jeudi 30 juin 2016

Projet Camille / Angélique 3 – phrases 168-186

Ves la claridad entrando por la escotilla superior. Y también ves cómo se cierra lentamente. Si no te das prisa te quedarás dentro. Todos los demás accesos están bloqueados por la enredadera. Podrías quedarte atrapada durante días, quién sabe si semanas, hasta que lograras despejar cualquiera de ellos. Y todo ese tiempo tendrías que vivir cerca de ese gato.
Con un grito medio ahogado empujas con furia. Aunque te parezca increíble, era sólo el viento lo que movía la escotilla. Se abre y te escupe al exterior, sobre el estabilizador.
La brisa acaricia tu rostro. Cierras detrás. Nada ha salido. Nada se oye dentro ya. Ni en tu cabeza (o eso te parece). Exhalas todo el aire acumulado. Tu corazón te castiga el pecho demasiado deprisa y fuerte.
No te quedes más. Ve a tu nave. Descansa. Los días son cortos en Límite-E y
(no tienes espejos)
pronto la oscuridad invadirá esta parte del planeta.

Traduction temporaire :
Tu vois la clarté entrer par l'écoutille supérieure. Tu la vois aussi se fermer lentement. Si tu ne te dépêches pas, tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais être piégée durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles. Et tout ce temps, tu devras vivre près de ce chat. Avec un cri à moitié étouffé, tu pousses furieusement. Même si ça te paraît incroyable, c'était seulement le vent qui déplaçait l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu fermes derrière toi. Rien n'est sorti. On n'entend plus rien à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou tu en a l'impression). Tu exhales tout l'air accumulé. Ton cœur frappe ta poitrine très vite et fort.
Ne t'éternise pas. Va à ton vaisseau. Repose-toi. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

10 commentaires:

Camille Fgt a dit…

Tu vois la clarté entrée par l'écoutille supérieure. Et aussi, tu vois comme elle se ferme lentement. Si tu ne te dépêches pas tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais rester piégé durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles. Et tout ce temps tu devras vivre près de ce chat. D'un cri étouffé tu pousses avec fureur. Même si ça te paraît incroyable, s'était seulement le vent qui bougeait l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu fermes derrière toi. Rien n'est sorti. Plus rien ne s'entend à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou il te semble). Tu exhales tout l'air accumulé. Ton cœur frappe ta poitrine très vite et fort.
Tu ne restes pas plus longtemps. Tu vois ton vaisseau. Tu te détends. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

Tradabordo a dit…

Tu vois la clarté entrée [grammaire… Relisez l'ensemble] par l'écoutille supérieure. Et aussi, tu vois comme elle se ferme lentement. Si tu ne te dépêches pas tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais rester piégé durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles. Et tout ce temps tu devras vivre près de ce chat. D'un cri étouffé tu pousses avec fureur. Même si ça te paraît incroyable, s'était seulement le vent qui bougeait l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu fermes derrière toi. Rien n'est sorti. Plus rien ne s'entend à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou il te semble). Tu exhales tout l'air accumulé. Ton cœur frappe ta poitrine très vite et fort.
Tu ne restes pas plus longtemps. Tu vois ton vaisseau. Tu te détends. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

Camille Fgt a dit…

Tu vois la clarté entrant par l'écoutille supérieure. Et aussi, tu vois comme elle se ferme lentement. Si tu ne te dépêches pas tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais rester piégée durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles. Et tout ce temps, tu devras vivre près de ce chat. D'un cri étouffé, tu pousses avec fureur. Même si ça te paraît incroyable, s'était seulement le vent qui bougeait l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu fermes derrière toi. Rien n'est sorti. Plus rien ne s'entend à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou il te semble). Tu exhales tout l'air accumulé. Ton cœur frappe ta poitrine très vite et fort.
Tu ne restes pas plus longtemps. Va à ton vaisseau. Repose-toi. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

Tradabordo a dit…

Tu vois la clarté entrant [infinitif ?] par l'écoutille supérieure. Et aussi [placé après ? Ce sera probablement plus naturel], tu vois comme elle se ferme lentement. Si tu ne te dépêches pas [virgule] tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais rester [un moyen de ne pas répéter ?] piégée durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles [nécessaire ?]. Et tout ce temps, tu devras vivre près de ce chat. D'[« Avec »]un cri [et « medio » ?] étouffé, tu pousses avec fureur. Même si ça te paraît incroyable, s'[« c »]était seulement le vent qui bougeait [ça ne va pas…] l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu [« re » ? Comme vous voulez]fermes derrière toi. Rien n'est sorti. Plus rien ne s'entend [mal dit] à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou il te semble [mal dit ; passez par « avoir l'impression »]). Tu exhales tout [nécessaire ?] l'air accumulé. Ton cœur frappe [« dans » ?] ta poitrine très vite et fort.
Tu ne restes [vous devriez le supprimer dès maintenant – cf phrase d'avant ;sinon, vous allez galérer au moment de la relecture] [CS] pas plus longtemps. Va à ton vaisseau. Repose-toi. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

