samedi 23 mars 2013

Projet Céline 4 – phrase 31

Pero Laura estaba otra vez hablando en voz muy baja, bebiendo sorbitos de la copa en que destellaba el amarillo violento de la chicha, y yo empecé a sentir como muy desde adentro que el tiempo burbujeaba en sus frases, que me estaba ofreciendo algo más que simples datos sobre el Ekeko: en realidad se trataba de una creencia pre incaica sobre cuyo origen concreto poco o nada se sabía, al llegar los españoles el Ekeko se convirtió en un diablillo sutilmente disfrazado a la usanza conquistadora pero seguía siendo el mismo ser implacable que otorgaba prosperidad y bonanza a condición de que se le rindiera tributo; durante un tiempo que me pareció larguísimo,  entregada al dulce vaivén de la copa entre sus manos, Laura continuó recitando explicaciones, lugares, referencias históricas.

Traduction temporaire :
Mais Laura parlait de plus belle, à voix très basse, buvant des petites gorgées dans son verre où scintillait le jaune vif de la chicha. Tout au fond de moi, j’ai commencé à sentir que le temps faisait des bulles dans ses phrases, qu’elle m’offrait davantage que de simples informations sur l’Ekeko : en réalité, il s’agissait d’une croyance pré-incaïque dont l’origine concrète était peu, voire pas connue. À l’arrivée des Espagnols, l’Ekeko s’était transformé en diablotin subtilement déguisé à la mode des conquistadors, mais sans cesser d'être la même instance implacable qui accordait prospérité et réussite à condition qu’on lui paye un tribut. Durant un moment qui m’a semblé interminable, Laura, fascinée par le doux va-et-vient du verre entre ses mains, a continué à débiter explications, lieux, références historiques.

8 commentaires:

Unknown a dit…

Mais Laura parlait une fois de plus à voix très basse, buvant par petites gorgées dans le verre où scintillait le jaune violent de la chicha, et moi, j’ai commencé à sentir que, de l’intérieur, le temps faisait des bulles dans ses phrases, qu’elle m’offrait un peu plus que de simples informations sur l’Ekeko : en réalité, il s’agissait d’une croyance pré-incaïque dont l’origine concrète était peu, voire pas du tout connue ; à l’arrivée des Espagnols, l’Ekeko s’était transformé en diablotin subtilement déguisé à la manière des conquistadors, mais il était toujours le même être implacable qui accordait de la prospérité et de la réussite, à condition qu’on lui paye un tribut. Durant un temps qui m’a semblé interminable, fascinée par sur le doux va-et-vient du verre entre ses mains, Laura a continué à réciter des explications, des lieux, des références historiques.

Tradabordo a dit…

Mais Laura parlait une fois de plus [ou « de plus belle » ?] à voix très basse, buvant par [ou « à » ?] petites gorgées dans [et du coup, on supprimerait « dans » ; vérifie que ça donne… et donc si ça fonctionne] le verre où scintillait le jaune violent [« vif » ?] de la chicha,

Unknown a dit…

Mais Laura parlait de plus belle à voix très basse, buvant par petites gorgées dans le verre où scintillait le jaune vif de la chicha, et moi, j’ai commencé à sentir que, de l’intérieur, le temps faisait des bulles dans ses phrases, qu’elle m’offrait un peu plus que de simples informations sur l’Ekeko : en réalité, il s’agissait d’une croyance pré-incaïque dont l’origine concrète était peu, voire pas du tout connue ; à l’arrivée des Espagnols, l’Ekeko s’était transformé en diablotin subtilement déguisé à la manière des conquistadors, mais il était toujours le même être implacable qui accordait de la prospérité et de la réussite, à condition qu’on lui paye un tribut. Durant un temps qui m’a semblé interminable, fascinée par sur le doux va-et-vient du verre entre ses mains, Laura a continué à réciter des explications, des lieux, des références historiques.

Je trouve que « buvant à petites gorgées le verre », cela marche moins bien.

