mardi 18 novembre 2014

Projet Cindy 2 – texte entier

Liliana Heer

Silueta de Un Parricidio

Mientras la niña de pelo corto jugaba en el patio de la infancia persiguiendo mariposas, el padre anticipaba su final. Le pellizcaba los pezones hasta volverlos parduscos, mordis- queados hasta el mareo. Las heridas cada vez más grandes despedían un olor cada vez más dulce. Todo era normal para la niña, ni antipatía ni malicia, acariciando el voluminoso vientre se acostumbró a decir:
¿Dónde estará, dónde estará la lombriz?
Una docilidad arbitraria, puntiaguda, similar a la conducta de su padre, después de la agitación y los mordiscos aprendió a decir:
Maldita felicidad, nos devora la vida.
Sábado por medio la bañaba. El agua aún caliente, la espuma, los dedos surcados como nueces, las mejillas muy rojas, el ombligo. Al restregar, se desprenden las costras. En un instante, el cuerpo de la niña agitado por la ebriedad del odio empuja, hunde, abre los ojos.

Traduction temporaire :


Liliana Heer 

Silhouette d'un parricide 

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse. Tout était normal pour la petite, ni antipathie ni méchanceté, en caressant son ventre volumineux, elle s'habitua à dire :
– Où il est, où il est le ver de terre ? Une docilité arbitraire, pointue, similaire à la conduite de son père, après l'agitation et les mordillements, elle apprit à dire :
– Maudit bonheur, la vie nous dévore.
Le samedi, il la baignait à moitié. L'eau encore chaude, la mousse, les doigts fripés comme des noix, les joues très rouges, le nombril. En frottant, les croûtes se décollent. En un instant, le corps de la petite agité par l'ébriété de la haine pousse, plonge, ouvre les yeux.

23 commentaires:

Tradabordo a dit…

Je vous mets le texte en entier, mais faites-le quand même une phrase après l'autre.

Cindy Gailledrat a dit…

Liliana Heer
Silhouette d'Un Parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans la cour de l'enfance, poursuivant des papillons, le père anticipait sa propre fin.

Tradabordo a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'Un Parricide [mettez des minuscules ; coquilles liées à la récupération dans le PDF]

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans la cour de l'enfance [???????], poursuivant des papillons, le père anticipait sa propre fin.

Cindy Gailledrat a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, le père anticipait sa propre fin.

Tradabordo a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, le père anticipait sa propre fin.

La fin de qui ? La sienne ou celle de la fillette ?

Cindy Gailledrat a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, le père anticipait sa fin.

Tradabordo a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, le [possessif ?] père anticipait sa fin.

Prenez en compte mon commentaire et mettez un peu de la suite.

Cindy Gailledrat a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin.

Cindy Gailledrat a dit…

Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à l'étourdissement. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus douce.

Tradabordo a dit…

Recollez les deux morceaux… Il faut toujours que j'ai l'ensemble, pour, à la fin, ne plus avoir qu'à faire un ultime copier / coller.

Cindy Gailledrat a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à l'étourdissement. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus douce.

Tradabordo a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à l'étourdissement [ou « nausée » ? Je vous laisse vérifier pour ici…]. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus douce [ou « sucrée » ? « doucereuse » ? Je vous laisse vérifier pour ce contexte…].

Cindy Gailledrat a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse.

Tradabordo a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse.

OK. Vous pouvez mettre la suite…

Cindy Gailledrat a dit…

Tout était normal pour la petite, ni antipathie ni méchanceté, en caressant son ventre volumineux, elle s'habitua à dire : – Où il est, où il est le ver de terre ? Une docilité arbitraire, pointue, similaire à la conduite de son père ; après l'agitation et les mordillements, elle apprit à dire : – Maudit bonheur, il nous dévore la vie.

Cindy Gailledrat a dit…

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse. Tout était normal pour la petite, ni antipathie ni méchanceté, en caressant son ventre volumineux, elle s'habitua à dire : – Où il est, où il est le ver de terre ? Une docilité arbitraire, pointue, similaire à la conduite de son père, après l'agitation et les mordillements, elle apprit à dire : – Maudit bonheur, il nous dévore la vie.

