samedi 17 septembre 2016

Projet Pauline M.G. 2 – phrases 64-73

—Hubiera querido que me salga una lágrima aunque sea... pero soy así de duro,  qué voy a hacer.
La chiquilla lo miró con ganas de pegarle pero no hubiera podido hacer nada contra ese cuerpo inmenso de pelo cortado disparejo. Quiso volver a repetir otras lisuras cuando en su mano,  el cuerpo inerte de la paloma vibraba casi imperceptiblemente. La chica lo acercó a su pecho, acurrucó a la paloma, Galaor movió la cola.
— ¿Y tú cómo te llamas?— preguntó el Espantajo, haciéndose el desinteresado.
—No te voy a decir. Para qué— contestó ella concentrada en el cuerpo inerte— Ayúdame a enterrarla— la chica se levantó y se acercó al centro del parque,  con las manos empezó a jalar la tierra. El Espantajo se sacó la casaca, se arrodilló sobre la tierra y la ayudó con ambas manos. Tenía los dedos gruesos y ásperos, perfectos para cavar la tierra.

Traduction temporaire :
— J'aurais bien voulu verser au moins une petite larme…, mais je suis un vrai dur moi, que veux-tu ?
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper, mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux mal taillés. Elle voulut encore lui lancer des injures alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, protégeant l'oiseau. Galaor remua la queue.
— Et toi, comment tu t'appelles ? demanda l'Épouvantail, feignant le désintérêt.
— Je te le dirai pas. À quoi bon, répliqua-t-elle, concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc. Elle commença à gratter la terre avec ses mains. L'Épouvantail enleva sa veste, s'agenouilla et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser.

15 commentaires:

Pauline MG a dit…

— Tu aurais voulu que ça me tire une larme ou quelque chose… mais c'est comme ça, je suis dur moi.
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux hirsutes. Elle voulu encore l'insulter alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, couva la colombe, Galaor remua la queue.
— Et toi comment tu t'appelle ? demanda l'Epouvantail, jouant le désintéressé.
— Je ne te le dirai pas. A quoi bon, répliqua-t-elle concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc, elle commença à tirer la terre avec ses mains. L'Epouvantail enleva sa veste, s'agenouilla par terre et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser la terre.

Tradabordo a dit…

— Tu aurais voulu que ça me tire une larme ou quelque chose [texte ? « aunque sea » ?]… mais c'est comme ça, je suis dur moi [texte].

Attention à la tentation de la réécriture.

La gamine le regarda avec l'envie de le frapper mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux hirsutes. Elle voulu encore l'insulter alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, couva la colombe, Galaor remua la queue.
— Et toi comment tu t'appelle ? demanda l'Epouvantail, jouant le désintéressé.
— Je ne te le dirai pas. A quoi bon, répliqua-t-elle concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc, elle commença à tirer la terre avec ses mains. L'Epouvantail enleva sa veste, s'agenouilla par terre et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser la terre.

Pauline MG a dit…

— Tu aurais voulu que ça me tire au moins une larme… mais je suis dur moi, alors que faire.
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux hirsutes. Elle voulu encore l'insulter alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, couva la colombe, Galaor remua la queue.
— Et toi comment tu t'appelles ? demanda l'Epouvantail, jouant le désintéressé.
— Je ne te le dirai pas. A quoi bon, répliqua-t-elle concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc, elle commença à tirer la terre avec ses mains. L'Epouvantail enleva sa veste, s'agenouilla par terre et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser la terre.

Tradabordo a dit…

— Tu aurais voulu que ça me tire au moins une larme [j'ai un mini-doute ; je demande son avis à Elena]… mais je suis dur [virgule] moi, alors que faire [pour le coup, ça, c'est à travailler au-delà du littéral].
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper [VIRGULE DEVANT MAIS] mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux hirsutes [texte ?]. Elle voulu [RELISEZ-VOUS]

encore l'insulter alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, couva la colombe, Galaor remua la queue.
— Et toi comment tu t'appelles ? demanda l'Epouvantail, jouant le désintéressé.
— Je ne te le dirai pas. A quoi bon, répliqua-t-elle concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc, elle commença à tirer la terre avec ses mains. L'Epouvantail enleva sa veste, s'agenouilla par terre et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser la terre.

