arrêtent pas. Tu te lèves. Tes pieds heurtent quelque chose de mou au le sol et te font glisser puis tomber. Tu te cognes contre les restes de ce qui fut un fois un fusil stérilisant. Tu ne souhaites pas rester là. Tu te relèves et tu cours à travers le couloir métallique, imaginant comme les deux yeux ambrés brillent derrière toi, encadrés dans une noirceur inimaginable, te poursuivant.
Tu ne relèves pas la tête.
(je m'appelle Nabuchod…)

Tradabordo a dit…

— Je m'en suis déjà rendu compte. Pourquoi… ? réponds-tu nerveusement.
(il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas…)
— Tais-toi ! hurles-tu, en t'écartant de l'animal. Tu ne sais pas comment, mais la panique t'a envahie d'un coup, comme un éclair. Des vagues de panique frappent ta tête au même rythme des [incorrect… au même DES // au même des ? Je ne comprends pas bien ce que vous essayer de me dire ////// oui, c'est la construction « au même des » qui ne va pas…] affirmations insistantes du chat, qui ne s'arrêtent pas. Tu te lèves. Tes pieds heurtent quelque chose de mou au le [relisez-vous] sol et te font glisser puis tomber. Tu te cognes contre les restes de ce qui fut un fois [relisez-vous] un fusil stérilisant. Tu ne souhaites pas rester là. Tu te relèves et tu cours à travers le couloir métallique, imaginant comme les deux yeux ambrés brillent derrière toi, encadrés dans une noirceur inimaginable, te poursuivant.
Tu ne relèves pas la tête.
(je m'appelle Nabuchod…)

Camille Fgt a dit…

— Je m'en suis déjà rendu compte. Pourquoi… ? réponds-tu nerveusement.
(il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas…)
— Tais-toi ! hurles-tu, en t'écartant de l'animal. Tu ne sais pas comment, mais la panique t'a envahie d'un coup, comme un éclair. Des vagues de panique frappent ta tête en même temps que les affirmations insistantes du chat, qui ne s'arrêtent pas. Tu te lèves. Tes pieds heurtent quelque chose de mou au sol et te font glisser puis tomber. Tu te cognes contre les restes de ce qui fut une fois un fusil stérilisant. Tu ne souhaites pas rester là. Tu te relèves et tu cours à travers le couloir métallique, imaginant comme les deux yeux ambrés brillent derrière toi, encadrés dans une noirceur inimaginable, te poursuivant.
Tu ne relèves pas la tête.
(je m'appelle Nabuchod…)

Tradabordo a dit…

— Je m'en suis déjà rendu compte. Pourquoi… ? réponds-tu nerveusement.
(il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas de miroir, il n'y a pas…)
— Tais-toi ! hurles-tu, en t'écartant de l'animal. Tu ne sais pas comment, mais la panique t'a envahie d'un coup, comme un éclair. Des vagues de panique frappent ta tête en même temps que les affirmations insistantes du chat, qui ne s'arrêtent pas. Tu te lèves. Tes pieds heurtent quelque chose de mou au sol et te font glisser puis tomber. Tu te cognes contre les restes de ce qui fut une fois un fusil stérilisant. Tu ne souhaites pas rester là. Tu te relèves et tu cours à travers le couloir métallique, imaginant comme les deux yeux ambrés brillent derrière toi, encadrés dans une noirceur inimaginable, te poursuivant.
Tu ne relèves pas la tête.
(je m'appelle Nabuchod…)

OK.