jeudi 29 septembre 2016

Projet Danny / Naïda – texte entier

Abraham Truxillo

LAMENTO DE LA SARDINA

Formo parte de un grupo nutrimental de frenéticos individuos, condenados a la huida perpetua. En cardumen somos el héroe que sostiene el hambre del océano. Nuestra vida es una convulsa coreografía frente el acoso de los depredadores locales y visitantes, el espacio donde hasta los enemigos tradicionales chocan aletas. El león marino y el gran blanco se regodean, la orca ríe, el pez martillo cede el paso, el hombre pone salidas secretas a sus redes para el delfín.
Mis hermanos no maldicen su existencia y se alimentan como yo del dios plancton que sobreabunda. Pero tire usted una pedrada a la pescadería y sin duda cenará a uno de mis parientes.
Es cierto que gozamos del bien supremo de ser parte de la onda, segunda naturaleza del agua, vuelo que se antoja propulsión inexplicable. Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!
Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Traduction temporaire :

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.
Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, dans un vol qui est le fruit d'une propulsion inexplicable, une seconde nature de l'eau. Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je peste contre les pharaons de la pyramide alimentaire !
 Pour me consoler, mes frères affirment que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le banquet et que, pour les autres, nous sommes des dieux. Mais je n’y crois pas.

76 commentaires:

Tradabordo a dit…

Je vous ai mis le texte entier, parce que comme il est court, c'était plus pratique, mais ne faites pas tout d'un bloc… Avançons vraiment phrase par phrase et je collerai au fur et à mesure dans le post.
Naïda, n'oubliez pas de vous inscrire.

FANZE Naïda a dit…

Bonjour Madame,

Cela va être fait.

Danny Moro a dit…

Abraham Truxillo

LAMENTATION DE LA SARDINE

Je fais partie d’un groupe de la chaîne alimentaire de frénétiques individus, condamnés à fuir continuellement. En banc, nous sommes le héros qui allège l’appétit de l’océan. Notre vie est une chorégraphie virevoltante face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc s’en lavent les mains, l’orque rit, le requin marteau cède sa place et l’homme installe des issues secrètes à ses filets pour le dauphin.

Danny Moro a dit…

?

Tradabordo a dit…

Je n'avais pas vu que la trad était commencée.

Abraham Truxillo

LAMENTATION DE LA SARDINE [en minuscules]

Formo parte de un grupo nutrimental de frenéticos individuos, condenados a la huida perpetua. En cardumen somos el héroe que sostiene el hambre del océano. Nuestra vida es una convulsa coreografía frente el acoso de los depredadores locales y visitantes, el espacio donde hasta los enemigos tradicionales chocan aletas. El león marino y el gran blanco se regodean, la orca ríe, el pez martillo cede el paso, el hombre pone salidas secretas a sus redes para el delfín.

Je fais partie d’un groupe de la chaîne alimentaire [ça se dit comme ça ?] de frénétiques individus [de toute façon un pb ; avec tous ces « de », ça devient très confus], condamnés à fuir continuellement [pas moyen d'être plus près de la V.O. ?]. En banc, nous sommes le héros qui allège l’appétit [texte ?] de l’océan. Notre vie est une chorégraphie virevoltante [texte ?] face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ;

Faisons déjà cela.

l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc s’en lavent les mains, l’orque rit, le requin marteau cède sa place et l’homme installe des issues secrètes à ses filets pour le dauphin.

FANZE Naïda a dit…

Abraham Truxillo

LAMENTATION DE LA SARDINE

J’appartiens à un groupe alimentaire de frénétiques individus, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui allège la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie agitée face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc s’en lavent les mains, l’orque rit, le requin marteau cède sa place et l’homme installe des issues secrètes à ses filets pour le dauphin.

FANZE Naïda a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire de frénétiques individus, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui allège la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie agitée face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc s’en lavent les mains, l’orque rit, le requin marteau cède sa place et l’homme installe des issues secrètes à ses filets pour le dauphin.

Tradabordo a dit…

Naïda, il faut que vous repartiez de la base déjà travaillée avec Danny.

FANZE Naïda a dit…

D'accord

Anonyme a dit…

Oui, on a revu tout cela ensemble. Ce n'est pas elle qui a tout changé :)
Danny

Tradabordo a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

Formo parte de un grupo nutrimental de frenéticos individuos, condenados a la huida perpetua. En cardumen somos el héroe que sostiene el hambre del océano. Nuestra vida es una convulsa coreografía frente el acoso de los depredadores locales y visitantes, el espacio donde hasta los enemigos tradicionales chocan aletas. El león marino y el gran blanco se regodean, la orca ríe, el pez martillo cede el paso, el hombre pone salidas secretas a sus redes para el delfín.