Pauline MG a dit…

— Tu aurais voulu que ça me tire au moins une larme [j'ai un mini-doute ; je demande son avis à Elena]… mais je suis dur, moi, qu'est ce que je peux y faire.
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper, mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux inégaux. Elle voulut encore l'insulter alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, couva la colombe, Galaor remua la queue.
— Et toi comment tu t'appelles ? demanda l'Epouvantail, jouant le désintéressé.
— Je ne te le dirai pas. A quoi bon, répliqua-t-elle concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc, elle commença à tirer la terre avec ses mains. L'Epouvantail enleva sa veste, s'agenouilla par terre et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser la terre.

Tradabordo a dit…

Pour Elena, c'est en attente, mais généralement, elle met sa cape de superhéroïne assez rapidement :-)

Pour le reste :

— Tu aurais voulu que ça me tire au moins une larme [j'ai un mini-doute ; je demande son avis à Elena]… mais je suis dur, moi, qu'est ce [tiret] que je peux y faire [pas besoin de « faire » ; d'autant que vous l'avez mis après… Pensez à travailler les sections comme un tout, pas juste comme une succession de phrases / à long terme, cela sera important si vous envisager de traduire des romans, etc. Il faut essayer d'avoir la maîtrise dans la durée].
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper, mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux inégaux [sens ?]. Elle voulut encore l'insulter [texte ?] alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, couva [bof] la colombe, [ou point ?] Galaor remua la queue.



— Et toi comment tu t'appelles ? demanda l'Epouvantail, jouant le désintéressé.
— Je ne te le dirai pas. A quoi bon, répliqua-t-elle concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc, elle commença à tirer la terre avec ses mains. L'Epouvantail enleva sa veste, s'agenouilla par terre et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser la terre.

Elena a dit…

—Hubiera querido que me salga una lágrima aunque sea... pero soy así de duro, qué voy a hacer.
— Tu aurais [Attention : CS] voulu que ça me tire au moins une larme ["au moins verser une petite larme" ?]... mais je suis un vrai dur, que veux-tu...

Tradabordo a dit…

Merci, Elena.

Pauline MG a dit…

Super merci beaucoup Elena !

— J'aurais bien voulu verser au moins une petite larme… mais je suis un vrai dur, que veux-tu ?
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper, mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux mal taillés. Elle voulut encore lui lancer des injures alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, protégeant la colombe. Galaor remua la queue.
— Et toi, comment tu t'appelles ? demanda l'Epouvantail, jouant le désintéressé.
— Je ne te le dirai pas. A quoi bon, répliqua-t-elle, concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc, elle commença à tirer la terre avec ses mains. L'Epouvantail enleva sa veste, s'agenouilla par terre et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser la terre.

Tradabordo a dit…

— J'aurais bien voulu verser au moins une petite larme… [virgule devant « mais »] mais je suis un vrai dur [pas la fille qui parle ? Je m'y perds], [cheville : « moi, »] que veux-tu ?
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper, mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux mal taillés. Elle voulut encore lui lancer des injures alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, protégeant la colombe [un moyen de ne pas répéter ?]. Galaor remua la queue.

— ¿Y tú cómo te llamas?— preguntó el Espantajo, haciéndose el desinteresado.
—No te voy a decir. Para qué— contestó ella concentrada en el cuerpo inerte— Ayúdame a enterrarla— la chica se levantó y se acercó al centro del parque, con las manos empezó a jalar la tierra. El Espantajo se sacó la casaca, se arrodilló sobre la tierra y la ayudó con ambas manos. Tenía los dedos gruesos y ásperos, perfectos para cavar la tierra.

— Et toi, comment tu t'appelles ? demanda l'E[accentuez les majuscules / je ne crois pas que ce soit fait pour les précédents ; il faudra s'en souvenir au moment de la relecture]pouvantail, jouant le désintéressé [naturel ?].
— Je ne [nécessaire ?] te le dirai pas. A [accentuez les majuscules] quoi bon, répliqua-t-elle, concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc, [point] elle commença à tirer [?] la terre avec ses mains. L'Epouvantail enleva sa veste, s'agenouilla par terre [un moyen de ne pas répéter ?] et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser la terre [nécessaire ?].

