lundi 12 janvier 2015

Projet Manon 3 – phrases 143-147

García Márquez pensó durante un largo rato mientras el hombre perfecto le observaba concentrado. Se sentía anonadado pero también sabía que el hombre frente a él, no le embaucaba. El así llamado "Gabo" bien sabía que siempre había tenido la sensación de que Cien años de soledad o El otoño del patriarca, sólo eran préstamos que Alguien le había hecho por un tiempo. Ahora había llegado al final del camino y, como era natural, el propietario de esas obras venía a cobrarlas. Era lógico.

Traduction temporaire :
García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait, lui, observait sa mine concentrée. Il se sentait déboussolé, mais savait que son interlocuteur ne mentait pas. « Gabo » était bien conscient d'avoir toujours soupçonné Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche d'être uniquement des prêts que Quelqu'un lui avait concédés pour un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

10 commentaires:

Manon Tressol a dit…

García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait observait sa concentration. Il se sentait abasourdi, mais il savait aussi que cet homme, en face de lui, ne le dupait pas. « Gabo » savait bien qu'il avait toujours eu le sentiment que Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche n'étaient que des prêts que Quelqu'un lui avait faits pendant un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

Tradabordo a dit…

García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait [cheville : « , lui, » ? Comme tu veux…] observait sa concentration. Il se sentait [naturel avec l'adjectif que tu as retenu ?] abasourdi, mais il savait aussi que cet homme, en face de lui, ne le dupait [naturel ?] pas. « Gabo » savait [tu l'as déjà dans la phrase d'avant…] bien qu'il avait toujours eu le sentiment [tu as le verbe « sentir » avant] que Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche n'étaient que des prêts que Quelqu'un lui avait faits [« accordés » / « concédés » ?] pendant [« pour » ?] un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

Manon Tressol a dit…

García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait, lui, observait sa concentration. Il se sentait anéanti, mais il savait aussi que cet homme, en face de lui, n'était pas en train de le duper. « Gabo » était bien conscient qu'il avait toujours éprouvé que Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche n'étaient que des prêts que Quelqu'un lui avait concédés pour un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

Tradabordo a dit…

García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait, lui, observait sa concentration [« sa mine concentrée » ?]. Il se sentait anéanti [« déboussolé » ?], mais il savait aussi que cet homme, en face de lui, n'était pas en train de le duper [« mentir » / « raconter des sornettes » ?]. « Gabo » était bien conscient qu'il avait toujours éprouvé [bof] que Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche n'étaient que des prêts que Quelqu'un lui avait concédés pour un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

Manon Tressol a dit…

García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait, lui, observait sa mine concentrée. Il se sentait déboussolé, mais il savait aussi que cet homme, en face de lui, ne mentait pas. « Gabo » était bien conscient qu'il avait toujours soupçonné que Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche n'étaient que des prêts que Quelqu'un lui avait concédés pour un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

Tradabordo a dit…

García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait, lui, observait sa mine concentrée. Il se sentait déboussolé, mais il [nécessaire ?] savait aussi [nécessaire ?] que cet homme, en face de lui, ne mentait pas. « Gabo » était bien conscient qu'il avait toujours soupçonné que Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche n'étaient que des prêts que Quelqu'un lui avait concédés pour un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

Manon Tressol a dit…

García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait, lui, observait sa mine concentrée. Il se sentait déboussolé, mais savait que cet homme, en face de lui, ne mentait pas. « Gabo » était bien conscient qu'il avait toujours soupçonné que Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche n'étaient que des prêts que Quelqu'un lui avait concédés pour un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

Tradabordo a dit…

García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait, lui, observait sa mine concentrée. Il se sentait déboussolé, mais savait que cet homme, en face de lui [« son interlocuteur » tout court ; ça éviterait la répétition de « homme »], ne mentait pas. « Gabo » était bien conscient qu'il avait toujours soupçonné que Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche n'étaient que des prêts que Quelqu'un lui avait concédés pour un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

Manon Tressol a dit…

García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait, lui, observait sa mine concentrée. Il se sentait déboussolé, mais savait que son interlocuteur ne mentait pas. « Gabo » était bien conscient d'avoir toujours soupçonné Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche d'être uniquement des prêts que Quelqu'un lui avait concédés pour un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

Tradabordo a dit…

García Márquez réfléchit un long moment, tandis que l'homme parfait, lui, observait sa mine concentrée. Il se sentait déboussolé, mais savait que son interlocuteur ne mentait pas. « Gabo » était bien conscient d'avoir toujours soupçonné Cent ans de solitude ou L'automne du patriarche d'être uniquement des prêts que Quelqu'un lui avait concédés pour un temps. Maintenant, il était arrivé au bout du chemin, et, naturellement, le propriétaire de ces œuvres venait les reprendre. Logique.

OK.