Tradabordo a dit…

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse. Tout était normal pour la petite, ni antipathie ni méchanceté, en caressant son ventre volumineux, elle s'habitua à dire : – Où il est, où il est le ver de terre ? Une docilité arbitraire, pointue, similaire à la conduite de son père, après l'agitation et les mordillements, elle apprit à dire : – Maudit bonheur, il nous dévore la vie [ou : « la vie nous dévore » ? Je vous laisse réfléchir… J'hésite].

Cindy Gailledrat a dit…

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse. Tout était normal pour la petite, ni antipathie ni méchanceté, en caressant son ventre volumineux, elle s'habitua à dire : – Où il est, où il est le ver de terre ? Une docilité arbitraire, pointue, similaire à la conduite de son père, après l'agitation et les mordillements, elle apprit à dire : – Maudit bonheur, la vie nous dévore.

Tradabordo a dit…

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse. Tout était normal pour la petite, ni antipathie ni méchanceté, en caressant son ventre volumineux, elle s'habitua à dire : – Où il est, où il est le ver de terre ? Une docilité arbitraire, pointue, similaire à la conduite de son père, après l'agitation et les mordillements, elle apprit à dire : – Maudit bonheur, la vie nous dévore.

OK. Vous pouvez mettre la suite.

Cindy Gailledrat a dit…

Liliana Heer
Silhouette d'un parricide
Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse. Tout était normal pour la petite, ni antipathie ni méchanceté, en caressant son ventre volumineux, elle s'habitua à dire : – Où il est, où il est le ver de terre ? Une docilité arbitraire, pointue, similaire à la conduite de son père, après l'agitation et les mordillements, elle apprit à dire : – Maudit bonheur, la vie nous dévore.
Le samedi, il la baignait à moitié. L'eau encore chaude, la mousse, les doigts fripés comme des noix, les joues très rouges, le nombril. En frottant, les croûtes se décollent. En un instant, le corps de la petite agité par l'ébriété de la haine bouscule, plonge, ouvre les yeux.

Tradabordo a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse. Tout était normal pour la petite, ni antipathie ni méchanceté, en caressant son ventre volumineux, elle s'habitua à dire : – Où il est, où il est le ver de terre ? Une docilité arbitraire, pointue, similaire à la conduite de son père, après l'agitation et les mordillements, elle apprit à dire : – Maudit bonheur, la vie nous dévore.
Le samedi, il la baignait à moitié. L'eau encore chaude, la mousse, les doigts fripés comme des noix, les joues très rouges, le nombril. En frottant, les croûtes se décollent. En un instant, le corps de la petite agité par l'ébriété de la haine bouscule [« pousse » ?], plonge, ouvre les yeux.

Cindy Gailledrat a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse. Tout était normal pour la petite, ni antipathie ni méchanceté, en caressant son ventre volumineux, elle s'habitua à dire : – Où il est, où il est le ver de terre ? Une docilité arbitraire, pointue, similaire à la conduite de son père, après l'agitation et les mordillements, elle apprit à dire : – Maudit bonheur, la vie nous dévore.
Le samedi, il la baignait à moitié. L'eau encore chaude, la mousse, les doigts fripés comme des noix, les joues très rouges, le nombril. En frottant, les croûtes se décollent. En un instant, le corps de la petite agité par l'ébriété de la haine pousse, plonge, ouvre les yeux.

Tradabordo a dit…

Liliana Heer

Silhouette d'un parricide

Pendant que la fillette aux cheveux courts jouait dans le jardin d'enfants, poursuivant des papillons, son père anticipait sa fin. Il lui pinçait les mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent brunâtres, mordillés jusqu'à la nausée. Les blessures de plus en plus grandes dégageaient une odeur de plus en plus doucereuse. Tout était normal pour la petite, ni antipathie ni méchanceté, en caressant son ventre volumineux, elle s'habitua à dire : – Où il est, où il est le ver de terre ? Une docilité arbitraire, pointue, similaire à la conduite de son père, après l'agitation et les mordillements, elle apprit à dire : – Maudit bonheur, la vie nous dévore.
Le samedi, il la baignait à moitié. L'eau encore chaude, la mousse, les doigts fripés comme des noix, les joues très rouges, le nombril. En frottant, les croûtes se décollent. En un instant, le corps de la petite agité par l'ébriété de la haine pousse, plonge, ouvre les yeux.

OK.