Pauline MG a dit…

— J'aurais bien voulu verser au moins une petite larme…, mais je suis un vrai dur moi, que veux-tu ?
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper, mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux mal taillés. Elle voulut encore lui lancer des injures alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, protégeant l'oiseau. Galaor remua la queue.
— Et toi, comment tu t'appelles ? demanda l'Épouvantail, feignant le désintérêt.
— Je te le dirai pas. À quoi bon, répliqua-t-elle, concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parce Elle commença à gratter la terre avec ses mains. L'Épouvantail enleva sa veste, s'agenouilla sur le sol et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser.

Tradabordo a dit…

— J'aurais bien voulu verser au moins une petite larme…, mais je suis un vrai dur moi, que veux-tu ?
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper, mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux mal taillés. Elle voulut encore lui lancer des injures alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, protégeant l'oiseau. Galaor remua la queue.
— Et toi, comment tu t'appelles ? demanda l'Épouvantail, feignant le désintérêt.
— Je te le dirai pas. À quoi bon, répliqua-t-elle, concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parce [le point] Elle commença à gratter la terre avec ses mains [nécessaire ? On l'a après et c'est assez bizarre]. L'Épouvantail enleva sa veste, s'agenouilla sur le sol [nécessaire ?] et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser.

Pauline MG a dit…

J'ai décidément du mal à saisir les limites de la réécriture ; vous me corrigez régulièrement si je fais une petite modification qui apporte pour moi de la fluidité et du naturel au français et à l'inverse vous me poussez à modifier voir supprimer de nombreux détails, supprimer les répétitions, etc., qui me semble être des choix conscients de l'auteur…
Je suis vos corrections sans problèmes mais j'ai du mal à me situer là-dedans…!

— J'aurais bien voulu verser au moins une petite larme…, mais je suis un vrai dur moi, que veux-tu ?
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper, mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux mal taillés. Elle voulut encore lui lancer des injures alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, protégeant l'oiseau. Galaor remua la queue.
— Et toi, comment tu t'appelles ? demanda l'Épouvantail, feignant le désintérêt.
— Je te le dirai pas. À quoi bon, répliqua-t-elle, concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc. Elle commença à gratter la terre avec ses mains. L'Épouvantail enleva sa veste, s'agenouilla et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser.

Tradabordo a dit…

Ah là, nous touchons le mystère et les complexités de la traduction et pour le coup, pas de recette… c'est au coup par coup et une question d'équilibre permanent. D'où la nécessité de beaucoup pratiqué, pour, progressivement, régler la machine. Mais, outre un manque de concentration, qui vous fait faire des fautes de grammaire énormes, vous êtes en réels progrès. J'espère que vous vous en rendez compte. C'est d'ailleurs pour cette raison que je vous avais invitée à participer à notre journée Hors Blog… où ne viennent que les "élus" ;-)

— J'aurais bien voulu verser au moins une petite larme…, mais je suis un vrai dur moi, que veux-tu ?
La gamine le regarda avec l'envie de le frapper, mais elle n'aurait rien pu faire contre ce corps immense aux cheveux mal taillés. Elle voulut encore lui lancer des injures alors que dans sa main, le corps inerte de la colombe vibrait presque imperceptiblement. La petite l'approcha de sa poitrine, protégeant l'oiseau. Galaor remua la queue.
— Et toi, comment tu t'appelles ? demanda l'Épouvantail, feignant le désintérêt.
— Je te le dirai pas. À quoi bon, répliqua-t-elle, concentrée sur le corps inerte. Aide-moi à l'enterrer. La fillette se leva et s'approcha du centre du parc. Elle commença à gratter la terre avec ses mains. L'Épouvantail enleva sa veste, s'agenouilla et l'aida de ses deux mains. Il avait les doigts épais et rugueux, parfaits pour creuser.

OK.

Pauline MG a dit…

Pas de recettes… ça serait trop simple ! Il faut que je me relise mieux oui en effet…!
Merci à vous pour vos retours et vos encouragements, et pour votre invitations, je suis assez fière de faire partie des "élus" !!