jeudi 20 novembre 2014

Projet Émeline / Justine – phrases 25-26


Al retirar la taza, varias gotas gamberras de café fueron a caer en las páginas del libro, y Gonzalo entonces lloró, lloró como no lo había hecho nunca, con el desasosiego de Pessoa, con el desgarro de García Márquez, con la delicadeza de Lorca, con la amargura de Dostoievski, con el pesimismo de Galdós. Lloró mientras sus dedos apretaban y apretaban la garganta del encargado del bar.

Traduction temporaire :
En débarrassant la tasse, plusieurs grosses gouttes de café sont tombées sur les pages du livre, et Gonzalo s'est mis à pleurer, pleurer, comme jamais. Ses larmes contenaient le désarroi de Pessoa, le déchirement de García Márquez, la délicatesse de Lorca, l'amertume de Dostoievski, le pessimisme de Galdós. Il a pleuré, tandis que ses doigts serraient encore et encore la gorge du patron du bar. 

6 commentaires:

Justine a dit…

En débarrassant la tasse, plusieurs grosses gouttes de café sont tombées sur les pages du livre, et Gonzalo a pleuré, pleuré, comme jamais. Ses larmes contenaient le désarroi de Pessoa, le déchirement de García Márquez, la délicatesse de Lorca, l'amertume de Dostoievski, le pessimisme de Galdós. Il a pleuré, tandis que ses doigts serraient encore et encore la gorge du patron du bar.

Tradabordo a dit…

En débarrassant la tasse, plusieurs grosses gouttes de café sont tombées sur les pages du livre, et Gonzalo a pleuré, pleuré [« s'est mis à » ?], comme jamais. Ses larmes contenaient le désarroi de Pessoa, le déchirement de García Márquez, la délicatesse de Lorca, l'amertume de Dostoievski, le pessimisme de Galdós. Il a pleuré, tandis que ses doigts serraient encore et encore la gorge du patron du bar.

Justine a dit…

En débarrassant la tasse, plusieurs grosses gouttes de café sont tombées sur les pages du livre, et Gonzalo s'est mis à pleurer, pleurer, comme jamais. Ses larmes contenaient le désarroi de Pessoa, le déchirement de García Márquez, la délicatesse de Lorca, l'amertume de Dostoievski, le pessimisme de Galdós. Il a pleuré, tandis que ses doigts serraient encore et encore la gorge du patron du bar.

Tradabordo a dit…

En débarrassant la tasse, plusieurs grosses gouttes de café sont tombées sur les pages du livre, et Gonzalo s'est mis à pleurer, pleurer, comme jamais. Ses larmes contenaient le désarroi de Pessoa, le déchirement de García Márquez, la délicatesse de Lorca, l'amertume de Dostoievski, le pessimisme de Galdós. Il a pleuré, tandis que ses doigts serraient encore et encore la gorge du patron du bar.

OK.

Émeline ?

emeline benard a dit…

En débarrassant la tasse, plusieurs grosses gouttes de café sont tombées sur les pages du livre, et Gonzalo s'est mis à pleurer, pleurer, comme jamais. Ses larmes contenaient le désarroi de Pessoa, le déchirement de García Márquez, la délicatesse de Lorca, l'amertume de Dostoievski, le pessimisme de Galdós. Il a pleuré, tandis que ses doigts serraient encore et encore la gorge du patron du bar.

OK.

Tradabordo a dit…

Maintenant, il faut relire.