mardi 26 février 2013

Projet Irène – phrases 54-56

Me río. Lo abofeteo, también,  pero en la cara. El Colo se calienta y empieza su teatralización de una pelea callejera en la cual el lugar que me toca es la del enemigo, el fascista, el que pega sin sentido, el buchón.

Traduction temporaire :
Je ris. À mon tour, je lui donne un claque, mais sur la figure. Colo se monte le bourrichon et entame sa théâtralisation de bagarre de rue dans laquelle j’occupe le rôle qui me revient, celui de l'ennemi, du facho, de celui qui cogne sans raison, la balance.

5 commentaires:

IRENE a dit…

Je ris. Je lui donne un claque, aussi, mais sur le visage. Colo s’échauffe et commence sa théâtralisation de bagarre de rue dans laquelle j’occupe la place de l’ennemi, le facho, celui qui cogne sans raison, la balance.

Tradabordo a dit…

Je ris. Je lui donne un claque, aussi [ou avec « à mon tour » placé devant ?], mais sur le visage [« figure » pour « cara » ?]. Colo s’échauffe [ou « se monte le bourrichon » ?] et commence [« entame » ?] sa théâtralisation de bagarre de rue dans laquelle j’occupe la place [« le rôle qui me revient » ?] de l’ennemi, le facho, celui qui cogne sans raison, la balance [tu as vérifié ?].

IRENE a dit…




Je ris. A mon tour, je lui donne un claque , mais sur la figure. Colo se monte le bourrichon et entame » sa théâtralisation de bagarre de rue dans laquelle j’occupe le rôle qui me revient celui de l'ennemi,le facho, celui qui cogne sans raison, la balance .
J'ai trouvé un dico de lunfardo !
buchon : lunf. Acusador, delator// confidente o informante de la Policía.

Tradabordo a dit…

Je ris. À mon tour, je lui donne un claque, mais sur la figure. Colo se monte le bourrichon et entame sa théâtralisation de bagarre de rue dans laquelle j’occupe le rôle qui me revient, celui de l'ennemi, du facho, de celui qui cogne sans raison, la balance.

J'ai fait quelques petite modifs ici ou là…

OK ?

IRENE a dit…

OK