vendredi 8 mai 2015

Projet Morgane 12 – phrase 133

Algunas veces, por ejemplo, tengo esta fantasía un poco boba de encontrarme con Penélope por las calles de Nueva York, es ella quien viene distraída caminando por la Quinta Avenida y aún no me ha visto y temo que no me reconozca pero, sí, la mirada sorprendida y la misma sonrisa pícara de nuestras tardes en el muelle de San Bartolo, cómo iba a olvidarme de ti si también te pensaba, Diego, le había preguntado a Abraham y él solo sabía que te habías marchado del país, cuéntame de ti, decía y yo la invitaba a tomar un café y le preguntaba por el tipo de la 4 x 4 que se había perdido o muerto, ella no sabía, ella estaba sola, sola y triste, tan triste como Mercedes cuando rompía con el hechizo y me devolvía con sus lágrimas a nuestro pequeño apartamento en Brooklyn, amenazando con dejarme, con llevarse a los chicos lejos si no moderaba de una vez mi comportamiento y volvía a ser el de antes, el chico de la casa de la playa, el hombre por el que ella había esperado tanto tiempo.

Traduction temporaire :
Parfois, par exemple, je m'imagine bêtement que je me retrouve avec Penélope dans les rues de New York, que c'est elle qui s'approche, distraite, par la Cinquième Avenue, et qu'elle ne m'a pas encore vu et je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais, finalement si, elle a le regard surpris et le même sourire coquin que celui qu'elle affichait lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo ; comment aurais-je pu t'oublier alors que je pensais justement à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham, et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais à propos du mec du 4 x 4 qui avait disparu ou était mort, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et, avec ses larmes, me ramenait dans notre petit appartement de Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les enfants loin, si je ne tempérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçon de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

29 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

Parfois, par exemple, j'ai la fantaisie un peu idiote de me retrouver avec Penélope dans les rues de New York, c'est elle qui s'approche, distraite, en marchant le long de la Cinquième Avenue et elle ne m'a pas encore vu et je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais si, le regard surpris et le même sourire malin que celui qu'elle arborait lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo, comment aurais-je pu t'oublier si je pensais aussi à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham, et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou mort, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et revenait en larmes dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Tradabordo a dit…

Parfois, par exemple, j'ai la fantaisie [????] un peu idiote de me retrouver avec Penélope dans les rues de New York, c'est elle qui s'approche, distraite, en marchant [nécessaire ?] le long de la Cinquième Avenue et elle ne m'a pas encore vu et je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais si [« sí » en esp. // avec l'accent], le regard surpris et le même sourire malin [bof] que celui qu'elle arborait lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo, comment aurais-je pu t'oublier si [mal dit] je pensais aussi à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham,

Faisons déjà cela.

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou mort, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et revenait en larmes dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Morgane Labrousse a dit…

Parfois, par exemple, je m'imagine bêtement que je me retrouve avec Penélope dans les rues de New York, c'est elle qui s'approche, distraite, le long de la Cinquième Avenue et elle ne m'a pas encore vu et je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais, oui, le regard surpris et le même sourire coquin que celui qu'elle arborait lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo, comment aurais-je pu t'oublier alors que je pensais aussi à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham,

Tradabordo a dit…

Parfois, par exemple, je m'imagine bêtement que je me retrouve avec Penélope dans les rues de New York, [« que »] c'est elle qui s'approche, distraite, le long de [« par » / « dans » ?] la Cinquième Avenue et [virgule + « qu' » ?] elle ne m'a pas encore vu et [« que » ?] je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais, oui, [bof] le regard surpris et le même sourire coquin que celui qu'elle arborait [« affichait » ?] lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo, [point-virgule ?] comment aurais-je pu t'oublier alors que je pensais aussi à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham,

Morgane Labrousse a dit…

Parfois, par exemple, je m'imagine bêtement que je me retrouve avec Penélope dans les rues de New York, que c'est elle qui s'approche, distraite, par la Cinquième Avenue et qu'elle ne m'a pas encore vu et je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais, finalement si, elle a le regard surpris et le même sourire coquin que celui qu'elle affichait lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo ; comment aurais-je pu t'oublier alors que je pensais aussi à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham,

Morgane Labrousse a dit…

Commentaire oublié ? :-)

Tradabordo a dit…

Non, mais je ne suis quasiment pas venue sur Tradabordo / Tradoeste – j'ai été trop occupée par ailleurs.

