mardi 18 novembre 2014

Projet Manon 3 – phrases 125-128

Aquí García Márquez se detuvo y tuvo que aceptar que su interlocutor no mentía. Era totalmente cierto. Siempre, en lo más profundo de su ser, el llamado "Gabo" había sabido que él escribía sin comprender, que de sus manos surgían miles y miles de palabras que, mágicamente, se encadenaban entre sí y luego formaban un libro del cual él era siempre el primero en quedar boquiabierto. Cien años de soledad, por ejemplo, era un milagro que él había convocado pero que distaba de explicar.

Traduction temporaire :

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Au plus profond de lui, « Gabo » avait toujours su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant comme par magie pour former un livre devant lequel il était immanquablement le premier à s'ébahir. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

12 commentaires:

Manon Tressol a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut accepter que son interlocuteur ne mentait pas. C'était totalement vrai. Toujours, au plus profond de lui, « Gabo » avait su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots qui, par magie, s'enchaînaient entre eux pour former un livre qui le laissait chaque fois le premier bouche bée. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait opéré mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Je sens que tu vas me dire que j'ai beaucoup de "que", "qui", etc. :)

Tradabordo a dit…

Tu anticipes ;-)

Là, García Márquez marqua une pause et dut accepter [« convenir »] que son interlocuteur ne mentait pas. C'était totalement vrai [« la stricte vérité »]. Toujours, au plus profond de lui, « Gabo » avait su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots qui, par magie, s'enchaînaient entre eux pour former un livre qui le laissait chaque fois le premier bouche bée [la fin manque de naturel]. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait opéré [très mal dit] [virgule devant les « mais » au cœur d'une phrase] mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Manon Tressol a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Toujours, au plus profond de lui, « Gabo » avait su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant par magie pour former un livre qui le laissait immanquablement le premier ébahi. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Je trouvais l'ensemble tout moche donc j'ai changé pas mal de choses...

Tradabordo a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Toujours [mets-le après… mêle tout ça, plutôt que de cisailler avec tes virgules…], au plus profond de lui, « Gabo » avait su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant [« comme » ou inutile ?] par magie pour former un livre qui le laissait immanquablement le premier ébahi [peu naturel pour la fin]. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Manon Tressol a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Au plus profond de lui, « Gabo » avait toujours su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant comme par magie pour former un livre qui faisait immanquablement de lui le premier ébahi. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Tradabordo a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Au plus profond de lui, « Gabo » avait toujours su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant comme par magie pour former un livre qui faisait immanquablement de lui le premier ébahi [très mal dit]. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Manon Tressol a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Au plus profond de lui, « Gabo » avait toujours su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant comme par magie pour former un livre qui faisait immanquablement de lui le premier stupéfait. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Tradabordo a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Au plus profond de lui, « Gabo » avait toujours su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant comme par magie pour former un livre qui faisait immanquablement de lui le premier stupéfait [passe par un verbe]. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Manon Tressol a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Au plus profond de lui, « Gabo » avait toujours su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant comme par magie pour former un livre qui faisait immanquablement de lui le premier à s'ébahir. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Tradabordo a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Au plus profond de lui, « Gabo » avait toujours su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant comme par magie pour former un livre qui faisait immanquablement de lui le premier à s'ébahir [ou : « devant lequel il était le premier à s'ébahir » ?]. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Manon Tressol a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Au plus profond de lui, « Gabo » avait toujours su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant comme par magie pour former un livre devant lequel il était immanquablement le premier à s'ébahir. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

Tradabordo a dit…

Là, García Márquez marqua une pause et dut convenir que son interlocuteur ne mentait pas. C'était la stricte vérité. Au plus profond de lui, « Gabo » avait toujours su qu'il écrivait sans comprendre, que de ses mains jaillissaient mille et mille mots s'enchaînant comme par magie pour former un livre devant lequel il était immanquablement le premier à s'ébahir. Cent ans de solitude, par exemple, était un miracle qu'il avait engendré, mais qu'il était loin de pouvoir expliquer.

OK.