jeudi 11 décembre 2014

Projet Agathe 4 – phrases 9-12

La cuarta vez que entraron los maté.
Mi mamá viene a verme seguido y me cuenta mentiras sobre su vida, continúa diciendo frases incomprensibles aunque ya no me puede abrazar—muy fuerte— como si me fuera a proteger.
Mi padre está tranquilo en casa, a salvo de sobresaltos, ya sin nada verdadero que le puedan robar. Mi hermana a veces emite algún sonido, pero de su boca nunca sale palabra, mientras balancea el cuerpo de atrás para adelante, estando siempre, a punto de caer.

Traduction temporaire :

La quatrième fois qu'ils entrèrent, je les tuai. Maman vient me voir tout de suite et me raconte des mensonges sur sa vie. Elle enchaîne avec des phrases incompréhensibles, bien qu'elle ne puisse plus me serrer dans ses bras – très fort – comme si elle allait me protéger. Papa est tranquille à la maison, à l'abri des émotions, n'ayant plus vraiment rien susceptible de lui être volé. Ma soeur émet parfois un bruit, mais les mots ne sortent jamais de sa bouche, tandis qu'elle balance son corps d'arrière en avant, toujours sur le point de tomber.

9 commentaires:

Agathe Longeville a dit…

La quatrième fois qu'ils entrèrent, je les tuai. Maman vient me voir de suite et me raconte des mensonges sur sa vie, elle poursuit disant des phrases incompréhensibles bien qu'elle ne puisse plus m'embrasser – très fort – comme si elle allait me protéger. Papa est tranquille à la maison, loin des sursauts, sans vraiment rien qu'ils puissent lui voler. Ma soeur émet des fois un bruit, mais les mots ne sortent jamais de sa bouche, tandis qu'elle balance son corps d'arrière en avant, étant toujours, sur le point de tomber.

Tradabordo a dit…

La quatrième fois qu'ils entrèrent, je les tuai. Maman vient me voir de suite [un peu populaire] et me raconte des mensonges sur sa vie, elle poursuit [« en »] disant des phrases incompréhensibles bien qu'elle ne puisse plus m'embrasser [FS] – très fort – comme si elle allait me protéger. Papa est tranquille à la maison, loin des sursauts [naturel ?], sans vraiment rien qu'ils puissent lui voler.

Globalement : reprenez ce début pour remettre de l'ordre et de la fluidité.

Ma soeur émet des fois un bruit, mais les mots ne sortent jamais de sa bouche, tandis qu'elle balance son corps d'arrière en avant, étant toujours, sur le point de tomber.

Agathe Longeville a dit…

La quatrième fois qu'ils entrèrent, je les tuai. Maman vient me voir tout de suite et me raconte des mensonges sur sa vie. Elle poursuit en disant des phrases incompréhensibles, bien qu'elle ne puisse plus me serrer dans ses bras – très fort – comme si elle allait me protéger. Papa est tranquille à la maison, à l'abri des frayeurs, n'ayant plus vraiment rien qu'ils puissent lui voler. Ma soeur émet des fois un bruit, mais les mots ne sortent jamais de sa bouche, tandis qu'elle balance son corps d'arrière en avant, étant toujours, sur le point de tomber.

Tradabordo a dit…

La quatrième fois qu'ils entrèrent, je les tuai. Maman vient me voir tout de suite et me raconte des mensonges sur sa vie. Elle poursuit en disant [« Elle enchaîne avec » ?] des phrases incompréhensibles, bien qu'elle ne puisse plus me serrer dans ses bras – très fort – comme si elle allait me protéger. Papa est tranquille à la maison, à l'abri des frayeurs [trop fort ?], n'ayant plus vraiment rien qu'ils puissent lui voler [mal adroit]. Ma soeur émet des fois [mal dit] un bruit, mais les mots ne sortent jamais de sa bouche, tandis qu'elle balance son corps d'arrière en avant, étant [supprimez] toujours, sur le point de tomber.

Agathe Longeville a dit…

La quatrième fois qu'ils entrèrent, je les tuai. Maman vient me voir tout de suite et me raconte des mensonges sur sa vie. Elle enchaîne avec des phrases incompréhensibles, bien qu'elle ne puisse plus me serrer dans ses bras – très fort – comme si elle allait me protéger. Papa est tranquille à la maison, à l'abri des émotions, n'ayant plus vraiment rien susceptible d'être volé. Ma soeur émet parfois un bruit, mais les mots ne sortent jamais de sa bouche, tandis qu'elle balance son corps d'arrière en avant, toujours, sur le point de tomber.

Tradabordo a dit…

La quatrième fois qu'ils entrèrent, je les tuai. Maman vient me voir tout de suite et me raconte des mensonges sur sa vie. Elle enchaîne avec des phrases incompréhensibles, bien qu'elle ne puisse plus me serrer dans ses bras – très fort – comme si elle allait me protéger. Papa est tranquille à la maison, à l'abri des émotions, n'ayant plus vraiment rien susceptible d'être [« de lui être » ?] volé. Ma soeur émet parfois un bruit, mais les mots ne sortent jamais de sa bouche, tandis qu'elle balance son corps d'arrière en avant, toujours, [sans la virgule] sur le point de tomber.

Agathe Longeville a dit…

La quatrième fois qu'ils entrèrent, je les tuai. Maman vient me voir tout de suite et me raconte des mensonges sur sa vie. Elle enchaîne avec des phrases incompréhensibles, bien qu'elle ne puisse plus me serrer dans ses bras – très fort – comme si elle allait me protéger. Papa est tranquille à la maison, à l'abri des émotions, n'ayant plus vraiment rien susceptible de lui être volé. Ma soeur émet parfois un bruit, mais les mots ne sortent jamais de sa bouche, tandis qu'elle balance son corps d'arrière en avant, toujours sur le point de tomber.

Tradabordo a dit…

La quatrième fois qu'ils entrèrent, je les tuai. Maman vient me voir tout de suite et me raconte des mensonges sur sa vie. Elle enchaîne avec des phrases incompréhensibles, bien qu'elle ne puisse plus me serrer dans ses bras – très fort – comme si elle allait me protéger. Papa est tranquille à la maison, à l'abri des émotions, n'ayant plus vraiment rien susceptible de lui être volé. Ma soeur émet parfois un bruit, mais les mots ne sortent jamais de sa bouche, tandis qu'elle balance son corps d'arrière en avant, toujours sur le point de tomber.

OK.

Tradabordo a dit…

Vous pouvez relire. Envoyez-moi le tout par mail quand c'est prêt. Vous voulez enchaîner ?