J’appartiens à un groupe alimentaire de frénétiques individus [ou dans l'autre sens ?], condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui allège [bof] la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie agitée [pas plus fort en V.O. ?] face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc s’en lavent les mains [euh, Danny…………… c'est particulièrement maladroit, vu que les requins n'ont pas de mains. Jajajaja. Encore un coup de CB ?], l’orque rit, le requin marteau cède sa place et l’homme installe des issues secrètes à ses filets pour le dauphin.

Danny Moro a dit…

On pensait que c'était une personnification puisque la suite dit "la orca ríe"
Qu'en pensez-vous ?

Tradabordo a dit…

Non, vraiment, ça n'est pas possible.

Danny Moro a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui maintient la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie chevrotante face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède sa place et l’homme installe des issues secrètes à ses filets pour le dauphin. Mes frères ne maudissent pas son existence et s’alimentent, comme moi, du Dieu plancton qui surabonde. Mais jetez la pierre au poissonnier et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner.

Tradabordo a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui maintient [FS ? Vérifiez dans le dico + sur internet « sostener el hambre »] la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie chevrotante [+ fort en V.O.] face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède sa place [j'hésite] et l’homme installe [bof] des issues secrètes à [bof] ses filets pour le dauphin.

Danny Moro a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie déchaînée face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme introduit des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin. Mes frères ne maudissent pas son existence et s’alimentent, comme moi, du Dieu plancton qui surabonde. Mais jetez la pierre au poissonnier et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner.

Tradabordo a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie déchaînée [inexact] face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme introduit [bof] des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.

FANZE Naïda a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme met en place des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.

Tradabordo a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme met en place [« ménage »] des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.

Danny Moro a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme aménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin. Mes frères ne maudissent pas son existence et s’alimentent, comme moi, du Dieu plancton qui surabonde. Mais jetez la pierre au poissonnier et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner. Il est vrai que nous jouissons du bien suprême de faire partie de la tendance, seconde nature de l’eau, vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable.

Tradabordo a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme aménage [MON COMMENTAIRE PRÉCÉDENT ; pourquoi avoir changé ? Quand je vous dit que vous n'en faites qu'à votre tête ;-) Et vous allez me dire : non mais c'est parce que je pensais que……… et qu'il y avait une coquille, etc. DONC : ménager une ouverture] des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.


Mes frères ne maudissent pas son existence et s’alimentent, comme moi, du Dieu plancton qui surabonde. Mais jetez la pierre au poissonnier et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner. Il est vrai que nous jouissons du bien suprême de faire partie de la tendance, seconde nature de l’eau, vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable.

Danny Moro a dit…

Oui ! C'est une erreur de frappe et non de la subordination
Il n'y a pas de ''oui, mais''

Danny Moro a dit…

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.
Mes frères ne maudissent pas son existence et s’alimentent, comme moi, du Dieu plancton qui surabonde. Mais jetez la pierre au poissonnier et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner. Il est vrai que nous jouissons du bien suprême de faire partie de la tendance, seconde nature de l’eau, vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable.

Tradabordo a dit…

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.

Mis hermanos no maldicen su existencia y se alimentan como yo del dios plancton que sobreabunda. Pero tire usted una pedrada a la pescadería y sin duda cenará a uno de mis parientes.
Es cierto que gozamos del bien supremo de ser parte de la onda, segunda naturaleza del agua, vuelo que se antoja propulsión inexplicable. Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!

Mes frères ne maudissent pas [« pestent pas contre » ? Maudire quelqu'un, mais maudire l'existence de quelqu'un ? Bizarre, non ? Sinon, vérifiez et dites-moi] son existence et s’alimentent, comme moi, du Dieu [pas de maj] plancton qui surabonde [naturel ?]. Mais jetez la pierre au poissonnier [? Besoin de l'aide d'Elena ?]


et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner. Il est vrai que nous jouissons du bien suprême de faire partie de la tendance, seconde nature de l’eau, vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable.

Danny Moro a dit…

Oui, nous voulons bien son avis, mais ne vous embêtez pas, j'vais lui envoyer un mail après avoir revu vos remarques 😊

Elena a dit…

Bonjour,
"Pero tire usted una pedrada a la pescadería y sin duda cenará a uno de mis parientes." Je pense que ce "pescadería" veut dire "cardumen".