Algunas veces, por ejemplo, tengo esta fantasía un poco boba de encontrarme con Penélope por las calles de Nueva York, es ella quien viene distraída caminando por la Quinta Avenida y aún no me ha visto y temo que no me reconozca pero, sí, la mirada sorprendida y la misma sonrisa pícara de nuestras tardes en el muelle de San Bartolo, cómo iba a olvidarme de ti si también te pensaba, Diego, le había preguntado a Abraham

Parfois, par exemple, je m'imagine bêtement que je me retrouve avec Penélope dans les rues de New York, que c'est elle qui s'approche, distraite, par la Cinquième Avenue [virgule ?] et qu'elle ne m'a pas encore vu et je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais, finalement si, elle a le regard surpris et le même sourire coquin que celui qu'elle affichait lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo ; comment aurais-je pu t'oublier alors que je pensais [cheville : « justement » ? Comme tu veux] aussi à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham,

Et tu pourras ajouter un peu de la suite.

Morgane Labrousse a dit…

Parfois, par exemple, je m'imagine bêtement que je me retrouve avec Penélope dans les rues de New York, que c'est elle qui s'approche, distraite, par la Cinquième Avenue, et qu'elle ne m'a pas encore vu et je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais, finalement si, elle a le regard surpris et le même sourire coquin que celui qu'elle affichait lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo ; comment aurais-je pu t'oublier alors que je pensais justement à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham,

Tradabordo a dit…

Parfois, par exemple, je m'imagine bêtement que je me retrouve avec Penélope dans les rues de New York, que c'est elle qui s'approche, distraite, par la Cinquième Avenue, et qu'elle ne m'a pas encore vu et je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais, finalement si, elle a le regard surpris et le même sourire coquin que celui qu'elle affichait lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo ; comment aurais-je pu t'oublier alors que je pensais justement à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham,

OK. Tu peux ajouter la suite.

Morgane Labrousse a dit…

Parfois, par exemple, je m'imagine bêtement que je me retrouve avec Penélope dans les rues de New York, que c'est elle qui s'approche, distraite, par la Cinquième Avenue, et qu'elle ne m'a pas encore vu et je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais, finalement si, elle a le regard surpris et le même sourire coquin que celui qu'elle affichait lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo ; comment aurais-je pu t'oublier alors que je pensais justement à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham,

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou mort, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et revenait en larmes dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Tradabordo a dit…

Parfois, par exemple, je m'imagine bêtement que je me retrouve avec Penélope dans les rues de New York, que c'est elle qui s'approche, distraite, par la Cinquième Avenue, et qu'elle ne m'a pas encore vu et je crains qu'elle ne me reconnaisse pas, mais, finalement si, elle a le regard surpris et le même sourire coquin que celui qu'elle affichait lors de nos soirées sur le quai de San Bartolo ; comment aurais-je pu t'oublier alors que je pensais justement à toi, Diego, avait-elle demandé à Abraham,

y él solo sabía que te habías marchado del país, cuéntame de ti, decía y yo la invitaba a tomar un café y le preguntaba por el tipo de la 4 x 4 que se había perdido o muerto, ella no sabía, ella estaba sola, sola y triste, tan triste como Mercedes cuando rompía con el hechizo y me devolvía con sus lágrimas a nuestro pequeño apartamento en Brooklyn, amenazando con dejarme, con llevarse a los chicos lejos si no moderaba de una vez mi comportamiento y volvía a ser el de antes, el chico de la casa de la playa, el hombre por el que ella había esperado tanto tiempo.