Camille Fgt a dit…

Tu vois la clarté entrer par l'écoutille supérieure. Tu vois aussi comme elle se ferme lentement. Si tu ne te dépêches pas, tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais demeurer piégée durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles. Et tout ce temps, tu devras vivre près de ce chat. Avec un cri à moitié étouffé, tu pousses avec fureur. Même si ça te paraît incroyable, c'était seulement le vent qui soufflait sur l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu fermes derrière toi. Rien n'est sorti. On n'entend plus rien à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou tu en a l'impression). Tu exhales tout l'air accumulé. Ton cœur frappe ta poitrine très vite et fort.
Ne t'éternises pas plus. Va à ton vaisseau. Repose-toi. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

Tradabordo a dit…

Tu vois la clarté entrer par l'écoutille supérieure. Tu vois aussi comme elle se ferme [« Tu la vois aussi se fermer » ?] lentement. Si tu ne te dépêches pas, tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais demeurer [le contournement de la répétition est un peu artificiel ; juste avec « être » ?] piégée durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles. Et tout ce temps, tu devras vivre près de ce chat. Avec un cri à moitié étouffé, tu pousses avec fureur [mettez plutôt un adverbe en « -ment » ; ça évitera la répétition des « avec »]. Même si ça te paraît incroyable, c'était seulement le vent qui soufflait sur [vous changez trop] l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu fermes derrière toi. Rien n'est sorti. On n'entend plus rien à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou tu en a l'impression). Tu exhales tout l'air accumulé. Ton cœur frappe ta poitrine très vite et fort.
Ne [« ne »] t'éternises pas plus [du coup, supprimez le « plus »]. Va à ton vaisseau. Repose-toi. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

Camille Fgt a dit…

Tu vois la clarté entrer par l'écoutille supérieure. Tu la vois aussi se fermer lentement. Si tu ne te dépêches pas, tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais être piégée durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles. Et tout ce temps, tu devras vivre près de ce chat. Avec un cri à moitié étouffé, tu pousses violemment. Même si ça te paraît incroyable, c'était seulement le vent qui déplaçait l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu fermes derrière toi. Rien n'est sorti. On n'entend plus rien à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou tu en a l'impression). Tu exhales tout l'air accumulé. Ton cœur frappe ta poitrine très vite et fort.
Ne t'éternise pas. Va à ton vaisseau. Repose-toi. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

Tradabordo a dit…

Tu vois la clarté entrer par l'écoutille supérieure. Tu la vois aussi se fermer lentement. Si tu ne te dépêches pas, tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais être piégée durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles. Et tout ce temps, tu devras vivre près de ce chat. Avec un cri à moitié étouffé, tu pousses violemment [« furieusement » ? Comme vous voulez, mais prenez bien en compte la V.O.]. Même si ça te paraît incroyable, c'était seulement le vent qui déplaçait l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu fermes derrière toi. Rien n'est sorti. On n'entend plus rien à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou tu en a l'impression). Tu exhales tout l'air accumulé. Ton cœur frappe ta poitrine très vite et fort.
Ne t'éternise pas. Va à ton vaisseau. Repose-toi. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

Camille Fgt a dit…

Tu vois la clarté entrer par l'écoutille supérieure. Tu la vois aussi se fermer lentement. Si tu ne te dépêches pas, tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais être piégée durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles. Et tout ce temps, tu devras vivre près de ce chat. Avec un cri à moitié étouffé, tu pousses furieusement. Même si ça te paraît incroyable, c'était seulement le vent qui déplaçait l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu fermes derrière toi. Rien n'est sorti. On n'entend plus rien à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou tu en a l'impression). Tu exhales tout l'air accumulé. Ton cœur frappe ta poitrine très vite et fort.
Ne t'éternise pas. Va à ton vaisseau. Repose-toi. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

Tradabordo a dit…

Tu vois la clarté entrer par l'écoutille supérieure. Tu la vois aussi se fermer lentement. Si tu ne te dépêches pas, tu resteras à l'intérieur. Tous les autres accès sont bloqués à cause de la plante grimpante. Tu pourrais être piégée durant des jours, qui sait, peut-être des semaines, jusqu'à ce que tu réussisses à dégager n'importe laquelle d'entre elles. Et tout ce temps, tu devras vivre près de ce chat. Avec un cri à moitié étouffé, tu pousses furieusement. Même si ça te paraît incroyable, c'était seulement le vent qui déplaçait l'écoutille. Elle s'ouvre et te crache à l'extérieur, sur le stabilisateur.
La brise caresse ton visage. Tu fermes derrière toi. Rien n'est sorti. On n'entend plus rien à l'intérieur. Ni dans ta tête (ou tu en a l'impression). Tu exhales tout l'air accumulé. Ton cœur frappe ta poitrine très vite et fort.
Ne t'éternise pas. Va à ton vaisseau. Repose-toi. Les jours sont courts sur Limite-E et
(tu n'as pas de miroir)
rapidement l'obscurité envahira cette partie de la planète.

OK.