Concernant ce morceua, je me permets un commentaire :
Mis hermanos no maldicen su [l’existence de qui ?] existencia y se alimentan como yo del dios plancton que sobreabunda. Pero tire usted una pedrada a la pescadería y sin duda cenará a uno de mis parientes.
→ Cela dit, mes frères ne pestent pas contre leur propre existence et s’alimentent, comme moi...


Tradabordo a dit…

Pour elle, c'est plus simple directement sur le blog.

Merci, Elena.

Danny Moro a dit…

Ahhhh ! On faisait fausse route ! On croyait qu'il s'agissait de l'homme...
Merci beaucoup Elena pour ces éclaircissements 😊
On va retravailler tout ça.

PS : maudire ou pester contre fonctionnent. Je vais donc rester proche de la VO.

La suite, dans le prochain épisode !!

FANZE Naïda a dit…

Abraham Truxillo

LAMENTO DE LA SARDINA

Formo parte de un grupo nutrimental de frenéticos individuos, condenados a la huida perpetua. En cardumen somos el héroe que sostiene el hambre del océano. Nuestra vida es una convulsa coreografía frente el acoso de los depredadores locales y visitantes, el espacio donde hasta los enemigos tradicionales chocan aletas. El león marino y el gran blanco se regodean, la orca ríe, el pez martillo cede el paso, el hombre pone salidas secretas a sus redes para el delfín.
Mis hermanos no maldicen su existencia y se alimentan como yo del dios plancton que sobreabunda. Pero tire usted una pedrada a la pescadería y sin duda cenará a uno de mis parientes.
Es cierto que gozamos del bien supremo de ser parte de la onda, segunda naturaleza del agua, vuelo que se antoja propulsión inexplicable. Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin. Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et s’alimentent, comme moi, du dieu plancton qui regorge. Mais jetez la pierre au banc de poisson et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner. Il est vrai que nous jouissons du bien suprême d’être dans la vague, seconde nature de l’eau, vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable. Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je maudis les pharaons de la pyramide alimentaire !

Tradabordo a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin. Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et s’alimentent, comme moi [mettez-le un peu avant], du dieu plancton qui regorge [mal dit]. Mais jetez la pierre au banc de poisson et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner. Il est vrai que nous jouissons du bien suprême d’être dans la vague [peu clair],



seconde nature de l’eau, vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable. Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je maudis les pharaons de la pyramide alimentaire !

Danny Moro a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin. Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui foisonne. Mais jetez la pierre au banc de poisson et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner. Il est vrai que nous jouissons du bien suprême de faire partie du mouvement marin, seconde nature de l’eau, vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable. Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je peste contre les pharaons de la pyramide alimentaire ! Mes frères affirment, pour me consoler, que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le festin et que nous sommes des dieux pour les autres. Mais je n’y crois pas.

Danny Moro a dit…

?

Moro Danny a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin. Mes frères ne maudissent pas comme moi leur propre existence et s’alimentent abondamment du dieu plancton. Mais jetez la pierre au banc de poisson et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner.
Il est vrai que nous jouissons du bien suprême de faire partie du mouvement marin, seconde nature de l’eau, vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable. Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je peste contre les pharaons de la pyramide alimentaire !
Mes frères affirment, pour me consoler, que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le festin et que nous sommes des dieux pour les autres. Mais je n’y crois pas.

Moro Danny a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin. Mes frères ne maudissent pas comme moi leur propre existence et s’alimentent abondamment du dieu plancton. Mais jetez la pierre au banc de poisson et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner.
Il est vrai que nous jouissons du bien suprême de faire partie du mouvement marin, seconde nature de l’eau, vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable. Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je peste contre les pharaons de la pyramide alimentaire !
Mes frères affirment, pour me consoler, que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le festin et que nous sommes des dieux pour les autres. Mais je n’y crois pas.

Tradabordo a dit…

Pour que j'y vois clair, mettez-moi d'un côté ce qui est OK et ce qui reste à travailler. Je ferai ensuite le copier-coller… et ça nous éclaircira l'horizon.

Danny Moro a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.

[ci-dessus, partie validée the]

Mes frères ne maudissent pas comme moi leur propre existence et s’alimentent abondamment du dieu plancton. Mais jetez la pierre au banc de poisson et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner.
Il est vrai que nous jouissons du bien suprême de faire partie du mouvement marin, seconde nature de l’eau, vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable. Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je peste contre les pharaons de la pyramide alimentaire !
Mes frères affirment, pour me consoler, que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le festin et que nous sommes des dieux pour les autres. Mais je n’y crois pas.

