samedi 22 novembre 2014

Projet Marine 4 – phrases 4-7


Para esquivar los muros que les rodean – algunos son de agua, otros de roca por donde lentamente trepa el musgo -, se ayudan de las manos, tanteando en el vacío. Y mientras avanzan no perciben la ausencia de techos, ni el cielo abierto sobre esa ausencia. ¿Hacia dónde voy? ¿Dónde están los demás? son preguntas que nunca se hacen: su ceguera no les respondería.

Traduction temporaire :
Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont en eau, d'autres en pierre avec de la mousse qui grimpe lentement dessus –, ils s'aident de leurs mains et tâtonnent dans le vide. Tout en avançant, ils ne perçoivent ni l'absence de plafonds, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je ? Où sont les autres ? ce sont des questions qu'ils ne se posent jamais : leur cécité ne leur répondrait pas.  

10 commentaires:

Lafon Marine a dit…

Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont d'eau, d'autres de roche sur lesquels la mousse grimpe lentement –, ils s'aident de leurs mains, en tâtant dans le vide. Et pendant qu'ils avancent, ils ne perçoivent ni l'absence de toits, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je? Où sont les autres? ce sont des questions qui ne se posent jamais: leur cécité ne leurs répondrait pas.

Tradabordo a dit…

Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont d'[mal dit, non ?]eau, d'autres de roche [mal dit] sur lesquels [naturel ?] la mousse grimpe lentement –, ils s'aident de leurs mains, en [?] tâtant [il y a mieux] dans le vide.

Faisons déjà ça… On y verra plus clair.

Et pendant qu'ils avancent, ils ne perçoivent ni l'absence de toits, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je? Où sont les autres? ce sont des questions qui ne se posent jamais: leur cécité ne leurs répondrait pas.

Lafon Marine a dit…

Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont en eau, d'autres en pierre là où la mousse grimpe lentement –, ils s'aident de leurs mains, tâtonnant dans le vide. Tout en avançant, ils ne perçoivent ni l'absence de plafonds, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je? Où sont les autres? ce sont des questions qui ne se posent jamais: leur cécité ne leur répondrait pas.

Tradabordo a dit…

Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont en eau, d'autres en pierre là où [« avec de la… »] la mousse grimpe lentement –, ils s'aident de leurs mains, tâtonnant dans le vide. Tout en avançant, ils ne perçoivent ni l'absence de plafonds, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je[espace]? Où sont les autres[espace]? ce sont des questions qui [CS… c'est ce qu'il y a après les deux points qui aurait dû vous mettre sur la voie] ne se posent jamais[espace]: leur cécité ne leur répondrait pas.

Lafon Marine a dit…

Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont en eau, d'autres en pierre avec de la mousse qui grimpe lentement –, ils s'aident de leurs mains, tâtonnant dans le vide. Tout en avançant, ils ne perçoivent ni l'absence de plafonds, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je ? Où sont les autres ? il existe des questions qui ne se posent jamais : leur cécité ne leur répondrait pas.

Tradabordo a dit…

Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont en eau, d'autres en pierre avec de la mousse qui grimpe lentement [« dessus »] –, ils s'aident de leurs mains, tâtonnant [à l'indicatif, à cause du verbe qui suit] dans le vide. Tout en avançant, ils ne perçoivent ni l'absence de plafonds, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je ? Où sont les autres ? il existe des questions qui ne se posent jamais [CS] : leur cécité ne leur répondrait pas.

Lafon Marine a dit…

Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont en eau, d'autres en pierre avec de la mousse qui grimpe lentement dessus –, ils s'aident de leurs mains et tâtonnent dans le vide. Tout en avançant, ils ne perçoivent ni l'absence de plafonds, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je ? Où sont les autres ? leur cécité ne leur répondrait pas : ce sont des questions qui ne se posent jamais.

Tradabordo a dit…

Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont en eau, d'autres en pierre avec de la mousse qui grimpe lentement dessus –, ils s'aident de leurs mains et tâtonnent dans le vide. Tout en avançant, ils ne perçoivent ni l'absence de plafonds, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je ? Où sont les autres ? leur cécité ne leur répondrait pas : ce sont des questions qui [« qu'ils »] ne se posent jamais. + remettez la syntaxe dans l'ordre de la V.O.

Lafon Marine a dit…

Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont en eau, d'autres en pierre avec de la mousse qui grimpe lentement dessus –, ils s'aident de leurs mains et tâtonnent dans le vide. Tout en avançant, ils ne perçoivent ni l'absence de plafonds, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je ? Où sont les autres ? ce sont des questions qu'ils ne se posent jamais : leur cécité ne leur répondrait pas.

Tradabordo a dit…

Pour esquiver les murs qui les entourent – certains sont en eau, d'autres en pierre avec de la mousse qui grimpe lentement dessus –, ils s'aident de leurs mains et tâtonnent dans le vide. Tout en avançant, ils ne perçoivent ni l'absence de plafonds, ni le ciel ouvert sur cette absence. Où vais-je ? Où sont les autres ? ce sont des questions qu'ils ne se posent jamais : leur cécité ne leur répondrait pas.

OK.