lundi 8 décembre 2014

Projet Morgane 13 – titre + phrases 1-5

Róger Mendieta Alfaro (Nicaragua)

El Tren


¡Qué imponente era el tren! A mi corta edad apenas lo había visto de lejos cuando acompañaba a mi madre a la estación del pueblo a contemplar el fascinante espectáculo de su llegada. Algunas veces se me ocurrió pensar que mi madre era gran enamorada del tren. Pensé que algo le habría llamado la atención en él. Hasta que logré saber que ella vivía pendiente de la posible carta enviada por mi padre en el saco postal que lanzaban desde el vagón de carga al derruido andén, en donde un muchacho de pantalón corto de raído dril y gorro azul, pasaba horas enteras esperando.

Traduction temporaire :

Róger Mendieta Alfaro (Nicaragua)

« Le train »

Que le train était imposant ! J'étais si jeune que je ne le voyais pas de loin quand j'accompagnais maman à la gare du village pour contempler le fascinant spectacle de son arrivée.

Parfois, il m'arriva de penser que ma mère était une grande amoureuse du chemin de fer. J'imaginai que quelque chose dans le train devait retenir son attention. Jusqu'à ce que je comprenne qu'elle vivait dans l'espoir de recevoir une lettre de mon père dans le sac postal qu'on lançait depuis le wagon de marchandises sur le quai endommagé, où un garçon portant un pantalon court en coutil râpé et coiffé d'un bonnet bleu passait des heures entières à attendre.

8 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

Róger Mendieta Alfaro (Nicaragua)
« Le train »

Que le train était imposant ! J'étais si petit que je ne le voyais pas de loin quand j'accompagnais ma mère à la gare du village pour contempler le fascinant spectacle de son arrivée. Certaines fois, il m'arriva de penser que ma mère était une grande amoureuse du train. Je pensai que quelque chose aurait retenu son attention. Jusqu'à ce que je comprenne qu'elle vivait dans l'espoir de recevoir une possible lettre envoyée par mon père dans le sac postal qu'ils lançaient depuis le wagon de marchandises sur le quai démoli, où un garçon au pantalon court en coutil râpé et au bonnet bleu passait des heures entières à attendre.

Tradabordo a dit…

Róger Mendieta Alfaro (Nicaragua)

« Le train »

Que le train était imposant ! J'étais si petit [pas de confusion avec la taille ? J'hésite…] que je ne le voyais pas de loin quand j'accompagnais ma mère à la gare du village pour contempler le fascinant spectacle de son arrivée. Certaines fois [« Parfois » ?], il m'arriva de penser que ma mère était une grande amoureuse du train. Je pensai [répétition ?] que quelque chose aurait retenu son attention [du coup, on évacue le possessif ? Pas embêtant ?]. Jusqu'à ce que je comprenne qu'elle vivait dans l'espoir de recevoir une possible [nécessaire ?] lettre envoyée par [« de » ?] mon père dans le sac postal qu'ils [?] lançaient depuis le wagon de marchandises sur le quai démoli [mal dit], où un garçon au [j'hésite] pantalon court en coutil râpé et au bonnet bleu passait des heures entières à attendre.

Morgane Labrousse a dit…

Róger Mendieta Alfaro (Nicaragua)

« Le train »

Que le train était imposant ! J'étais si jeune que je ne le voyais pas de loin quand j'accompagnais ma mère à la gare du village pour contempler le fascinant spectacle de son arrivée.
Parfois, il m'arriva de penser que ma mère était une grande amoureuse du train. J'imaginai que quelque chose sur le train aurait retenu son attention. Jusqu'à ce que je comprenne qu'elle vivait dans l'espoir de recevoir une lettre de mon père dans le sac postal qu'on lançait depuis le wagon de marchandises sur le quai endommagé, où un garçon portant un pantalon court en coutil râpé et un bonnet bleu passait des heures entières à attendre.

