mardi 16 décembre 2014

Projet Émeline 4 – phrases 3-4


Niños salen a jugar frotándose los ojos, una mujer rezagada se pierde entre los múltiples colores de las casas estrechas con su bolsa repleta de verduras, un perro enorme pasa por mi lado tan seguro de su camino que quisiera seguirlo, asirme de su cuello con todas mis fuerzas y pedirle que me lleve consigo. Veo a Salomón apoyado en una esquina y le pregunto qué es el tiempo y por qué no puedo convertir en palabras mis pensamientos sin dolor ni desesperación, como antes.

Traduction temporaire :

Des enfants sortent jouer en se frottant les yeux ; restée en arrière avec son sac plein de légumes, une femme se perd entre les multiples couleurs des maisons exiguës ; un chien énorme passe à côté de moi, si sûr de son chemin que je voudrais le suivre, saisir son cou de toutes mes forces et lui demander de m’emmener avec lui. Je vois Salomón, appuyé à un angle de rue, et je l'interroge sur ce qu’est le temps et pourquoi je ne peux convertir en mots mes pensées, sans douleur ni désespoir, comme avant.

8 commentaires:

emeline benard a dit…

Des enfants sortent jouer en se frottant les yeux, une femme traînante se perd entre les couleurs multiples des maisons exigües avec son sac empli de légumes, un chien énorme passe à côté de moi, si sûr de son chemin que je voudrais le suivre, saisir son cou de toutes mes forces et lui demander de m’emmener avec lui. Je vois Salomón, appuyé à un angle de rue, et je lui demande ce qu’est le temps et pourquoi je ne peux convertir en mots mes pensées, sans douleur ni désespoir, comme avant.

Tradabordo a dit…

Des enfants sortent jouer en se frottant les yeux, une femme traînante [peu clair] se perd entre les couleurs multiples [pas mieux dans l'autre sens ? J'hésite] des maisons exigües [orthographe] avec son sac empli [« plein » ?] de légumes, un chien énorme passe à côté de moi, si sûr de son chemin que je voudrais le suivre, saisir son cou de toutes mes forces et lui demander de m’emmener avec lui. Je vois Salomón, appuyé à un angle de rue, et je lui demande [tu l'as déjà dans la phrase d'avant] ce qu’est le temps et pourquoi je ne peux convertir en mots mes pensées, sans douleur ni désespoir, comme avant.

emeline benard a dit…

Des enfants sortent jouer en se frottant les yeux, une femme traînarde se perd entre les multiples couleurs des maisons exiguës avec son sac plein de légumes, un chien énorme passe à côté de moi, si sûr de son chemin que je voudrais le suivre, saisir son cou de toutes mes forces et lui demander de m’emmener avec lui. Je vois Salomón, appuyé à un angle de rue, et je l'interroge sur ce qu’est le temps et pourquoi je ne peux convertir en mots mes pensées, sans douleur ni désespoir, comme avant.

Tradabordo a dit…

Des enfants sortent jouer en se frottant les yeux, une femme traînarde [« restées à l'arrière » ou quelque chose comme ça…] se perd entre les multiples couleurs des maisons exiguës avec [ou virgule ou alors en avançant carrément tout le bloc… ? Essaie] son sac plein de légumes, un chien énorme passe à côté de moi, si sûr de son chemin que je voudrais le suivre, saisir son cou de toutes mes forces et lui demander de m’emmener avec lui. Je vois Salomón, appuyé à un angle de rue, et je l'interroge sur ce qu’est le temps et pourquoi je ne peux convertir en mots mes pensées, sans douleur ni désespoir, comme avant.

emeline benard a dit…

Des enfants sortent jouer en se frottant les yeux, restée en arrière avec son sac plein de légumes, une femme se perd entre les multiples couleurs des maisons exiguës, un chien énorme passe à côté de moi, si sûr de son chemin que je voudrais le suivre, saisir son cou de toutes mes forces et lui demander de m’emmener avec lui. Je vois Salomón, appuyé à un angle de rue, et je l'interroge sur ce qu’est le temps et pourquoi je ne peux convertir en mots mes pensées, sans douleur ni désespoir, comme avant.

Tradabordo a dit…

Des enfants sortent jouer en se frottant les yeux, [point ?] restée en arrière avec son sac plein de légumes, une femme se perd entre les multiples couleurs des maisons exiguës, [point ?] un chien énorme passe à côté de moi, si sûr de son chemin que je voudrais le suivre, saisir son cou de toutes mes forces et lui demander de m’emmener avec lui. Je vois Salomón, appuyé à un angle de rue, et je l'interroge sur ce qu’est le temps et pourquoi je ne peux convertir en mots mes pensées, sans douleur ni désespoir, comme avant.

emeline benard a dit…

Des enfants sortent jouer en se frottant les yeux ; restée en arrière avec son sac plein de légumes, une femme se perd entre les multiples couleurs des maisons exiguës ; un chien énorme passe à côté de moi, si sûr de son chemin que je voudrais le suivre, saisir son cou de toutes mes forces et lui demander de m’emmener avec lui. Je vois Salomón, appuyé à un angle de rue, et je l'interroge sur ce qu’est le temps et pourquoi je ne peux convertir en mots mes pensées, sans douleur ni désespoir, comme avant.

Tradabordo a dit…

Des enfants sortent jouer en se frottant les yeux ; restée en arrière avec son sac plein de légumes, une femme se perd entre les multiples couleurs des maisons exiguës ; un chien énorme passe à côté de moi, si sûr de son chemin que je voudrais le suivre, saisir son cou de toutes mes forces et lui demander de m’emmener avec lui. Je vois Salomón, appuyé à un angle de rue, et je l'interroge sur ce qu’est le temps et pourquoi je ne peux convertir en mots mes pensées, sans douleur ni désespoir, comme avant.

OK.