Tradabordo a dit…

Mais Laura parlait de plus belle [virgule ?] à voix très basse, buvant par [ou « des », du coup ? JTLT] petites gorgées dans le verre où scintillait le jaune vif de la chicha, et [un point ici ?] moi, j’ai commencé à sentir que, de l’intérieur [ou « tout au fond de moi » ?], le temps faisait des bulles dans ses phrases, qu’elle m’offrait un peu plus [« davantage » ?] que de simples informations sur l’Ekeko : en réalité, il s’agissait d’une croyance pré-incaïque dont l’origine concrète était peu, voire pas du tout connue [ou avec « inconnue »] ; [point ?] à l’arrivée des Espagnols, l’Ekeko s’était transformé en diablotin subtilement déguisé à la manière [est-ce trop d'aller jusqu'à « mode » ? J'hésite] des conquistadors, mais il était toujours le même [ou « sans cesser d'être »] être [ou « instance » ?] implacable qui accordait de la prospérité et de la réussite [on peut supprimer les « de la », non ?], à condition qu’on lui paye un tribut. Durant un temps [ou « moment », pour éviter la répétition ?] qui m’a semblé interminable, fascinée par sur le doux va-et-vient du verre entre ses mains [mets-le après], Laura a continué à réciter [ou « débiter » ?] des explications, des lieux, des références historiques [supprime tous les « des »].

Unknown a dit…

Mais Laura parlait de plus belle, à voix très basse, buvant des petites gorgées dans le verre où scintillait le jaune vif de la chicha. Moi, j’ai commencé à sentir que, tout au fond de moi, le temps faisait des bulles dans ses phrases, qu’elle m’offrait davantage que de simples informations sur l’Ekeko : en réalité, il s’agissait d’une croyance pré-incaïque dont l’origine concrète était peu, voire pas connue. À l’arrivée des Espagnols, l’Ekeko s’était transformé en diablotin subtilement déguisé à mode des conquistadors, mais sans cesser d'être la même instance implacable qui accordait prospérité et réussite, à condition qu’on lui paye un tribut. Durant un moment qui m’a semblé interminable, Laura, fascinée par le doux va-et-vient du verre entre ses mains, a continué à débiter explications, lieux, références historiques.

Tradabordo a dit…

Mais Laura parlait de plus belle, à voix très basse, buvant des petites gorgées dans le [ou avec le possessif ? J'hésite] verre où scintillait le jaune vif de la chicha. Moi, j’ai commencé à sentir que, tout au fond de moi [avance-le], le temps faisait des bulles dans ses phrases, qu’elle m’offrait davantage que de simples informations sur l’Ekeko : en réalité, il s’agissait d’une croyance pré-incaïque dont l’origine concrète était peu, voire pas connue. À l’arrivée des Espagnols, l’Ekeko s’était transformé en diablotin subtilement déguisé à [?] mode des conquistadors, mais sans cesser d'être la même instance implacable qui accordait prospérité et réussite, à condition qu’on lui paye un tribut. Durant un moment qui m’a semblé interminable, Laura, fascinée par le doux va-et-vient du verre entre ses mains, a continué à débiter explications, lieux, références historiques.

Unknown a dit…

Mais Laura parlait de plus belle, à voix très basse, buvant des petites gorgées dans son verre où scintillait le jaune vif de la chicha. Tout au fond de moi, j’ai commencé à sentir que le temps faisait des bulles dans ses phrases, qu’elle m’offrait davantage que de simples informations sur l’Ekeko : en réalité, il s’agissait d’une croyance pré-incaïque dont l’origine concrète était peu, voire pas connue. À l’arrivée des Espagnols, l’Ekeko s’était transformé en diablotin subtilement déguisé à la mode des conquistadors, mais sans cesser d'être la même instance implacable qui accordait prospérité et réussite, à condition qu’on lui paye un tribut. Durant un moment qui m’a semblé interminable, Laura, fascinée par le doux va-et-vient du verre entre ses mains, a continué à débiter explications, lieux, références historiques.

Tradabordo a dit…

Mais Laura parlait de plus belle, à voix très basse, buvant des petites gorgées dans son verre où scintillait le jaune vif de la chicha. Tout au fond de moi, j’ai commencé à sentir que le temps faisait des bulles dans ses phrases, qu’elle m’offrait davantage que de simples informations sur l’Ekeko : en réalité, il s’agissait d’une croyance pré-incaïque dont l’origine concrète était peu, voire pas connue. À l’arrivée des Espagnols, l’Ekeko s’était transformé en diablotin subtilement déguisé à la mode des conquistadors, mais sans cesser d'être la même instance implacable qui accordait prospérité et réussite à condition qu’on lui paye un tribut. Durant un moment qui m’a semblé interminable, Laura, fascinée par le doux va-et-vient du verre entre ses mains, a continué à débiter explications, lieux, références historiques.

OK.