Justine a dit…

Bonjour Dany, Caroline m'a demandé de venir vous aider à terminer ce texte. Me voici donc ;-)

Caroline,

Voici la partie déjà validée pour le copier/coller :

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.

Justine a dit…

Voilà le fragment qu'il reste à travailler.

Mis hermanos no maldicen su existencia y se alimentan como yo del dios plancton que sobreabunda. Pero tire usted una pedrada a la pescadería y sin duda cenará a uno de mis parientes.
Es cierto que gozamos del bien supremo de ser parte de la onda, segunda naturaleza del agua, vuelo que se antoja propulsión inexplicable. Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!
Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Justine a dit…

Voilà le fragment qu'il reste à travailler.

Mis hermanos no maldicen su existencia y se alimentan como yo del dios plancton que sobreabunda. Pero tire usted una pedrada a la pescadería y sin duda cenará a uno de mis parientes.
Es cierto que gozamos del bien supremo de ser parte de la onda, segunda naturaleza del agua, vuelo que se antoja propulsión inexplicable. Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!
Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Tradabordo a dit…

Le morceau terminé a été collé. Voyons la suite.

Tradabordo a dit…

Merci, Justine… Je regarde la propo postée par Danny et tu enchaînes avec lui pour la suite.

***

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et s’alimentent, comme moi [mettez-le un peu avant], du dieu plancton qui regorge [mal dit]. Mais jetez la pierre au banc de poisson et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner. Il est vrai que nous jouissons du bien suprême d’être dans la vague [peu clair],

Mes frères ne maudissent pas comme moi [CS placé ici / il va falloir que moi aussi, je me remette dans ce texte… Je n'y suis plus du tout] leur propre existence et s’alimentent abondamment du dieu plancton.

Justine a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson et il mangera, sans nul doute, l’un de mes parents au dîner.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, seconde nature de l'eau,

Tradabordo a dit…



Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson et il mangera, sans nul doute [pas très naturel], l’un de mes parents au dîner.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, seconde nature de l'eau,

Justine a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, seconde nature de l'eau,

Tradabordo a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, seconde nature de l'eau,

OK.

Danny ?

Pour la suite, Justine, laisse Danny proposer son premier jet.

Danny Moro a dit…

OK!
La suite arrive.

Danny Moro a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.
Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, seconde nature de l'eau,

vuelo que se antoja propulsión inexplicable. Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!
Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable. Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je peste contre les pharaons de la pyramide alimentaire !
Mes frères affirment, pour me consoler, que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le festin et que nous sommes des dieux pour les autres. Mais je n’y crois pas.

Tradabordo a dit…

vuelo que se antoja propulsión inexplicable. Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!
Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

vol qui donne l’impression d’une propulsion inexplicable [j'ai beau relire, je trouve cela assez maladroit / Justine, demande à Elena, ce qu'elle pense de l'interprétation de « que se antoja »].

Justine a dit…

Elena proposerait « au gré de » pour « que se antoja »

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, seconde nature de l'eau, vol au gré d'une propulsion inexplicable.

Tradabordo a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, seconde nature de l'eau, vol au gré [ok pour le sens, mais là, c'est confus et sans doute même incorrect] d'une propulsion inexplicable.

Justine a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, seconde nature de l'eau, vol, fruit d'une propulsion inexplicable.

Tradabordo a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, seconde nature de l'eau, vol, fruit [c'est mieux, mais pas hyper clair avec cette ponctuation, etc.] d'une propulsion inexplicable.

Justine a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde –
seconde nature de l'eau – dans une sorte de vol qui est le fruit d'une propulsion inexplicable.

Tradabordo a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde –
seconde nature de l'eau – dans [ça m'embête, cet ajout de ponctuation] une sorte de vol qui est le fruit d'une propulsion inexplicable.

Danny Moro a dit…

Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, vol qui est le fruit d'une propulsion inexplicable et seconde nature de l'eau.

Tradabordo a dit…

Danny, n'oubliez pas de remettre l'ensemble du fragment qui sera à copier-coller après…

Justine a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, dans un vol qui est le fruit d'une propulsion inexplicable et seconde nature de l'eau.

Tradabordo a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, dans un vol qui est le fruit d'une propulsion inexplicable et [« , une » ?] seconde nature de l'eau.