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi [virgule] je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou mort [sens ?], elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et revenait [CS ?] en larmes dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Morgane Labrousse a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi [virgule] je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou cassé, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et me revenait en larmes dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Tradabordo a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi [VIRGULE] je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou cassé [je ne comprends toujours pas],

elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et me revenait en larmes dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Morgane Labrousse a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou en ruines,

elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et me revenait en larmes dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Tradabordo a dit…

ella estaba sola, sola y triste, tan triste como Mercedes cuando rompía con el hechizo y me devolvía con sus lágrimas a nuestro pequeño apartamento en Brooklyn, amenazando con dejarme, con llevarse a los chicos lejos si no moderaba de una vez mi comportamiento y volvía a ser el de antes, el chico de la casa de la playa, el hombre por el que ella había esperado tanto tiempo.

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou en ruines, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et me revenait [CS] en larmes dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Morgane Labrousse a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou en ruines, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et me rejoignait en larmes dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Tradabordo a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou en ruines, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et me rejoignait [« devolvía »] en larmes dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Morgane Labrousse a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou en ruines, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et se remettait à pleurer dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Tradabordo a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou en ruines, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et se remettait à pleurer dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

devolver : ramener.

Morgane Labrousse a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu ou en ruines, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et se remettait à pleurer dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

devolver : ramener. // Oui, mais là je ne vois pas avec "les larmes" derrière où on peut en venir.

Tradabordo a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais sur la marque de 4 x 4 qui était perdu [accord avec marque ou alors change ; de toute façon, depuis le début, je ne comprends pas ce truc…] ou en ruines, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et se remettait à pleurer dans notre petit appartement à Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Et avec ces larmes, me ramenait…

Morgane Labrousse a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais à propos du mec du 4 x 4 qui s'était perdu ou était mort, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et, avec ses larmes, me ramenait dans notre petit appartement de Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Tradabordo a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais à propos du mec du 4 x 4 qui s'était perdu ou était mort, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et, avec ses larmes, me ramenait dans notre petit appartement de Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne modérais [naturel ?] pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçons [grammaire] de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Morgane Labrousse a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais à propos du mec du 4 x 4 qui s'était perdu ou était mort, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et, avec ses larmes, me ramenait dans notre petit appartement de Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin si je ne tempérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçon de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Morgane Labrousse a dit…

Commentaire oublié ? :-)

Tradabordo a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais à propos du mec du 4 x 4 qui s'était perdu [où dans le sens qu'on a perdu de vue ? Encore une fois, je ne trouve pas cela très clair ou bien tourné…] ou était mort, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et, avec ses larmes, me ramenait dans notre petit appartement de Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les garçons loin [virgule ?] si je ne tempérais [ça s'emploie, avec « comportement » ? Pas plutôt « modérer » ? Vérifie] pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçon [un moyen de ne pas répéter ?] de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Morgane Labrousse a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais à propos du mec du 4 x 4 qui avait disparu ou était mort, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et, avec ses larmes, me ramenait dans notre petit appartement de Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les enfants loin, si je ne tempérais [ça s'emploie, avec « comportement » ? Pas plutôt « modérer » ? Vérifie // "tempérer qqch :modifier le caractère excessif de qqchose, et j'avais proposé "modérer" au début, mais tu ne trouvais pas ça très naturel] pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçon de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

Tradabordo a dit…

et lui seul savait que tu avais quitté le pays, parle-moi de toi, disait-elle, et moi, je l'invitais à prendre un café et je la questionnais à propos du mec du 4 x 4 qui avait disparu ou était mort, elle l'ignorait, elle était seule, seule et triste, aussi triste que Mercedes quand elle rompait le sortilège et, avec ses larmes, me ramenait dans notre petit appartement de Brooklyn, menaçant de me quitter, d'emmener les enfants loin, si je ne tempérais pas mon comportement et ne redevenais pas celui d'avant, le garçon de la maison sur la plage, l'homme qu'elle avait attendu si longtemps.

OK.

Tradabordo a dit…

D'après ce que je vois, le texte est terminé… Tu finalises et tu m'envoies ça quand c'est relu. Je n'ai pas beaucoup de temps pour de grosses corrections, alors fais bien le travail en amont.