dimanche 3 mai 2015

Projet Morgane 13 – phrases 34-36

El tren llegó a cobrar presencia en mi vida espiritual como imagino que ocurrió a mi madre. Fue ella quien me enseñó a amar al tren que para mí tuvo alma, corazón y un sin fin de inimaginables ilusiones que nos mantenían pendientes los sábados del saco del correo y del ruido de las chirriantes ruedas de acero cuando el tren entraba al pueblo. “Se fue tu padre”, le escuché en cierta ocasión, hablándole a mi retrato.

Traduction temporaire :
Le train finit par acquérir une présence dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère, me semble-t-il. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, avait une âme, un cœur et une infinité d'espoirs nous rendant, tous les samedis, dépendants du sac du courrier et du bruit des roues d'acier grinçantes lorsque le train entrait dans le village. « Ton père est parti » l'entendis-je murmurer certaines fois, en parlant à mon portrait.

11 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

Le train finit par prendre de la place dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère il me semble. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, eut une âme, un cœur et une infinité d'inimaginables illusions qui, tous les samedis, nous rendaient dépendants du sac du courrier et du bruit des roues grinçantes d'acier lorsque le train entrait dans le village.

Tradabordo a dit…

Le train finit par prendre de la place [« acquérir une présence » ou quelque chose comme ça – pour être plus près de la V.O.] dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère [virgule ?] il me semble. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, eut [imparfait ?] une âme, un cœur et une infinité d'inimaginables illusions [syntaxe ? + « illusions » ou « espoirs » ? Vérifie…] qui, tous les samedis, nous rendaient dépendants du sac du courrier et du bruit des roues grinçantes d'acier lorsque le train entrait dans le village.

Et la fin ?

Morgane Labrousse a dit…

Le train finit par acquérir une présence dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère, me semble-t-il. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, avait une âme, un cœur et une infinité d'espoirs qui, tous les samedis, nous rendaient dépendants du sac du courrier et du bruit des roues grinçantes d'acier lorsque le train entrait dans le village.« Ton père est parti » l'entendis-je prononcer certaines fois, en parlant à ma photographie.

Tradabordo a dit…

Le train finit par acquérir une présence dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère, me semble-t-il. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, avait une âme, un cœur et une infinité d'espoirs qui [un doute ; les deux « qui » sont-ils sur le même plan ? Une énumération ? Si ça c'est pas le cas, il faut trouver une autre construction], tous les samedis, nous rendaient dépendants du sac du courrier et du bruit des roues grinçantes d'acier lorsque le train entrait dans le village.« Ton père est parti » l'entendis-je prononcer certaines fois, en parlant à ma photographie.

Morgane Labrousse a dit…

Le train finit par acquérir une présence dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère, me semble-t-il. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, avait une âme, un cœur et une infinité d'espoirs nous rendant, tous les samedis, dépendants du sac du courrier et du bruit des roues grinçantes d'acier lorsque le train entrait dans le village. « Ton père est parti » l'entendis-je prononcer certaines fois, en parlant à ma photographie.

Tradabordo a dit…

Le train finit par acquérir une présence dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère, me semble-t-il. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, avait une âme, un cœur et une infinité d'espoirs nous rendant, tous les samedis, dépendants du sac du courrier et du bruit des roues grinçantes d'acier [avant « grinçantes » ?] lorsque le train entrait dans le village. « Ton père est parti » l'entendis-je prononcer [naturel ?] certaines fois, en parlant à ma photographie.

Morgane Labrousse a dit…

Le train finit par acquérir une présence dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère, me semble-t-il. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, avait une âme, un cœur et une infinité d'espoirs nous rendant, tous les samedis, dépendants du sac du courrier et du bruit des roues d'acier grinçantes lorsque le train entrait dans le village. « Ton père est parti » l'entendis-je murmurer certaines fois, en parlant à ma photographie.

Tradabordo a dit…

Le train finit par acquérir une présence dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère, me semble-t-il. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, avait une âme, un cœur et une infinité d'espoirs nous rendant, tous les samedis, dépendants du sac du courrier et du bruit des roues d'acier grinçantes lorsque le train entrait dans le village. « Ton père est parti » l'entendis-je murmurer certaines fois, en parlant à ma photographie [« portrait » ?].

Morgane Labrousse a dit…

Le train finit par acquérir une présence dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère, me semble-t-il. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, avait une âme, un cœur et une infinité d'espoirs nous rendant, tous les samedis, dépendants du sac du courrier et du bruit des roues d'acier grinçantes lorsque le train entrait dans le village. « Ton père est parti » l'entendis-je murmurer certaines fois, en parlant à mon portrait.

Tradabordo a dit…

Le train finit par acquérir une présence dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère, me semble-t-il. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, avait une âme, un cœur et une infinité d'espoirs nous rendant, tous les samedis, dépendants du sac du courrier et du bruit des roues d'acier grinçantes lorsque le train entrait dans le village. « Ton père est parti » l'entendis-je murmurer certaines fois, en parlant à mon portrait.

OK.

Tradabordo a dit…

Le train finit par acquérir une présence dans ma vie spirituelle, comme c'était le cas pour ma mère, me semble-t-il. Elle m'apprit à aimer le train qui, selon moi, avait une âme, un cœur et une infinité d'espoirs nous rendant, tous les samedis, dépendants du sac du courrier et du bruit des roues d'acier grinçantes lorsque le train entrait dans le village. « Ton père est parti » l'entendis-je murmurer certaines fois, en parlant à mon portrait.

OK.