Justine a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, dans un vol qui est le fruit d'une propulsion inexplicable, une seconde nature de l'eau.

Tradabordo a dit…

Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, dans un vol qui est le fruit d'une propulsion inexplicable, une seconde nature de l'eau.

OK.

Danny ?

Danny Moro a dit…

Abraham Truxillo

Lamentation de la sardine

J’appartiens à un groupe alimentaire d'individus frénétiques, condamnés à fuir perpétuellement. En banc, nous sommes le héros qui soulage la faim de l’océan. Notre vie est une chorégraphie convulsive face au harcèlement des prédateurs locaux et de passage ; l’espace où même les ennemis traditionnels entrechoquent leurs nageoires. Le lion de mer et le grand blanc jubilent, l’orque rit, le requin marteau cède le passage et l’homme ménage des issues secrètes dans ses filets pour le dauphin.
Mes frères ne maudissent pas leur propre existence et, comme moi, s’alimentent du dieu plancton qui prolifère. Mais jetez la pierre au banc de poisson, il mangera l’un de mes parents au dîner, cela ne fait aucun doute.
Il est vrai que nous jouissons du privilège suprême de faire partie intégrante de l'onde, dans un vol qui est le fruit d'une propulsion inexplicable et une seconde nature de l'eau.

Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!
Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je peste contre les pharaons de la pyramide alimentaire !
Mes frères affirment, pour me consoler, que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le festin et que nous sommes des dieux pour les autres. Mais je n’y crois pas.

Danny Moro a dit…

Je n'avais pas vu les nouveaux commentaires !
Je suis d'accord
Je vous refais un nouveau commentaire avec la bonne version

Tradabordo a dit…

Danny, dans l'intervalle, Justine a avancé et nous vous demandons de regarder ce qu'elle a fait et si c'est OK de valider.

Tradabordo a dit…

Nos commentaires se croisent… Je colle le morceau validé à ce que nous avons déjà. À vous, maintenant, de proposer votre premier jet d'un peu de la suite – pas trop long, car nous avançons étape après étape.

Danny Moro a dit…

Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!


Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je peste contre les pharaons de la pyramide alimentaire !

Tradabordo a dit…

Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!

Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je peste contre les pharaons de la pyramide alimentaire !

OK.

Justine ?

Danny, attendez que Justine ait validé pour continuer ; sinon, on va s'emmêler les crayons.

Justine a dit…

Somos la piel más sensible del mar. Corriente en la corriente. Sin embargo, yo no quiero el destino que se me ha asignado. ¡Desde mi pequeñez, maldigo a los faraones de la pirámide alimenticia!

Nous sommes la peau la plus sensible de la mer. Courant dans le courant. Pourtant, je ne veux pas du destin qu’on m’a assigné. Depuis mon enfance, je peste contre les pharaons de la pyramide alimentaire !

OK.

Tradabordo a dit…

Danny, vous pouvez boucler.

Danny Moro a dit…

Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Mes frères affirment, pour me consoler, que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le festin et que nous sommes des dieux pour les autres. Mais je n’y crois pas.

Tradabordo a dit…

Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Mes frères affirment, pour me consoler [au début], que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le festin [littéral ?] et que nous sommes des dieux pour les autres [placé avant ? Essayez et voyez ce qui est mieux]. Mais je n’y crois pas.

Danny Moro a dit…

Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Pour me consoler, mes frères affirment que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le banquet et que nous sommes, pour les autres, des dieux. Mais je n’y crois pas.

Tradabordo a dit…



Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Pour me consoler, mes frères affirment que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le banquet et que nous sommes, pour les autres [avancez-le], des dieux. Mais je n’y crois pas.

Danny Moro a dit…


Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Pour me consoler, mes frères affirment que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le banquet et que, pour les autres, nous sommes des dieux. Mais je n’y crois pas.

Tradabordo a dit…

Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Pour me consoler, mes frères affirment que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le banquet et que, pour les autres, nous sommes des dieux. Mais je n’y crois pas.

OK.

Justine ?

Justine a dit…

Mis hermanos afirman para consolarme que la foca y la ballena nos veneran antes del banquete, que somos dioses de los otros. Pero esto yo no lo creo.

Pour me consoler, mes frères affirment que le phoque et la baleine nous vénèrent avant le banquet et que, pour les autres, nous sommes des dieux. Mais je n’y crois pas.

OK.

Tradabordo a dit…

Vous pouvez relire. Envoyez par mail quand c'est prêt.