dimanche 21 avril 2013

Projet Céline 4 – phrase 48

Creo que en el fondo me gustaba ese equilibrio gitano que ella mostraba andando entre libros empaquetados y sofás cubiertos de sábanas,  trajinando en la diminuta cocina con sus recetas típicas a las que al principio puse algún reparo —una vieja úlcera me hacía poco receptivo a tanto condimento— y que no obstante terminaron por seducirme,  como la música de Inti Illimani o los Kjarkas.

Traduction temporaire :
Je crois que dans le fond, j’aimais cet équilibre gitan qu’elle avait lorsqu'elle se déplaçait au milieu des livres empaquetés et des canapés recouverts de draps ou qu’elle s’affairait dans la minuscule cuisine avec ses recettes typiques vis-à-vis desquelles,  au début,  j’étais réticent – un vieil ulcère me rendait en effet peu réceptif à pareille quantité de condiments – mais qui ont fini par me séduire,  comme la musique de Inti Illimani ou des Kjarkas.

7 commentaires:

Unknown a dit…

Je crois que, dans le fond, j’aimais cet équilibre gitan qu’elle affichait en se déplaçant au milieu des livres empaquetés et des canapés recouverts de draps, en s’affairant dans la minuscule cuisine avec ses recettes régionales pour lesquelles, au début, j’étais réticent – un vieil ulcère me rendait peu réceptif à autant de condiments – mais qui ont néanmoins fini par me séduire, comme la musique de Inti Illimani ou de los Kjarkas.

Tradabordo a dit…

Je crois que, [on supprime cette virgule ?] dans le fond, j’aimais cet équilibre gitan qu’elle affichait [ou « avait » ?] en se déplaçant au milieu des livres empaquetés et des canapés recouverts de draps, en s’affairant dans la minuscule cuisine avec ses recettes régionales [pourquoi tu as changé ?] pour [« vis-à-vis » ?] lesquelles, au début, j’étais réticent – un vieil ulcère me rendait peu réceptif à autant de [« une telle quantité de » ? Comme tu veux] condiments – mais qui ont néanmoins [supprime] fini par me séduire, comme la musique de Inti Illimani ou de los Kjarkas.

Unknown a dit…

Je crois que dans le fond, j’aimais cet équilibre gitan qu’elle avait en se déplaçant au milieu des livres empaquetés et des canapés recouverts de draps, en s’affairant dans la minuscule cuisine avec ses recettes typiques vis-à-vis desquelles, au début, j’étais réticent – un vieil ulcère me rendait peu réceptif à une telle quantité de condiments – mais qui ont fini par me séduire, comme la musique de Inti Illimani ou de los Kjarkas.

Unknown a dit…

Je crois que dans le fond, j’aimais cet équilibre gitan qu’elle avait en se déplaçant au milieu des livres empaquetés et des canapés recouverts de draps, en s’affairant dans la minuscule cuisine avec ses recettes typiques vis-à-vis desquelles, au début, j’étais réticent – un vieil ulcère me rendait peu réceptif à une telle quantité de condiments – mais qui ont fini par me séduire, comme la musique de Inti Illimani ou de los Kjarkas.

Tradabordo a dit…

Je crois que dans le fond, j’aimais cet équilibre gitan qu’elle avait en se déplaçant [ou par « lorsqu'elle » ? J'hésite… mais le cas échéant, il faudra adapter pouir la suite. Je te laisse choisir] au milieu des livres empaquetés et des canapés recouverts de draps, en s’affairant dans la minuscule cuisine avec ses recettes typiques vis-à-vis desquelles, au début, j’étais réticent – un vieil ulcère me rendait [cheville « en effet » ?] peu réceptif à une telle [ou « pareille » .] quantité de condiments – mais qui ont fini par me séduire, comme la musique de Inti Illimani ou de los Kjarkas.

Unknown a dit…

Je crois que dans le fond, j’aimais cet équilibre gitan qu’elle avait lorsqu'elle se déplaçait au milieu des livres empaquetés et des canapés recouverts de draps ou qu’elle s’affairait dans la minuscule cuisine avec ses recettes typiques vis-à-vis desquelles, au début, j’étais réticent – un vieil ulcère me rendait en effet peu réceptif à pareille quantité de condiments – mais qui ont fini par me séduire, comme la musique de Inti Illimani ou de los Kjarkas.

Tradabordo a dit…

Je crois que dans le fond, j’aimais cet équilibre gitan qu’elle avait lorsqu'elle se déplaçait au milieu des livres empaquetés et des canapés recouverts de draps ou qu’elle s’affairait dans la minuscule cuisine avec ses recettes typiques vis-à-vis desquelles, au début, j’étais réticent – un vieil ulcère me rendait en effet peu réceptif à pareille quantité de condiments – mais qui ont fini par me séduire, comme la musique de Inti Illimani ou de los Kjarkas.

OK.