vendredi 16 septembre 2016

Projet Laurianne / Vanessa / Sylvie – titre + phrases 1-4

Claudio Ferrufino-Coqueugniot (Perú)

Tamayá

Nuestro barrio, el P’ujru, la hoyada -para ponerlo en “cristiano”-, dio un par de futbolistas notables al deporte nacional. Crecidos entre inundaciones y familias enteras sacando tepes para detener la riada, forjaron carácter; entre mazamorras que bajaban del cerro con ritmo de banda militar, cortando casas como marraquetas, llenando el patio del colegio Maryknoll con cuarenta centímetros de lodo donde era divertido dejar huellas, a pesar de saber el castigo por arruinar los veintiúnicos zapatos, según suele referirse a la pobreza y la modestia sarcásticamente el pueblo.
Un par de zapatos al año. ¿Botines de fútbol, cachos?, ni soñar.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

7 commentaires:

laurianne dumec a dit…

Tamayá

Notre quartier, le P’ujru, la cuvette, en « chrétien », fournit deux footballeurs notables au sport national. A grandir entre les inondations et des familles entières qui prenaient des mottes de terre pour arrêter la crue, ils forgèrent leur caractère ; entre les éboulements qui dévalaient la montagne au rythme d’une troupe de militaires, fauchant les maisons comme des petits pains, remplissant la cour du collège de Maryknoll de quarante centimètres de boue dans laquelle il était amusant de faire des traces, même en connaissant la punition pour avoir abîmer les nombreuses chaussures, d’après ce que le village a l’habitude de dire sarcastiquement sur la pauvreté et l’humilité.
Une paire de chaussures par an. Des chaussures de football, à crampons ? Même pas en rêve.

laurianne dumec a dit…

Tamayá

Notre quartier, le P’ujru, la cuvette, en « chrétien », fournit deux footballeurs notables au sport national. A grandir entre les inondations et des familles entières qui prenaient des mottes de terre pour arrêter la crue, ils forgèrent leur caractère ; entre les éboulements qui dévalaient la montagne au rythme d’une troupe de militaires, fauchant les maisons comme des petits pains, remplissant la cour du collège de Maryknoll de quarante centimètres de boue dans laquelle il était amusant de faire des traces, même en connaissant la punition pour avoir abîmer les nombreuses chaussures, d’après ce que le village a l’habitude de dire sarcastiquement sur la pauvreté et l’humilité.
Une paire de chaussures par an. Des chaussures de football, à crampons ? Même pas en rêve.

Tradabordo a dit…

Nom de l'auteur + pays

Tamayá

Notre quartier, le P’ujru, la cuvette, en « chrétien », fournit [« donna » ?] deux footballeurs notables [hispanisme ici ?] au sport national. A [accentuez les majuscules] grandir [la construction n'est pas très bonne… / manque de fluidité] entre [ou dans le sens de « au milieu » ? Je vous laisse évaluer…] les inondations et des familles entières qui prenaient [j'hésite sur le verbe] des mottes de terre pour arrêter la crue, ils forgèrent leur caractère ;

Occupons-nous déjà de régler les problèmes qu'il y a dans cette première section.

entre les éboulements qui dévalaient la montagne au rythme d’une troupe de militaires, fauchant les maisons comme des petits pains, remplissant la cour du collège de Maryknoll de quarante centimètres de boue dans laquelle il était amusant de faire des traces, même en connaissant la punition pour avoir abîmer les nombreuses chaussures, d’après ce que le village a l’habitude de dire sarcastiquement sur la pauvreté et l’humilité.
Une paire de chaussures par an. Des chaussures de football, à crampons ? Même pas en rêve.

vanessa olivero a dit…

Voici ma proposition:
Tamayá

Notre quartier, le P’ujru, la cuvette, en « chrétien », apporta quelques joueurs de football remarquables au sport national. Elevés au milieu des inondations et de familles entières qui prenaient des mottes de terre pour arrêter la crue, ils forgèrent leur caractère ; au milieu des éboulements qui dévalaient la montagne au rythme des troupes de militaires, qui coupaient les maisons comme des petits pains, qui remplissaient la cour du collège de Maryknoll de quarante centimètres de boue dans laquelle il était amusant de laisser des traces, même si on en connaissait la punition pour avoir abîmé l’unique vingtaine de chaussures, d’après le refrain sarcastique des villageois sur la pauvreté et la modestie.
Une paire de chaussures par an. De véritables chaussures de football ? Même pas en rêve.

Tradabordo a dit…

Vanessa,
Quand vous arrivez et que la traduction du fragment est déjà entamée, il faut prendre le train en marche, c'est-à-dire regarder où nous en sommes et faire une proposition sur cette base… Le but étant d'avancer la traduction progressivement et ensemble. Sinon, cela nous obligerait à faire trois traductions en parallèle et outre que cela prendrait un temps fou, nous perdrions le bénéfice de la collaboration à plusieurs. Donc, lisez ce qu'a proposé Laurianne et voyez ce que vous pouvez faire de mes remarques.

vanessa olivero a dit…

Je reprends:

Tamayá

Notre quartier, le P’ujru, la cuvette, en « chrétien », fournit [« donna » ?] esst-ce que "révéla" fonctionne ici? "donna" me convient.

deux footballeurs notables [hispanisme ici ? ] "remarquables joueurs de football"?

au sport national. A [accentuez les majuscules] grandir [la construction n'est pas très bonne… / manque de fluidité]( J'ai pensé à "Elevés au milieu de")

entre [ou dans le sens de « au milieu » ? Je vous laisse évaluer…] les inondations et des familles entières

qui prenaient [j'hésite sur le verbe](qui ramassaient?) des mottes de terre pour arrêter la crue, ils forgèrent leur caractère ;

Tradabordo a dit…

Vanessa,

Cf ce que je mets à votre binôme : en l'occurrence = Nom / prénom / pays de l'auteur.

Pour la suite : laissez le bloc de la section… Ne déstructurez pas les phrases comme ça + remplacez mes remarques par vos propositions, sans commentaire. J'évalue le résultat.

On va y arriver :-)