Tradabordo a dit…

Róger Mendieta Alfaro (Nicaragua)

« Le train »

Que le train était imposant ! J'étais si jeune que je ne le voyais pas de loin quand j'accompagnais ma mère [« maman » ici ?] à la gare du village pour contempler le fascinant spectacle de son arrivée.
Parfois, il m'arriva de penser que ma mère était une grande amoureuse du train. J'imaginai que quelque chose sur le train [quand même embêtant de répéter…] aurait retenu [« avait dû retenir » ?] son attention. Jusqu'à ce que je comprenne qu'elle vivait dans l'espoir de recevoir une lettre de mon père dans le sac postal qu'on lançait depuis le wagon de marchandises sur le quai endommagé, où un garçon portant un pantalon court en coutil râpé et [« coiffé de » ? Comme tu veux…] un bonnet bleu passait des heures entières à attendre.

Morgane Labrousse a dit…

Róger Mendieta Alfaro (Nicaragua)

« Le train »

Que le train était imposant ! J'étais si jeune que je ne le voyais pas de loin quand j'accompagnais maman à la gare du village pour contempler le fascinant spectacle de son arrivée.
Parfois, il m'arriva de penser que ma mère était une grande amoureuse du train. J'imaginai que quelque chose sur la machine aurait retenu son attention. Jusqu'à ce que je comprenne qu'elle vivait dans l'espoir de recevoir une lettre de mon père dans le sac postal qu'on lançait depuis le wagon de marchandises sur le quai endommagé, où un garçon portant un pantalon court en coutil râpé et coiffé d'un bonnet bleu passait des heures entières à attendre.

Tradabordo a dit…

Róger Mendieta Alfaro (Nicaragua)

« Le train »

Que le train était imposant ! J'étais si jeune que je ne le voyais pas de loin quand j'accompagnais maman à la gare du village pour contempler le fascinant spectacle de son arrivée.
Parfois, il m'arriva de penser que ma mère était une grande amoureuse du train [« chemin de fer » ? Comme tu veux…]. J'imaginai que quelque chose sur [« dans » ?] la machine aurait retenu [« devait avoir » ?] son attention. Jusqu'à ce que je comprenne qu'elle vivait dans l'espoir de recevoir une lettre de mon père dans le sac postal qu'on lançait depuis le wagon de marchandises sur le quai endommagé, où un garçon portant un pantalon court en coutil râpé et coiffé d'un bonnet bleu passait des heures entières à attendre.

Morgane Labrousse a dit…

Róger Mendieta Alfaro (Nicaragua)

« Le train »

Que le train était imposant ! J'étais si jeune que je ne le voyais pas de loin quand j'accompagnais maman à la gare du village pour contempler le fascinant spectacle de son arrivée.
Parfois, il m'arriva de penser que ma mère était une grande amoureuse du chemin de fer. J'imaginai que quelque chose dans le train devait retenir son attention. Jusqu'à ce que je comprenne qu'elle vivait dans l'espoir de recevoir une lettre de mon père dans le sac postal qu'on lançait depuis le wagon de marchandises sur le quai endommagé, où un garçon portant un pantalon court en coutil râpé et coiffé d'un bonnet bleu passait des heures entières à attendre.

Tradabordo a dit…

Róger Mendieta Alfaro (Nicaragua)

« Le train »

Que le train était imposant ! J'étais si jeune que je ne le voyais pas de loin quand j'accompagnais maman à la gare du village pour contempler le fascinant spectacle de son arrivée.
Parfois, il m'arriva de penser que ma mère était une grande amoureuse du chemin de fer. J'imaginai que quelque chose dans le train devait retenir son attention. Jusqu'à ce que je comprenne qu'elle vivait dans l'espoir de recevoir une lettre de mon père dans le sac postal qu'on lançait depuis le wagon de marchandises sur le quai endommagé, où un garçon portant un pantalon court en coutil râpé et coiffé d'un bonnet bleu passait des heures entières à attendre.

OK.